Communiqué de Presse de Florian Philippot, Vice-président du Front National
Nous apprenons que la commission européenne souhaiterait libéraliser totalement les lignes nationales de TGV dans quelques années, en 2019, sans aucune obligation de desserte des lignes les moins rentables pour les nouveaux opérateurs.
Dans la parfaite continuité de la folle idéologie ultralibérale de l’Union européenne, cette ouverture totale à la concurrence des lignes nationales de TGV se traduirait par une véritable casse du service public.
Multiplication des accidents, désorganisation du service et poursuite de la hausse des tarifs en seraient les conséquences logiques.
En outre, l’absence d’obligation de desserte des lignes les moins rentables pour les nouveaux opérateurs se traduirait par un nouveau recul du service public dans nos campagnes et nos lointaines banlieues, déjà largement délaissées.
C’est évidemment l’opérateur historique et national SNCF qui serait le grand perdant de cette opération, au bénéfice de groupes étrangers totalement indifférents à toute exigence de service public.
Le gouvernement français doit refuser avec la plus grande des fermetés ce nouveau mauvais coup de Bruxelles. A plat ventre devant l’Union européenne, l’UMP et le PS ont déjà largement sacrifié le service public français ; c’en est assez !
Nous rappelons notre projet : une renégociation des Traités européens sur la question des services publics doit mettre fin au dogme de « la concurrence libre et non faussée » et à l’obligation de libéralisation des services publics. L’Etat doit reprendre la main sur l’organisation du service et l’encadrement des tarifs aux usagers.
Dans l’immédiat, l’application des directives européennes de libéralisation des services publics doit être gelée, s’agissant en particulier du transport ferroviaire, de l’énergie et des services postaux.
Communiqué de Wallerand de Saint Just, et d’Audrey Guibert, respectivement Président du groupe FN-IDFBleuMarine au conseil régional d’Île-de-France et Conseillère régionale membre du CA du STIF
Wallerand de SAINT JUST et Audrey GUIBERT réclament à Valérie Pécresse le remboursement partiel du Pass Navigo, ils lui ont adressé ce jour, la lettre suivante :
Madame la présidente, bien que la mesure ait montré sa totale inefficacité, les travailleurs et les familles franciliennes subissent un jour supplémentaire de circulation alternée.
Communiqué de Wallerand de Saint Just, Président du groupe FN-IDFBleuMarine au Conseil régional d’Île-de-France
Madame, Monsieur,
L’annonce est tombée ce lundi, le tarif du passe Navigo va augmenter de 3 euros au 1er août. Ce qui est déjà une mauvaise nouvelle en soit pour le pouvoir d’achat déjà bien fragile des franciliens cache en réalité beaucoup plus.
Il faut en effet être attentif à la communication de Valérie Pécresse, présidente LR de la région Île-de-France. A l’entendre, elle aurait réussi à faire plier le gouvernement, à lui faire reconnaître l’amateurisme de l’instauration de ce passe par son prédécesseur socialiste et à sauver le passe Navigo unique.
Communiqué de Presse de Marine Le Pen, Présidente du Front National
La mobilisation sociale qui touche la SCNF depuis plusieurs semaines n’a pas pour seul objet l’illégitime et inutile loi El Khomri, elle porte également sur la nouvelle organisation du travail qui doit prévaloir dans la perspective de l’ouverture du rail à la concurrence, laquelle concernera les lignes TGV en 2020, puis les lignes TER et Intercités en 2023.
Intervention de Marie-Christine Arnautu en séance plénière au Parlement européen le 28 avril 2016.
Lire la suite →Communiqué de Presse de Marie-Christine Arnautu, Vice-présidente du Front National, Député français au Parlement européen
Le Parlement européen a adopté ce matin adopté le pilier technique du 4e paquet ferroviaire.
En matière de rail, l’Union a commencé par libéraliser le fret. Résultat, il ne cesse de s’effondrer. En France, -30% depuis 10 ans. Le fret ferroviaire meurt des réformes européennes, et l’UE étend ses règles au transport de passagers !
Communiqué de presse du Front National
Le mouvement social qui touche la SNCF est une réaction aux désorganisations de service qui vont affecter l’entreprise en vue de préparer la libéralisation du rail exigée par l’Union européenne.
Issue de la loi ferroviaire de 2014, la réforme du « cadre social » qui mobilise aujourd’hui les cheminots s’inscrit en effet dans ce plan d’adaptation à la concurrence qui va désorganiser le service public français du rail et affaiblir durablement la SNCF.