Communiqué de Marine Le Pen, Présidente du Front National
Sous la pression du MEDEF, syndicats et gouvernement sont en train d’accepter la scandaleuse proposition de désindexer les retraites complémentaires de l’inflation. On apprend ce matin que Jérôme Cahuzac envisage de s’inspirer de cette mesure pour l’étendre au régime général.
Après la mise en place d’une nouvelle taxe de 0,3 %, ces décisions seraient un nouveau coup terrible porté au pouvoir d’achat des retraités.
La désindexation en elle-même est très condamnable. Mais la méthode fallacieuse du gouvernement l’est tout autant. Il s’appuie en effet sur les « négociations des partenaires sociaux », en réalité sur les propositions ultralibérales du MEDEF soutenues par des syndicats complices, pour s’attaquer sans retenue et sans discernement au pouvoir d’achat des retraités. Rappelons qu’un million d’entre eux vivent déjà sous le seuil de pauvreté.
Par tous les bouts, le gouvernement semble vouloir ponctionner les Français. Il n’avoue pas ses intentions mais elles sont désormais claires : il lui faut récupérer le maximum d’argent, par des impôts et taxes de toutes sortes, désormais par des baisses des pensions, pour obéir au diktat de l’Union européenne, de la BCE et du FMI. Nous prenons clairement le chemin de l’Italie, de l’Espagne, du Portugal et de la Grèce. L’austérité commence à faire ses ravages et le pays s’avance vers une crise sociale effroyable.
Marine Le Pen condamne vigoureusement cette mesure envisagée. Elle rappelle que c’est déjà un gouvernement socialiste qui a désindexé les salaires de l’inflation au début des années 1980, signe que l’ultralibéralisme et le mépris du pouvoir d’achat des Français sont bien des valeurs communes à la gauche et la droite. Elle rappelle également que le taux d’inflation officiel défini par l’INSEE, sur la base duquel sont aujourd’hui indexées les pensions, est déjà un taux sous-estimé, beaucoup plus bas que l’inflation ressentie par les ménages, puisque le panier moyen de consommation qui sert au calcul de l’évolution des prix ne tient pas compte des réalités économiques contemporaines (et notamment de la part des loyers). Jamais la gauche ni la droite n’ont voulu remettre cela en cause.
Marine Le Pen a annoncé lors de ses vœux aux Français son soutien total en cette année 2013 aux petits retraités. Qu’ils comptent sur elle pour révéler la réalité ultralibérale de la politique conduite par le gouvernement, pour défendre leurs intérêts face à une classe politique engluée dans ses dogmes, et pour promouvoir un autre modèle économique qui mette l’intérêt des Français au cœur de tout (baisse des dépenses inutiles, protection de nos frontières économiques, fin du diktat monétaire et budgétaire de l’Union européenne).
Communiqué de Presse de Marine Le Pen, Présidente du Front National
Après trois années de (quasi) gel des pensions, les retraités ne devraient pas voir leur revenu augmenter pendant une année supplémentaire. La paupérisation des Français s’accélère. Des retraités manifestent ce jour pour leur pouvoir d’achat, qu’ils soient assurés de mon entier soutien et de ma détermination à agir pour eux au plus vite.
Ce gel est évidemment un effet de « l’austérité », l’Etat ne voulant pas combler les déficits des caisses de retraite. Mais n’oublions pas l’autre côté de l’équation : les retraites sont payées par les cotisations sociales des salariés.
Communiqué de presse de Florian Philippot, Vice-président du Front National
28 millions de ménages français vont recevoir une facture d’électricité dite de rattrapage, à hauteur de 1,5 euro par mois pendant 18 mois si on en croit la ministre Ségolène Royal. Cette ponction sur le pouvoir d’achat de nos compatriotes fait suite à une décision du Conseil d’Etat qui a contraint l’Etat à augmenter plus fortement que prévu les tarifs d’électricité réglementés. Cette hausse rétroactive pourrait ne pas être la dernière, car d’autres augmentations des prix jugées trop modérées ont été attaquées en justice depuis.
Communiqué de Presse du Front National
Le probable gel des pensions de retraite en 2016, lesquelles pourraient ne pas être revalorisées au 1er octobre prochain, est un nouveau coup dur pour les retraités français dont le pouvoir d’achat ne cesse d’être grignoté depuis des années (gel des pensions, perte d’avantages fiscaux, déremboursement de médicaments, etc.), conséquence des politiques d’austérité exigées par Bruxelles, et ce depuis Nicolas Sarkozy.
Communiqué de presse du Front National
L’accord sur les retraites complémentaires dont Manuel Valls s’était réjoui il y a six mois s’annonce absolument désastreux pour les retraités et futurs retraités français.
D’après les calculs du COR (Conseil d’Orientation des Retraites), le montant des pensions pourrait en effet subir une décote brutale allant de 4 à 17% selon les situations. Cet effondrement du pouvoir d’achat des retraités est un scandale qui confirme les prévisions du FN qui s’était opposé en octobre dernier à cet accord injuste.
Communiqué de Presse de Florian Philippot, Vice-président du Front National
La hausse étalée du point d’indice des fonctionnaires, 0,5% en novembre 2016 puis 0,5% en mars 2017 après six années d’un gel initié par Nicolas Sarkozy, s’apparente à quelques miettes bien dérisoires, accordées aux fonctionnaires dans l’espoir d’adoucir la légitime sanction de l’élection présidentielle.
Une hausse plus forte serait nécessaire et légitime, pour que la France ne s’enfonce pas dans une dépression sociale liée à la faiblesse du pouvoir d’achat des fonctionnaires, mais aussi des salariés et des retraités.
Communiqué de presse du Front National
Le Front National est favorable au dégel du point d’indice des fonctionnaires, qu’il ne réclame pas lui simplement la veille d’échéances électorales majeures…
Le point d’indice est gelé depuis une décision de Nicolas Sarkozy en 2010, ce qui n’est pas acceptable. Les Français sont en effet confrontés à un immense problème de pouvoir d’achat, qui touche les petits traitements de la fonction publique, les petits salaires du privé et les petites retraites.