Communiqué de Presse de Marine Le Pen, Présidente du Front National
En perdant leur note triple A selon l’agence Moody’s, les mécanismes européens MES et FESF créés dans le but de renflouer la monnaie unique ont montré leur extrême vulnérabilité. Présenté comme un rempart anti-crise, le mécanisme FESF-MES est en réalité un muret de paille.
En nous obligeant à garantir les dettes des pays victimes de l’euro ce mécanisme plombe nos économies. Il apparaît aujourd’hui qu’il est de surcroît inutile car très fragile.
A-t-on pourtant demandé aux Français leur accord sur ce sujet ? Leur a-t-on demandé s’ils acceptaient d’être garants de la dette des Grecs, des Portugais et demain des Espagnols et des Italiens ? Non.
Marine Le Pen demande l’ouverture d’un débat national sur nos engagements financiers dans l’incendie de la zone euro et sur la pérennité du mécanisme FESF-MES. Elle demande que toute la transparence soit faite sur les sommes que nous avons déjà engagées dans ce processus fou. La zone euro ne sortira pas de la crise avec de telles usines à gaz coûteuses. Elle se relèvera en se libérant avec méthode des dogmes qui l’étouffent, à commencer par l’euro.
Bernard Monot, Député français au Parlement européen, interpelle Mario Draghi sur l’économie de la zone euro.
Lire la suite →Bernard Monot, stratégiste économique du Front National et député français du Parlement européen (ENL), membre des commissions #ECON et #TAXE, intervient en séance plénière à Strasbourg sur l’Union économique et monétaire.
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Les déclarations du vice-président de la BCE, Vitor Constâncio, selon lequel les menaces d’un Grexit n’ont jamais été lancées pour « de vrai », révèlent les pratiques scandaleuses des gardiens de la monnaie unique pour faire pression sur les peuples et les gouvernements, à coups de chantage et diffusion de fausses informations.
Vitor Constâncio avoue par ces déclarations que la BCE, institution supposée indépendante, n’a été qu’un jouet dans les mains de l’Allemagne afin de faire plier le gouvernement Tsipras (lequel, il est vrai, n’a pas mis longtemps à se coucher) et remporter sur lui une victoire politique après la gifle électorale du référendum.
Intervention Bernard Monot, Député français au Parlement européen et stratégiste économique du Front National, à l’Université d’Eté du Front National à Marseille
Mes chers amis… bonjour,
Tout à l’heure mes confrères en table ronde vous ont planté le décor navrant de l’Europe dans le mondialisme, j’aimerais pour ma part vous décrire un panoroma économique en 3 axes:
– le 1er, revenir sur le feuilleton de la crise grecque,
– le second, vous donner une lecture de la situation économique plus globale
– et enfin conclure sur une note d’espérance avec nos principales propositions en matière de patriotisme économique et de souveraineté, pour enfin amorcer le redressement de la France.
Communiqué de Presse de Marine Le Pen, Présidente du Front National
L’euro est un échec, ainsi que l’a encore démontré l’affaire grecque, faisons donc encore plus d’euro ! Voilà le raisonnement de François Hollande qui réaffirme dans le JDD ce matin son envie d’un gouvernement de la zone euro, et même d’un parlement et d’un budget de la zone.
François Hollande comme ses complices de l’euro a-t-il si peu de considération pour la France pour être à ce point incapable de l’imaginer autrement qu’entravée, contrainte, fondue dans un espace supranational ? On peut le craindre.
Communiqué de Presse de Marine Le Pen, Présidente du Front National
Après des années de décisions absurdes sur la Grèce et l’euro, les dirigeants français sont aujourd’hui rattrapés par leur incompétence et leurs mensonges. Le ministre Michel Sapin en fait partie, lui qui tente désespérément dans le JDD du jour d’apparaître comme le protecteur des intérêts français, lui qui exhorte une nouvelle fois les Grecs à encore plus de sacrifices…
Lorsque, avec des jeunes du Front National, je jetais symboliquement en septembre 2011 de faux billets de 500 euros dans la Seine, face à l’Assemblée Nationale qui votait un nouveau plan de renflouement de la Grèce de plusieurs dizaines de milliards d’euros, je prévenais : les Français ne reverraient jamais leur argent, jeté dans l’incendie de la Grèce et de l’euro, argent destiné aux banques françaises et allemandes pour maintenir artificiellement en vie la monnaie unique, plan aussi inutile que coûteux à terme. Les années qui ont suivi 2011 nous ont donné cent fois raison.