Communiqué de Presse de Marine LE PEN, Présidente du Front National
C’est dans la panique que l’ensemble des chancelleries occidentales appellent depuis plusieurs heures leurs ressortissants à quitter au plus vite Benghazi, ville symbole de la Libye post-Kadhafi. En cause: les très lourdes menaces pesant sur la sécurité des Occidentaux dans une région contrôlée pour l’essentiel par des groupes islamistes armés.
Faut-il pourtant rappeler que ces islamistes, dont on cherche aujourd’hui à se protéger, ont été installés par la force de nos armes aux cris de « Libérez Benghazi ! » ?
Les récents propos de Monsieur Guaino, reconnaissant « l’erreur » stratégique de l’intervention de 2011, menée par l’UMP, soutenue par le PS et attisée par d’apprentis sorciers en tête desquels l’inénarrable BHL, sonnent donc comme un cruel aveu aux oreilles des Français, alors que dès le départ nous dénoncions l’identité et les motivations réelles des « rebelles de Benghazi ». La Cyrénaïque est depuis devenue, ainsi que nous étions les seuls à le prédire, l’épicentre du jihadisme dans le monde.
L’appel officiel à quitter de toute urgence Benghazi « la libérée » jette donc définitivement le discrédit sur tout ceux qui ont soutenu cette guerre scandaleuse, dont on mesure aujourd’hui à peine les innombrables conséquences pour notre sécurité et la stabilité du monde.
– Nicolas Sarkozy fait partie des responsables du chaos libyen
– Intervention au sujet de la crise des migrants et de Schengen
– Edouard Ferrand, député français du Parlement européen (ENL) est intervenu en commission plénière au sujet de la Libye et de la Syrie, rappelant l’énorme responsabilité de l’Union Européenne dans ces deux crises dramatiques.
– Edouard Ferrand est intervenu en commission plénière au sujet de la Turquie, réaffirmant que ce pays n’est pas européen, rappelant également l’occupation de Chypre, le soutien de la Turquie aux islamistes, la répression des journalistes et des opposants au régime.
Communiqué d’Aymeric Chauprade, Député français au Parlement européen, Membre de la Commission des affaires étrangères
La Tunisie vient d’être frappée par une terrible attaque terroriste qui a fait 19 victimes tuant 2 de nos compatriotes et en blessant 7 autres. Le choix du musée du Bardo à Tunis est sans équivoque : frapper des touristes européens en priorité et en même temps l’extraordinaire patrimoine pré-islamique de la Tunisie. La haine des civilisations, la haine de l’Histoire, se sont exprimées une nouvelle fois de manière impitoyable, comme à Tombouctou, comme à Mossoul.
Communiqué de Presse du Front National
Le nouveau palier franchi dans l’horreur avec la décapitation de 21 Coptes par les bourreaux de l’Etat Islamique a suscité l’indignation de la classe politique. Avec une certaine indécence de la part des représentants de l’UMPS qui portent une responsabilité écrasante dans l’arrivée au pouvoir des fondamentalistes islamistes.
On ne rappellera jamais assez que c’est Nicolas Sarkozy, qui avec l’appui unanime du PS, déclara cette guerre incompréhensible en Libye.
Gilbert Collard, Député du Gard, et Jean Goychman
Bernard Henri Levy fait penser à ces gens qui prédisaient que les trains feraient avorter les femmes et asphyxieraient les voyageurs dans les tunnels.
La sortie de l’euro, selon lui, mettrait la France en faillite. A vrai dire, au cas où il ne l’aurait pas vu, le pays est déjà en faillite, et c’est un état que tout le monde peut constater, même les moins experts d’entre nous.
Communiqué de Presse de Marine Le Pen, Présidente du Front National
L’appel en catastrophe lancé par les capitales européennes, enjoignant les ressortissants occidentaux à quitter de toute urgence la Libye, en proie à une nouvelle guerre civile, illustre l’échec total de la politique étrangère de la France dans cette région, et en particulier de l’opération militaire décidée en 2011 par Nicolas Sarkozy et sa muse BHL, et soutenue par le Parti Socialiste.
PS et UMP, inféodés dans leurs choix de politique étrangère aux Etats-Unis, ne peuvent échapper aux légitimes explications qu’ils doivent aux Français, et faire l’analyse des conséquences dramatiques de leurs erreurs.