Communiqué de Presse de Steeve Briois, Secrétaire Général du Front National
Après le fiasco quasi-apocalyptique de l’élection du nouveau président de l’UMP, et le Congrès de Reims du Parti Socialiste en 2008, force est de constater que ces deux gros partis à vocation monopoliste éprouvent les plus graves difficultés à faire vivre la démocratie et la transparence en leur propre sein.
Le Congrès de Reims avait en 2008 été le théâtre d’une élection de Martine Aubry entachée d’irrégularités nombreuses et manifestes dans certaines fédérations sensibles.
L’UMP connaît aujourd’hui une victoire à la Pyrrhus de Jean-François Copé, après une élection interne qui a défié toutes les règles logiques d’une organisation saine : un secrétaire général encore en fonction au moment de l’élection interne, une commission de contrôle sous contrôle du secrétaire général et enfin l’oubli ubuesque des fédérations des DOM-TOM.
A l’inverse de ce panier de crabes, le Front National a organisé en 2011 un Congrès de Tours exemplaire en termes de démocratie interne et de transparence, au cours duquel il n’y a eu ni magouilles ni fraudes. Ce congrès n’a donné lieu à aucune contestation et a au contraire permis de souder encore un peu plus les patriotes.
Ces trois évènements sont à mettre en parallèle et ils démontrent la capacité du Front National à gouverner.
Communiqué de Presse de David Rachline, Sénateur-Maire de Fréjus
Les sénateurs Charon et Raffarin ont lancé l’idée de créer au Sénat un groupe d’amitié interparlementaire France-Qatar. Dans la lignée de leur chef de parti, Nicolas Sarkozy dont on connaît les liens, surtout financiers, avec ce petit pays de la péninsule arabique, ses fidèles supporters veulent accroître, s’il est encore possible, l’emprise du Qatar sur la France, ses institutions, son économie, ses écoles, sa culture, etc.
Communiqué de Presse du Front National
La priorité nationale est décidément à la mode. Après la décision de la Cour de Justice de l’Union européenne, on apprend aujourd’hui que François Fillon lui aussi valide le concept de priorité nationale, défini et défendu par le Front National. Dans son interview au Figaro Magazine, l’ancien Premier ministre souhaite en effet « qu’on ne puisse pas avoir accès ni aux prestations d’aides sociales, ni aux allocations familiales, ni aux aides au logement moins de deux ans après l’arrivée régulière sur le territoire ».
Edito de Steeve Briois (10.10.2014), Secrétaire Général du Front National
Un sondage commandé par le Nouvel Observateur publié ce jeudi révèle que pour la première fois, Alain Juppé pourrait remporter les primaires de l’UMP face à Nicolas Sarkozy.
Après une politique de la chaise vide qui semble avoir inspiré ces derniers jours Arnaud Montebourg, les deux vieux briscards du RPR calment toutes les velléités des dauphins Fillon et Copé.
Communiqué de Presse de Nicolas Bay, Secrétaire général adjoint du Front National, Député français au Parlement européen
La récente réaction de Nadine Morano face à la recrudescence du communautarisme en France participe, une nouvelle fois, de la stratégie de déresponsabilisation de l’UMP par la feinte de l’indignation. Une indignation qui n’a aucune raison d’être de la part d’anciens ministres du gouvernement Fillon qui, durant 5 ans, a fait preuve d’un laxisme total dans sa politique migratoire. Son incapacité à enrayer les entrées légales sur le sol français (200 000 par an) et à s’attaquer aux filières clandestines, a décuplé la désagrégation de la cohésion nationale et l’insécurité.
Edito de Steeve Briois (11.07.14), Secrétaire Général du Front National
La « droite forte » était cette motion arrivée en tête du dernier et cataclysmique congrès de l’UMP. Si elle montrait une envie sincère des adhérents et militants de l’UMP de renouer avec la fermeté en matière d’immigration et d’insécurité, elle n’était jamais qu’une caution portée par les petits VRP du Sarkopéisme pour tenter d’attirer à eux les électeurs du Front National.
Edito de Steeve Briois (20.06.14), Secrétaire Général du Front National
L’onde de choc des élections européennes n’en finit pas d’agiter les partis du système, de façon plus ou moins spectaculaire.
Le désarroi de la gauche dans son ensemble ne se traduit pas seulement par l’effondrement du Parti socialiste. Effondrement politique (renoncement à faire adopter le droit de vote des étrangers, risques d’éclatement de la majorité parlementaire), militant (20 000 adhérents officiellement perdus en deux ans), moral (on évoque une primaire à gauche en 2017, ce qui en dit long sur la légitimité du président sortant). Le PS est devenu un syndic de faillite et son sauveur autoproclamé, Manuel Valls, s’avère en toc.