Communiqué de Presse de Julien Sanchez, Délégué national du FN, Conseiller régional de Languedoc-Roussillon
Vendredi 18 janvier 2013 à 9h00, Julien Sanchez, délégué national du FN et conseiller régional de Languedoc-Roussillon, comparaîtra devant le Tribunal Correctionnel de Nîmes, assisté de son avocat Maître Wallerand de Saint-Just.
Il lui est reproché de posséder un profil Facebook et de ne pas avoir passé en pleine campagne électorale ses journées à y lire les commentaires qui y sont postés en temps réel par des tiers.
La plaignante, Mme Leila Tellaa, se présente comme la compagne du député européen UMP Franck Proust (adversaire de Julien Sanchez aux dernières élections cantonales).
Elle est défendue par Maître Michèle El Baz, conseillère municipale PS de Nîmes, elle aussi adversaire de Julien Sanchez aux élections cantonales, sans doute frustrée d’avoir été éliminée dès le premier tour des élections cantonales (Julien Sanchez ayant obtenu 29% des voix, Madame El Baz 19,1%).
Dans un département où le FN a réalisé des résultats historiques aux élections cantonales puis est arrivé en tête à l’élection présidentielle et a décroché un de ses deux sièges de députés, ce procès est politique et voudrait discréditer un élu et candidat du Front National en le rendant responsable de propos dont il n’est pas l’auteur.
Toutefois, il sera clairement démontré que la procédure, mise au point par le procureur de Nîmes, souffre de nombreux vices de forme et de fond.
Le décret portant création de l’inspection générale de la justice prévoit qu’à partir du 1er janvier 2017, cette inspection générale, soumise à l’autorité du garde des Sceaux, pourra désormais contrôler la Cour de cassation ce qui ne s’était jamais fait dans l’histoire de la république.
Il s’agit d’une tentative étonnante du garde des sceaux pour contrôler la Cour de Cassation. Cette tentative est certainement vouée à l’échec, étant donné la tradition d’indépendance de cette juridiction.
Communiqué de presse de Steeve Briois, maire d’Hénin Beaumont, député européen et vice-président du Front National en charge des exécutifs locaux
Philippe Vardon, conseiller régional FN de PACA a été condamné par le tribunal correctionnel de Draguignan à 6 mois de prison ferme pour avoir défendu sa femme et ses jeunes enfants : tel est le constat effrayant que l’on peut tirer de cette décision de justice aussi inique qu’incompréhensible au regard des faits qui, dans ce dossier, accablent les agresseurs.
Philippe Vardon s’était simplement déplacé en famille à Fréjus pour assister aux résultats de l’élection municipale et féliciter le nouveau maire David Rachline, quand il a été pris à parti par trois individus venus manifester contre le verdict des urnes.
Sans surprise, le Parquet de Paris a requis dans l’affaire « Jeanne » le renvoi du Front National devant le tribunal correctionnel du chef de complicité d’escroqueries et de recel d’abus de biens sociaux.
Le Front National réfute depuis le début de cette enquête avec la plus grande fermeté les charges artificielles retenues contre lui.
Proposition de loi présentée par M. Gilbert Collard, Député EXPOSE DES MOTIFS La présente proposition de loi introduit trois innovations…
Lire la suite →Le projet de loi de modernisation de la justice du XXI ème siècle, titre un peu pompeux pour un vaste catalogue « fourre-tout », sera définitivement adopté après la réunion de la commission mixte paritaire.
Alors que le gouvernement peine à convaincre sur la surveillance des individus radicalisés et apprentis terroristes, le projet de loi sur la modernisation de la justice permet le contrôle des moindres faits et gestes des automobilistes.
Lire la suite →Tribune de Marie-Christine Arnautu, Vice-Président du Front National, Député français au Parlement européen
Jeudi 26 mai, le Tribunal correctionnel de Valence a relaxé l’entreprise Dentressangle (entreprise familiale française rachetée en 2015 par l’américain XPO : un exemple parmi tant d’autres du bradage de notre capital national…) des charges de « marchandage », de « prêt illicite de main-d’œuvre » et de « travail dissimulé », que portaient contre elle le Ministère public et de nombreux salariés de trois de ses filières.