Un industriel du Roussillon, et non des moindres, met les pieds dans le plat et demande un minimum de protectionnisme pour sauver notre appareil productif !

Communiqués / 3 décembre 2012 / Mots-clés : , /

Communiqué de Presse de Louis Aliot, Vice-président du Front National

Un industriel du Roussillon, et non des moindres, met les pieds dans le plat et demande un minimum de protectionnisme pour sauver notre appareil productif !

Dans un entretien paru dans l’Indépendant de ce jour (http://www.lindependant.fr/2012/12/03/crise-pour-r-mitjavila-le-probleme-c-est-la-chine,1707601.php), le patron d’une grande entreprise industrielle du Roussillon dénonce les conséquences de l’ouverture sans protection des marchés européens.

Dénonçant le fait que beaucoup vont en Chine non pas pour vendre, mais pour acheter, il dénonce la stratégie européenne aveugle « qui va conduire inexorablement à l’élimination des industries locales qui ne pourront pas résister à ce type de compétition. »

Comme explication, il met aussi en avant les subventions de l’Etat chinois à ses entreprises mais aussi le faible taux de leur monnaie (contrairement à l’Euro).

Pour en sortir, il propose ce que le FN propose depuis toujours : la fin des contraintes administratives et la pratique « d’une forme de protectionnisme qui susciterait une réindustrialisation européenne et la création d’emplois qui va avec. » Enfin, il demande une politique d’autosuffisance industrielle dans beaucoup de secteurs pour protéger l’emploi.

L’UMPS a depuis longtemps renoncé à toute forme d’inflexion de cette funeste politique en inscrivant son action dans le libre échange planétaire et sans limite. Loin des utopies, il est bon que les industriels rappellent à leurs dirigeants la réalité de leurs difficultés !

Reste que ce programme qui cumule à la fois des mesures de protectionnisme intelligent et de contrôle des échanges ne se retrouve que dans les propositions de Marine LE PEN.