Communiqué de Presse de Louis Aliot, Vice-président du Front National
La Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques (CNCCFP) a rejeté les comptes de campagne présidentiels du candidat Sarkozy pour dépassement du plafond.
Cette décision fera très certainement l’objet d’un recours de pleine juridiction devant le Conseil Constitutionnel et dans ce cas, le conseil sera placé devant les contradictions de sa composition et de son fonctionnement.
Certes monsieur Sarkozy ne siégera pas pour cette affaire, mais enfin la décision sera rendue par le Conseil Constitutionnel dont il est membre de droit.
On savait déjà que sa qualité d’avocat posait un problème de possible conflit d’intérêts, aujourd’hui son intégration trop rapide dans cette haute juridiction pose désormais le problème de l’organisation même du conseil constitutionnel et la légitimité de ses décisions.
Déjà en 1995 le Conseil Constitutionnel avait validé des comptes qu’il aurait dû rejeter pour les mêmes motifs. Que va-t-il faire aujourd’hui ?
Nous demandons au Président de la République de proposer une réforme majeure de cette institution afin de la rendre plus indépendante.
Nous rappelons que Marine LE PEN a proposé son remplacement par un collège de seize membres, élus pour huit ans et renouvelables par moitié tous les quatre ans, dont les membres seraient désignés par tirage au sort parmi des personnalités issues du Conseil d’Etat, de la Cour de cassation, de la Cour des comptes et des professeurs d’université agrégés de droit public.
Communiqué de Presse du Front National
En pleine perdition, Nicolas Sarkozy tente une énième fois de faire illusion dans les colonnes du Figaro du 9 mai. Dans cette nouvelle opération de la dernière chance, il énumère pêle-mêle des propositions sans rapport les unes avec les autres, tant sur l’état de l’armée française qu’il a laissée lui-même dans un état piteux, que sur l’Europe en appelant à sa réforme alors qu’il est bien le Président ayant méprisé le vote des Français lors du référendum de 2005.
Communiqué de Presse du Collectif Nouvelle Écologie
Dans le Journal du Dimanche, Nicolas Sarkozy se fait le champion de l’électricité nucléaire. En toute contradiction bien sûr avec la politique qu’il avait appliquée précédemment; en effet, Nicolas Sarkozy a poursuivi la politique de privatisation d’EDF demandée par Bruxelles au nom de la « concurrence libre et non faussée » ; il a aussi accepté sans broncher la politique de déréglementation européenne visant à créer un marché unique de l’électricité.
Communiqué de presse de Philippe Murer, Cabinet de Marine Le Pen
Nicolas Sarkozy nous gratifie dans Les Echos de ce matin d’un ramassis de mesures de déréglementations sur les 35 heures, les fonctionnaires, les licenciements économiques et une baisse des droits des salariés et des retraités. Casser toutes les structures de la société française, précariser tous les Français semble être la seule idée de relance de l’économie de Nicolas Sarkozy : se croit-il au temps de Ronald Reagan ou bien veut-il choquer, diviser et montrer qu’il est prêt à aller plus loin que Macron dans la provocation et la communication ?
Communiqué de Presse de Louis Aliot, Vice-président du Front National
Nicolas Sarkozy est donc allé se mêler des affaires espagnoles en apportant son soutien au Parti Populaire opposé à l’indépendance catalane.
Mais une fois de plus, les républicains ex-UMP mentent car pendant que l’ancien chef d’Etat disserte sur l’unité de l’Espagne à Barcelone, dans les Pyrénées-Orientales, son parti contracte des accords électoraux avec les indépendantistes catalans qui participent à des majorités municipales UMP-UDI comme à Perpignan par exemple.
Communiqué du Front National
Tout dans les discours, rien dans les actes. Voilà ce qui qualifie la politique menée par les « Républicains ». Le meilleur exemple est à prendre au Parlement européen, où, lors de cette semaine de plénière, les élus du parti de M. Sarkozy ont démontré une nouvelle fois leur copinage avec la gauche et le système en place.
Ainsi, le groupe PPE dans son ensemble, et la délégation française en particulier a voté majoritairement en faveur d’une résolution sur la Turquie qui va dans le sens très clair d’une adhésion la plus rapide qui soit de ce pays à l’Union européenne : seul le député Alain Cadec a ainsi voté en faveur d’un amendement prévoyant de revenir sur cette adhésion du fait de l’incompatibilité manifeste de la Turquie aux valeurs de l’Union européenne.
Communiqué de Presse de Marine Le Pen, Présidente du Front National
Face à la demande de l’Union Européenne d’instauration de « quotas » de migrants dans chaque pays membre, MM. Valls comme Sarkozy ont voulu donner le sentiment d’être en désaccord, pour des raisons médiatiques et électoralistes. En réalité, le fond de leur politique est plus immigrationniste que jamais : en étant intégralement soumis à l’Union Européenne comme l’UMP et le PS le sont, ils ne peuvent que s’aplatir devant les ordres venus de Bruxelles.