Communiqué de Presse de Marine Le Pen, Présidente du Front National
A l’occasion de la cérémonie de vœux du ministère de l’Intérieur, Manuel Valls a demandé aux forces de l’ordre « d’intensifier les efforts de lutte contre toutes les insécurités » et souhaité « un renforcement de la présence sur le terrain pour combattre les phénomènes délinquants dans la durée ».
Dans la lignée de ses 7 premiers mois d’inaction, d’impuissance et d’échec, le ministre de l’Intérieur n’entend toujours pas se départir de cette politique de communication stérile pour passer enfin à l’action.
Feignant d’ignorer que renforcer les forces de l’ordre sur le terrain sans leur donner les moyens de faire appliquer et respecter la loi, revient à les exposer à des délinquants ultra-violents et jouissant d’une totale impunité, Manuel Valls se refuse obstinément à s’attaquer aux racines de ce fléau.
Pire, dans son discours qui n’aura pas rassuré les gendarmes et policiers, Manuel Valls s’est engagé à établir le plus rapidement possible un code de déontologie et à créer un matricule, revendications des lobbies anti-flics, qui visent à stigmatiser toute une profession et maintient un insupportable soupçon sur l’impartialité des forces de l’ordre.
Au moment où policiers et gendarmes assurent dans des conditions toujours plus difficiles la sécurité de nos compatriotes, le ministre de l’Intérieur choisit la posture idéologique au discours de fermeté qu’attendent aussi bien les forces de l’ordre que les Français.
Marine Le Pen réaffirme son soutien indéfectible aux gendarmes, policiers, policiers municipaux qui doivent pouvoir exercer en tout lieu et en toute circonstance leur mission au service de nos compatriotes
Elle rappelle à cette occasion qu’une politique efficace de lutte contre l’insécurité, passe par la tolérance zéro envers les délinquants, la mise en place de peines promptes et incompressibles, la suppression des remises de peines automatiques, l’instauration du principe d’injonction civile qui interdit à tout délinquant de revenir pendant une période donnée dans leurs quartiers d’origine et l’octroi pour les forces de l’ordre de la présomption de légitime défense.
Communiqué de presse de Wallerand de Saint Just, Président du groupe FN-IDF Bleu Marine au Conseil régional d’Ile-de-France
L’après-midi du 30 janvier a vu un véritable déchaînement de violence dans plusieurs lycées parisiens. Cela commence par un jeune poignardé à mort devant le lycée Charles De Gaulle. Puis par un groupe forçant l’entrée du lycée Maurice Ravel en blessant le proviseur et son adjoint. Enfin par un adolescent tabassé devant le lycée Paul Valéry. De source policière, tous ces événements sont liés et s’apparentent à des règlements de compte entre bandes rivales.
Communiqué de Presse de Nicolas Bay, Secrétaire général du Front National, Député français au Parlement européen
Les chiffres du service statistique du ministère de l’Intérieur (SSMI) pour l’année 2016 sont sans appel : la délinquance et la criminalité continuent leur progression. On y apprend notamment que les violences physiques et sexuelles sont à un « niveau élevé » (+11%), que le nombre d’homicides augmente de 2% pour atteindre 892, et que les cambriolages de logement bondissent de 4%, soit 243.500 en 2016.
Communiqué de Wallerand de Saint Just président du groupe FN-IDFBleuMarine au conseil régional d’Île de France et de Jean-Lin La Capelle, conseiller régional et membre de la commission « sécurité »
Selon la dernière étude de l’ONDRP portant sur l’année 2015, dans le palmarès de tête des départements subissant le plus l’insécurité, se retrouvent Paris et la Seine-Saint-Denis, juste derrière la Guyane. L’Île-de-France remporte encore une fois la palme de la délinquance, mais aussi des inégalités face à l’insécurité.
Communiqué de Presse de Valérie Laupies, Membre du Bureau Politique
A la Pointe Rouge à Marseille, devant le lycée Poinso-Chapuis un élève de 16 ans a été poignardé à mort par un de ses camarades jeudi 1er décembre. Le quotidien La Provence s’interroge sur le criminel en ces termes : « un garçon tranquille, sans histoire».Quant aux cadres de l’Education nationale, ils réclament davantage de moyens.
Cette ritournelle en guise d’analyse n’est plus recevable à l’heure où la situation est tragique.
Communiqué de presse du Collectif Racine
Plusieurs agressions d’enseignants et de personnels de l’Education nationale, d’une violence inouïe le plus souvent, ont eu lieu ces derniers jours, à Tremblay-en-France, à Argenteuil, à Calais, à Colomiers…. Face à la gravité et à la multiplication de ces actes qui constituent autant de révélateurs de ce que l’institution scolaire, lors même qu’elle devrait être sanctuarisée, est de plus en plus exposée à la violence sociale, le Collectif Racine des enseignants patriotes tient tout d’abord à exprimer son soutien le plus entier aux victimes.
Edito de Nicolas Bay (14.10.2016)
L’attaque menée contre des policiers à Viry-Châtillon ne relève plus de l’insécurité (celle dont on nous a par ailleurs si longtemps expliqué qu’elle était avant tout un « sentiment ») mais bien d’une véritable guérilla menée contre nos forces de l’ordre, et à travers elles contre l’État et son autorité. D’après la vidéosurveillance, ce sont 20 à 30 individus – masqués, organisés, déterminés – qui ont été impliqués dans l’assaut.