Lundi 12 novembre, Marion Maréchal-Le Pen, député de la 3e circonscription du Vaucluse, a déposé un amendement dans le cadre de la deuxième partie du projet de loi de finances pour 2013.
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Article additionnel – Après l’article 59, insérer l’article suivant :
Le gouvernement présente chaque année au Parlement, au plus tard au moment du dépôt de la loi de finances sur le bureau de l’Assemblée nationale, un rapport sur le coût de l’immigration pour les finances publiques.
Exposé sommaire de l’amendement n°II-712
L’immigration a toujours été présentée comme une « chance pour la France », passant sous silence les coûts directs ou indirects liés aux flux de personnes issues de pays à faible niveau de vie, en particulier depuis la fin des Trente Glorieuses.
La collectivité nationale a fait bénéficier immédiatement à des personnes venues le plus souvent sans patrimoine et sans avoir vocation à occuper un emploi salarié, des mêmes acquis que les nationaux, notamment s’agissant des droits non contributifs (scolarisation, minimas sociaux, logement social, couverture maladie).
Ces politiques ont des coûts que la mission « Immigration, asile et intégration » inscrite au budget ne retrace que très partiellement, dans la mesure où elle ne décrit que les dépenses liées à la gestion des demandeurs d’asile et à certaines politiques d’intégration.
Aussi il est nécessaire que la représentation nationale puisse bénéficier d’une étude transversale, historique et prospective, synthétisant ce qui peut être rattaché, au sein de chaque grande branche des politiques publiques, aux surcoûts induits par l’accueil sur notre territoire des millions de personnes venues après l’arrêt officiel de l’immigration de travail en 1974.
Il serait en outre éclairant de pouvoir apprécier le cout analytique estimé de l’entrée sur le territoire de personnes nouvelles, préalablement au débat sur la loi de finances.
La politique de la ville, l’enseignement scolaire, une partie des dépenses de justice ou de sécurité, mais également, et surtout, les dépenses sociales, sont des secteurs où cet effort supplémentaire est particulièrement marqué.
Communiqué de Presse du Front National
Plusieurs associations ont exprimé leurs inquiétudes au sujet de l’hébergement des sans-abri cet hiver en France. On évoque une situation terrible dans les grandes villes, par exemple à Lyon où 1800 personnes sur les premières semaines de décembre n’ont pas obtenu d’hébergement.
La ministre du Logement Emmanuelle Cosse a beau éluder le problème et se montrer rassurante, cette situation est constatée sur le terrain et n’est pas tolérable.
Communiqué de presse de Nicolas Bay, Secrétaire général du Front National, Député français au Parlement européen
Le quotidien Süddeutsche Zeitung nous apprend que le gouvernement allemand souhaite à présent remettre en cause le salaire minimum pour les prétendus « réfugiés » arrivés en masse depuis janvier 2015. Si on note que seulement 34 000 des 1,2 millions des immigrés clandestins travaillent, il semble donc qu’Angela Merkel ait trouvé la solution miracle pour inciter à l’embauche des immigrés illégaux avec des salaires de misère, et l’impact qui en résultera pour tous les Allemands.
Question écrite au Gouvernement de Marion Maréchal-Le Pen, Député de Vaucluse
Marion Maréchal-Le Pen alerte M. le ministre de la Défense sur la situation des traducteurs Afghans de l’Armée française.
Durant sa présence en Afghanistan entre 2002 et 2014, l’Armée française a bénéficié des services de près de 700 interprètes locaux pour remplir sa mission contre les Talibans et Al Qaida. Suite aux risques qu’encourent ces interprètes et leurs familles, l’Etat français a délivré des visas pour une centaine d’entre-eux dans le cadre du processus de relocalisation mais le juge des référés du Tribunal de Nantes a rejeté des dizaines de dossiers sans que les motifs ne soient vraiment établis.
Mesdames,
Messieurs,
Le regroupement familial fut instauré par un décret du 29 avril 1976 et confirmé par un arrêt du Conseil d’Etat GISTI.
Cependant, quarante années plus tard, l’opportunité des dispositions en vigueur, transcrites au niveau législatif par le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) mérite d’être réexaminée par le législateur.
Communiqué de presse de Fabien Engelmann, Maire de Hayange et Conseiller régional Grand-Est
Dans une note de l’Ofii (Office français d’immigration et d’intégration), le gouvernement socialiste nous informe qu’il souhaite augmenter à 2 500€ l’aide au retour au bénéfice des migrants.
Mais également de prendre en charge les frais de transport de ceux-ci et parfois même, leur fournir une aide à l’intégration sur place, pouvant aller jusqu’à 10 000€.
La question est extrêmement simple : De qui se moque-t-on ?
Communiqué de presse de Nicolas Bay, Secrétaire général du Front National, Député français au Parlement européen
Le dernier rapport de l’observatoire de l’ONG Médecins du Monde jette un discrédit cinglant au mythe de migrants majoritairement réfugiés. Parmi les près de 10 000 personnes interrogées, une majorité des étrangers entrés en France (53,1%) a ainsi indiqué avoir émigré pour des raisons économiques, tandis que seuls 13,7% des migrants ont affirmé avoir fui la guerre.