L’inquiétant soutien de certains rappeurs à Mohamed Merah

Communiqués / 15 novembre 2012 / Mots-clés : , /

Communiqué de Presse de Steeve Briois, Secrétaire Général du Front National

La diffusion du reportage de M6 sur Mohamed Merah a suscité sur les réseaux sociaux des réactions extrêmement inquiétantes chez certains Français d’origine immigrée, manifestant un soutien sans grande ambiguïté à l’auteur des tueries de Toulouse.

Plus particulièrement, le milieu hip-hop s’est distingué par les interventions de certains de ses « ambassadeurs », et notamment celles de « Rim’k », leader du très communautariste groupe 113 et membre du très très communautariste collectif « Maghreb United » (sic), qui a littéralement qualifié Abdelghani Merah de « Fils de pute », pendant que « DJ Mouns » le désignait comme « une poukave » (une balance, en français dans le texte), en profitant pour glisser une comparaison peu flatteuse pour les harkis, et pour jeter le doute sur la réalité de l’affaire Merah, la comparant au « 11 Septembre » et au « Père Noël ».

S’il ne nous appartient pas de juger le rap et la culture hip-hop dans leur ensemble et si l’on peut admettre qu’il y existe, comme dans toute forme d’art, de l’inventivité et du talent chez certains de leurs adeptes, il est incontestable que ces pratiques ont été en grande partie récupérées à des fins idéologiques.

Ultra-libéral, anti-flics, antisémite, anti-homos, anti-femmes, anti-blancs et surtout anti-Français : le moins que l’on puisse dire c’est que le rap français est devenu pour certains l’exutoire de leur haine et de leurs obsessions.

S’il faut s’opposer à toute censure, il faut néanmoins inciter les diffuseurs à une plus grande responsabilité : une partie du rap est devenue bon gré mal gré le vecteur d’idéologies nauséabondes et mortifères, qui sortent clairement du champ de la liberté d’expression. Compte tenu de la promotion et de la forte audience de ce style musical, il devient urgent de prêter attention à l’écho que les propos de certains rappeurs peuvent trouver dans des banlieues qui n’attendent plus que le signal de départ pour s’embraser.