Communiqué de Presse de Marine Le Pen, Présidente du Front National
Ne peut-on que « s’inquiéter » et « suivre avec attention » comme le fait la Direction générale de la Santé, la forte progression en France de cas de tuberculose multi-résistante concernant des immigrés d’Europe de l’Est ?
Face à ce qui pourrait être les prémisses d’une catastrophe sanitaire, l’Etat ne semble pas avoir pris la mesure de la gravité de la situation et le risque d’une propagation rapide de cette maladie, alimentée par un réseau d’immigration massive et incontrôlée.
Alors que ces mêmes autorités sanitaires font part de leur inquiétude face à « une maladie qui est contagieuse et dont la prise en charge quand elle est multi-résistante peut être complexe », l’Etat, lui, reste inerte, sans réponse face à une menace pour la santé publique.
Ce mutisme est inacceptable alors que plusieurs rapports font état de l’augmentation de ces tuberculoses résistantes, en Europe de l’Est, en Asie centrale ou en Afrique du Sud et que des données épidémiologiques récentes ont démontré que les immigrants, et notamment ceux récemment arrivés sur le territoire, constituent un groupe particulièrement à risque pour la tuberculose.
Marine Le Pen, demande instamment au gouvernement de dire toute la vérité aux Français sur la gravité de la situation.
Face à un risque avéré d’épidémie, elle enjoint les autorités à prendre immédiatement toutes les mesures nécessaires pour juguler une propagation de la maladie en refusant l’accès sur le territoire national à des étrangers provenant de pays à risque ou porteurs de la maladie, quitte à aider les pays dont ils sont originaires à mettre en place les traitements nécessaires.
Au-delà des menaces pesant sur la santé publique, l’Etat doit enfin comprendre que les Français n’ont plus les moyens d’assumer le coût et le traitement d’une immigration sanitaire de plus en plus fréquente.
Communiqué de Presse du Front National
Plusieurs associations ont exprimé leurs inquiétudes au sujet de l’hébergement des sans-abri cet hiver en France. On évoque une situation terrible dans les grandes villes, par exemple à Lyon où 1800 personnes sur les premières semaines de décembre n’ont pas obtenu d’hébergement.
La ministre du Logement Emmanuelle Cosse a beau éluder le problème et se montrer rassurante, cette situation est constatée sur le terrain et n’est pas tolérable.
Communiqué de presse de Nicolas Bay, Secrétaire général du Front National, Député français au Parlement européen
Le quotidien Süddeutsche Zeitung nous apprend que le gouvernement allemand souhaite à présent remettre en cause le salaire minimum pour les prétendus « réfugiés » arrivés en masse depuis janvier 2015. Si on note que seulement 34 000 des 1,2 millions des immigrés clandestins travaillent, il semble donc qu’Angela Merkel ait trouvé la solution miracle pour inciter à l’embauche des immigrés illégaux avec des salaires de misère, et l’impact qui en résultera pour tous les Allemands.
Question écrite au Gouvernement de Marion Maréchal-Le Pen, Député de Vaucluse
Marion Maréchal-Le Pen alerte M. le ministre de la Défense sur la situation des traducteurs Afghans de l’Armée française.
Durant sa présence en Afghanistan entre 2002 et 2014, l’Armée française a bénéficié des services de près de 700 interprètes locaux pour remplir sa mission contre les Talibans et Al Qaida. Suite aux risques qu’encourent ces interprètes et leurs familles, l’Etat français a délivré des visas pour une centaine d’entre-eux dans le cadre du processus de relocalisation mais le juge des référés du Tribunal de Nantes a rejeté des dizaines de dossiers sans que les motifs ne soient vraiment établis.
Mesdames,
Messieurs,
Le regroupement familial fut instauré par un décret du 29 avril 1976 et confirmé par un arrêt du Conseil d’Etat GISTI.
Cependant, quarante années plus tard, l’opportunité des dispositions en vigueur, transcrites au niveau législatif par le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) mérite d’être réexaminée par le législateur.
Communiqué de presse de Fabien Engelmann, Maire de Hayange et Conseiller régional Grand-Est
Dans une note de l’Ofii (Office français d’immigration et d’intégration), le gouvernement socialiste nous informe qu’il souhaite augmenter à 2 500€ l’aide au retour au bénéfice des migrants.
Mais également de prendre en charge les frais de transport de ceux-ci et parfois même, leur fournir une aide à l’intégration sur place, pouvant aller jusqu’à 10 000€.
La question est extrêmement simple : De qui se moque-t-on ?
Communiqué de presse de Nicolas Bay, Secrétaire général du Front National, Député français au Parlement européen
Le dernier rapport de l’observatoire de l’ONG Médecins du Monde jette un discrédit cinglant au mythe de migrants majoritairement réfugiés. Parmi les près de 10 000 personnes interrogées, une majorité des étrangers entrés en France (53,1%) a ainsi indiqué avoir émigré pour des raisons économiques, tandis que seuls 13,7% des migrants ont affirmé avoir fui la guerre.