Prières de rue : le système gêné par la liberté de parole de Marine Le Pen

Communiqués / 11 décembre 2012 / /

Communiqué de Presse du Front National

La demande de levée de l’immunité parlementaire de Marine Le Pen suite à la plainte d’une association communautariste sur ses propos dénonçant les prières de rue, alors que le parquet avait classé sans suite, révèle la crainte du système face à sa première opposante.

Parce qu’elle a osé décrire et dénoncer des faits illégaux et une réalité inacceptable dans une République digne de ce nom, Marine Le Pen est poursuivie.

On s’étonnera au passage de l’incrimination retenue, incitation à la discrimination, à la violence ou à la haine envers un groupe de personnes en raison de leur appartenance à une religion, qui laisse supposer que le parquet amalgame les fondamentalistes qui prient illégalement dans la rue avec l’ensemble des musulmans de France.
Marine Le Pen, elle, a toujours su clairement faire la distinction, ainsi que les Français qui très majoritairement selon les enquêtes d’opinion soutiennent ses déclarations.

Cette plainte légitime de surcroît les comportements illégaux d’un certain nombre de fondamentalistes.

Ce procès sera l’occasion pour nos compatriotes de se rendre compte de l’effondrement de la liberté d’expression dans notre pays. Il permettra aussi de reposer la question des dérives communautaires, qui à l’instar des prières de rue continuent de s’aggraver sans que personne à part le Front National n’ose en parler.