Communiqué de presse de Marion Maréchal-Le Pen
Le député Lionnel Luca m’a proposé, ainsi qu’à d’autres parlementaires, de cosigner une proposition de loi reconnaissant le génocide vendéen de 1793-1794 par la République française.
Si je suis, comme beaucoup, réservée sur les lois dites mémorielles, où le législateur décide de la qualification de faits historiques, il me semblait nécessaire de donner un signal d’objectivité à un moment où les repentances officielles se font toujours à sens unique.
Ma co-signature répond donc à une préoccupation de fond, non pas à une stratégie politique.
La presse a en effet voulu présenter ce fait relativement anodin comme un signe du rapprochement UMP- FN. Il n’en est rien.
J’ai appliqué la même ligne de conduite depuis le début de mon mandat : je vote en mon âme et conscience pour ou contre les textes, en fonction de ce qu’ils disent et de l’intérêt général, pas en fonction de la couleur de celui qui les propose.
Ainsi, j’ai déjà voté des textes de la gauche ou de l’UMP.
S’il convient de saluer Lionnel Luca pour sa liberté d’esprit et son initiative, qui témoigne d’un courage certain lorsqu’on est à l’UMP, cosigner sa proposition n’implique donc rien d’autre qu’une convergence de vues sur ce texte.
Il est du reste symptomatique de voir qu’un de ses collègues de la droite populaire a retiré sa co-signature en découvrant que j’étais moi-même associée au texte.
Si certains commentateurs pensent déceler une stratégie commune sur une simple co-signature, que devraient-ils dire du fait que les communistes et l’UMP s’allient depuis maintenant plusieurs mois au Sénat pour rejeter régulièrement les principaux projets de loi du Gouvernement (6 à ce jour dont le budget 2013) !
En définitive, cette proposition n’a hélas que peu de chances d’être mise à l’ordre du jour. En revanche, elle a le mérite d’attirer l’attention du public sur des faits historiques dramatiques qui rappellent qu’il ne doit pas y avoir de repentance à sens unique.
Edito de Nicolas Bay (03.09.2016)
Alors que la « majorité » – qui n’en est plus une depuis longtemps – et son « opposition » – qui n’en a jamais été une non plus – se déchirent et voient, chacune dans son camp, s’accumuler les intrigues et les coups de comm’, Marine Le Pen sera samedi auprès du peuple de France, avec le peuple, pour sa rentrée politique à Brachay.
À Brachay, petite commune de Haute-Marne, petite capitale de la France des oubliés. À Brachay, là où comme dans tant de territoires on ressent la double-agression que représentent la globalisation sans frein et l’abandon d’un État qui ne remplit plus son rôle protecteur. Une France des oubliés à laquelle Marine Le Pen n’offre pas seulement une oreille attentive, mais une voix qui porte.
En application de l’article 19 alinéa 3 des statuts du mouvement, le Bureau exécutif du Front national, réuni ce jour à Nanterre, a entendu Marie-Christine ARNAUTU. Le Bureau exécutif a décidé de suspendre Mme ARNAUTU de sa fonction de membre du Bureau exécutif pour une durée de 15 mois.
Lire la suite →A la suite de la divergence d’interprétation au sujet de ma participation aux cérémonies du 1er mai et dans un souci de conciliation qui a toujours été ma ligne de conduite à l’intérieur de mon mouvement, j’ai présenté ma démission du Bureau Politique du Front National à la Présidente Marine Le Pen, qui l’a refusée. Je considère donc que l’incident est clos en ce qui me concerne.
Quant aux questions politiques que j’ai formulées précédemment, je les évoquerai dans le cadre de cette instance.
Conformément au souhait exprimé par le Bureau Politique le 2 mai, Bruno Gollnisch a remis ce jour à Marine Le Pen sa démission du Bureau Politique. Dans un souci d’apaisement celle-ci l’a refusée.
Marine Le Pen rappelle que si le combat pour la France nécessite l’union de tous les patriotes de bonne volonté, ce combat ne peut néanmoins être efficace et gagnant que dans le respect de la discipline, condition sine qua non de l’appartenance à un mouvement politique et particulièrement à ses instances dirigeantes.
Le Bureau Politique du Front National, réuni ce jour à Nanterre, constate le caractère inacceptable de la participation de membres du Conseil d’Administration (Bureau Politique) du Front National à une manifestation politique réunissant un grand nombre d’organisations et de personnalités violemment hostiles au Front National et au cours de laquelle des critiques virulentes ont été formulées à l’égard du Front National, de sa ligne politique et de sa Présidente.
Lire la suite →Edito de Nicolas Bay (04.03.2016), Secrétaire Général du Front National
Samedi dernier, toutes les fédérations du Front National étaient représentées lors de la réunion des secrétaires départementaux organisée par notre mouvement à Paris.
Lors de ce rendez-vous de travail, l’ensemble des cadres et responsables du Secrétariat général ont pu dresser un bilan du cycle électoral qui s’est achevé en décembre dernier et tracer les horizons à venir. Ont été évoqués les adhésions, la continuation de la professionnalisation du Front National, le perfectionnement de notre appareil et de notre ancrage territorial (renforcé désormais par nos 358 conseillers régionaux !) et, bien sûr, les prochaines échéances électorales.