Communiqué de Presse de Wallerand de Saint-Just, Membre du Bureau exécutif du Front National
Une « mission » d’information de l’Assemblée nationale présidée par le député PS M. Raimbourg vient de déposer un rapport de 176 pages. On peut affirmer que l’intégralité de ce rapport est en faveur de la délinquance et des délinquants. Il va même jusqu’à envisager un numerus clausus dans les établissements pénitentiaires : Messieurs les criminels, Messieurs les délinquants vous pouvez redoubler, vous ne serez pas vraiment punis. Par ailleurs, pour la mission Raimbourg, la prison, c’est, principalement, la réinsertion et l’accompagnement de l’emprisonné. En outre, il ne faut plus considérer un certain nombre d’actes comme des crimes ou des délits : par exemple le racolage passif ou la mendicité agressive. C’est beaucoup plus simple de briser ainsi le thermomètre. Dans le même esprit, ce rapport veut instituer pour les peines inférieures à 5 ans une libération conditionnelle automatique aux deux tiers de la peine…
Ces députés ont abandonné toute notion de l’intérêt général et du bien commun ! En vérité ils expriment sans aucune pudeur ce qui a toujours été la marque de la gauche : « être pour le criminel et le délinquant contre la victime ». Cette inversion des valeurs n’a tout de même jamais été formulée avec autant de force et d’indécence que dans ce rapport.
Ce n’est pas le délinquant qu’il faut protéger, ce sont les victimes de plus en plus nombreuses car la délinquance et la criminalité, sous Monsieur Hollande et sous Monsieur Valls, explosent !
Il faut bien plutôt adopter les solutions de Marine Le Pen, par exemple, mettre au point un vaste plan carcéral afin de créer, dans les plus brefs délais, 40 000 nouvelles places de prison. Il s’agit là d’une mesure de bonne administration, d’un impératif humanitaire, mais aussi d’un préalable à toute politique d’application des peines. Avec 40 000 places de prison supplémentaires, la France se placera dans la moyenne européenne.
Et il faut définitivement abandonner cet esprit gauchiste détestable qui consiste à toujours excuser, à toujours justifier, à toujours évacuer toute responsabilité individuelle.
Communiqué de presse du Front National
L’activisme verbal dont fait preuve Manuel Valls ces derniers jours, entre saillie sur le salafisme et retournement de veste sur le voile à l’université, montre l’état d’agacement du premier ministre, qui cherche non pas à régler des problèmes mais à exister médiatiquement.
Manuel Valls veut être candidat en 2017 en lieu et place de François Hollande, et ne veut pas qu’Emmanuel Macron puisse lui ravir cette position de rechange.
Communiqué de presse de Nicolas Bay, Député français au Parlement européen, Secrétaire général du Front National
Les propos de Manuel Valls ce matin sont d’une extrême gravité et témoignent de toute l’arrogance du parti socialiste envers les électeurs. Alors que la France vient d’être frappée par le terrorisme islamiste et que 130 personnes ont tragiquement perdu la vie, le Premier Ministre ne trouve rien d’autre à faire que de repartir en campagne contre le Front National. Plus scandaleux encore, ce dernier classe notre mouvement parmi les « trois grandes menaces » avec Daech et le dérèglement climatique.
Communiqué de presse de Nicolas Bay, Secrétaire général du Front National, Député français au Parlement européen
Dans un entretien accordé à l’hebdomadaire Valeurs actuelles, Bernard Squarcini, ancien patron de la Direction générale de la Sécurité intérieure (DGSI) révèle que Manuel Valls aurait rejeté, il y a deux ans, une offre des services syriens proposant alors de communiquer la liste des djihadistes français engagés en Syrie.
Ce refus serait profondément révélateur de l’attitude irresponsable du gouvernement socialiste, manifestement prêt à sacrifier la sécurité des Français sur l’autel de ses choix diplomatiques et géopolitiques pour le moins hasardeux.
Edito de Nicolas Bay (13.11.2015), Secrétaire Général du Front National
La mascarade est en train de s’écrouler sous nos yeux : Manuel Valls est passé aux aveux en déclarant qu’il fallait « assumer l’UMPS » dans la perspective d’une alliance avec les candidats de l’ex-UMP lors des élections régionales et envisager une forme de coalition avec ce même parti pour empêcher Marine Le Pen d’accéder à la présidence de la République en 2017. Déjà, voici un an, souvenons-nous que le Premier ministre avait avancé l’idée d’une « maison commune des progressistes », de l’extrême gauche à l’UMP, face à la progression du sentiment patriotique dans l’esprit des Français et, en conséquence, du vote FN dans les urnes.
Communiqué de presse de Nicolas Bay, Secrétaire général du Front National, Député français au Parlement européen
Les propos tenus par Manuel Valls dans « Le Grand Rendez-vous » sont révélateurs de la panique du PS à quatre semaines des élections régionales. Ils témoignent aussi de la poursuite d’une dérive sectaire extrêmement inquiétante pour notre démocratie. Martelant qu’il faudra « tout faire » pour éviter que des régions soient présidées par des élus du Front National, bafouant au passage la liberté de choix de millions de citoyens, le Premier ministre semble avoir perdu toute notion du devoir qui incombe à sa fonction.
Communiqué de presse de Marine Le Pen
Le Premier ministre a tenu des propos remarqués concernant le Front National : « Il est hors de question de laisser le FN gagner une région. Donc tout devra être fait pour l’empêcher ». Ces paroles ne sont d’abord pas démocratiques. Car, si le peuple décide de faire gagner une région au FN, la démocratie impose de respecter son choix et M. Valls n’est pas le peuple. Ces paroles sont par ailleurs ambiguës. De quel type d’action anti-FN M.Valls parle-t-il ? Lui qui a déjà appelé à « stigmatiser » le Front National, envisage-t-il la voie de la violence, par l’action des milices d’extrême gauche par exemple, ou de nouvelles persécutions judiciaires avant les élections, par l’entremise de Mme Taubira ?