Communiqué de presse de Marion Maréchal- Le Pen, Député de Vaucluse
Je me suis rendue le 22 janvier à la journée organisée au Reichstag en vue de fêter le 50ème anniversaire de la signature du Traité de l’Elysée en 1963 entre le Président de la République française Charles de Gaulle et le Chancelier allemand Konrad Adenauer. Il s’agissait de célébrer l’initiative audacieuse de deux chefs d’états, faisant table rase d’un passé conflictuel et sanglant, pour réunir leurs pays à travers une coopération, un partenariat ambitieux en vue d’une paix durable.
En réalité, les différentes interventions au cours de cette journée furent moins le souvenir émue d’une démarche de réconciliation qu’une véritable ôde au fédéralisme, pardon « intégration solidaire », conduite à marche forcée par le couple franco-allemand ou plutôt germano-français si l’on devait s’en tenir à la réalité des rapports de force.
La jeunesse, au cœur de projet de 1963, fut maintes fois évoquée et beaucoup parlèrent en son nom. J’en fus d’autant plus étonnée qu’en tant représentante du premier parti jeune de France et jeune femme moi-même, j’étais loin de me retrouver dans l’enthousiasme qu’ils pensent voir au sein des jeunes générations. NON, la jeunesse de France ne regarde pas d’un œil émerveillé l’Union européenne fédérale qui les dépossède à grand pas de leur souveraineté, NON elle ne soutient pas inconditionnellement l’élargissement vers l’Est au bénéfice de l’Allemagne, NON elle ne croit pas aux vertus d’une politique économique ultra-libérale qui la contraint au chômage, NON elle ne soutient pas un espace Schengen qui fait de son pays une terre d’accueil irresponsable au détriment de ses propres nationaux…
Je fus choquée par la satisfaction inconditionnelle exprimée lors des dizaines de discours interchangeables prononcés par les présidents de groupes parlementaires français et allemands. Pas une réserve, pas un doute, pas une remise en cause de la part de ces « élites » malgré le bilan économique, social et démocratique de l’Union Européenne ces dernières années. Ils sont décidément bien loin des réalités et se complaisent entre eux dans leurs arguments policés. J’ai soudainement compris l’ampleur des efforts déployés en France pour éviter l’entrée d’un groupe FN à l’Assemblée Nationale. Il est certain que le discours de notre président de groupe aurait fait tâche d’huile au milieu de cette inquiétante homogénéité…
Rappeler la valeur de la paix est essentielle, surtout pour une génération qui n’a jamais connu la guerre et, ce faisant, la considère comme un acquis voire une évidence. Néanmoins l’entretien d’une amitié franco-allemande toujours vivace ne doit faire oublier les intérêts de chacun de ces deux pays qui ne se confondent pas toujours, loin s’en faut, et qui se trouvent sacrifiés, côté français, au nom d’une idée utopique et naïve.

Communiqué de presse d’Edouard Ferrand chef délégation FN RBM au Parlement européen
Les eurocrates avaient déjà inventé la démocratie sans les peuples, à l’image des modalités d’adoption du Traité de Lisbonne, notamment en France.
Ils ont désormais si peu de scrupules qu’ils ont décidé de nommer l’archi-européiste et mondialiste Guy Verhofstadt, ancien Premier ministre belge, représentant du Parlement européen sur la négociation sur le Brexit… sans même passer par sa désignation par le Parlement européen, pourtant premier concerné.
Edito de Nicolas Bay (08.04.2016)
Le résultat du référendum d’initiative populaire tenu aux Pays-Bas va bien au-delà d’un simple refus de l’accord d’association entre l’Union Européenne et l’Ukraine. Onze ans après le NON retentissant (61,54% des voix) au Traité constitutionnel européen, les Néerlandais, cette fois-ci avec 64% des suffrages, ont de nouveau exprimé un rejet fracassant d’une Union Européenne désormais à bout de souffle.
Communiqué de Dominique Martin, Député français ENL au Parlement européen
Les députés européens ont voté fin février à Bruxelles la mise en place de la plateforme EURES, un « pôle emploi européen » qui devrait permettre à tous les citoyens européens d’accéder à toutes les offres d’emplois d’Europe.
Mais cette nouvelle marche vers toujours plus d’Europe est un cheval de Troie. En effet, sous couvert d’offrir plus d’opportunités, il s’agit en fait d’institutionnaliser le déracinement des citoyens qui seront, à terme, pris en otages : un demandeur d’emploi n’aura plus d’autre choix que de quitter son pays car son refus sera perçu comme un manque de recherche active de travail, au risque de perdre le bénéfice de l’allocation chômage dans son pays d’origine. Le citoyen européen du futur sera un citoyen sans racine, sans identité, sans origine.
Communiqué de presse de Marine Le Pen, Présidente du Front National
Les négociations entre le premier ministre britannique David Cameron et l’Union Européenne, conduites sous la pression d’un référendum sur l’UE qui se tiendra bientôt, révèlent la validité de la méthode proposée pour la France par le Front National depuis plusieurs années. On est plus fort dans un bras de fer quand on met le peuple à la table des négociations via un référendum que lorsqu’on a l’habitude de tout accepter immédiatement à l’instar des gouvernements français UMPS.
Communiqué de presse de Bernard Monot, Député français au Parlement européen, Stratégiste économique du Front National
L’unité européenne entre les 28 états-membres est bien malade avec la menace du Premier ministre britannique David Cameron d’un Brexit (sortie du Royaume-Uni de l’UE) si un compromis n’est pas signé à l’issue du sommet des 18 et 19 février.
Les tractations que mène le gouvernement britannique avec l’Union européenne démontre qu’il est possible pour un grand pays européen d’obtenir des exemptions spécifiques, tout en restant dans l’Union. Par patriotisme, Madame Thatcher avait déjà obtenu un régime dérogatoire privilégié en son temps.
C’est la responsable politique, mais aussi la femme, qui prend aujourd’hui la plume pour s’adresser aux Français. C’est comme femme française libre, qui a pu jouir toute sa vie durant des libertés très chères, acquises de haute lutte par nos mères et nos grands-mères, que je tiens à alerter sur une nouvelle forme de la régression sociale, humaine et morale que nous impose la crise migratoire, crise qui n’est pas une fatalité, mais l’œuvre d’une politique voulue, effrayante par son aveuglement.
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