Communiqué de Presse de Leif Blanc, Délégué national à la ruralité, l’agriculture et l’environnement
Les gouvernements de l’Union Européenne n’ont pu trouver d’accord concernant le budget de l’Union et donc celui de la PAC pour la période 2016-2020. Une impasse qui n’empêche pas le ministre de l’Agriculture de multiplier les promesses quant aux nécessaires soutiens à nos agriculteurs et au maintien de l’enveloppe allouée à la Politique Agricole Commune.
Pendant ce temps, les exploitations continuent de disparaître, faute de prix rémunérateurs pour leur production. C’est particulièrement le cas des éleveurs laitiers dont la mobilisation à Bruxelles hier et aujourd’hui est totalement justifiée. L’attitude de la Commission Européenne et des représentants du Parlement Européen, entièrement acquis à la libéralisation complète de la filière, est par contre tout à fait scandaleuse. Le désastre provoqué par la crise du lait de 2008/2009 ne leur a pas suffit : les prix payés aux producteurs continuent d’être inférieurs aux coûts de production, mais ces technocrates dogmatiques n’envisagent pas une seule seconde de revenir à des outils de régulation pertinents, seuls à même de garantir l’avenir de notre production laitière. Un déni de réalité criminel qui achève de désorganiser une filière indispensable à notre économie et condamne des milliers d’éleveurs laitiers à la faillite.
Communiqué de presse d’Edouard Ferrand et Philippe Loiseau, Députés francais au Parlement européen et membres de la Commission Agriculture et Développement rural
La colère grandissante des agriculteurs face à d’importants retards de paiement des aides directes versées dans le cadre de la PAC est d’autant plus légitime que ces même agriculteurs doivent consacrer toujours plus de temps à la montagne de paperasse dont a accouché la PAC 2014-2020. Cette inflation délirante de normes et de formulaires opaques est d’autant plus insupportable qu’elle s’accompagne d’une baisse des paiements directs et de mesures de crise peu ou pas efficaces.
Communiqué de presse de Philippe Loiseau, député français au parlement européen
Je me suis rendu en Creuse à l’appel d’agriculteurs désespérés. Producteurs de lait, éleveurs ovins et bovins, tous ont dressé un tableau catastrophique de l’agriculture française.
– Philippe Loiseau sur la concurrence déloyale au sein de l’UE (25/04/16)
– Philippe Loiseau sur la nécessité d’un autre modèle agricole (25/04/16)
– Philippe Loiseau dénonce l’hypocrisie de la politique européenne (26/04/16)
– Philippe Loiseau : la PAC détruit des emplois ! (26/04/16)
Communiqué de presse de Philippe Loiseau et Edouard Ferrand, députés français au Parlement européen, membres de la Commission Agriculture et développement rural
A la crise sans précédent que traverse l’agriculture française vient s’ajouter un nombre chaque jour plus grand d’anomalies, d’erreurs et de retards dans le versement des aides PAC de l’année écoulée. Le Front National dénonce ces défaillances en cascade dont, une fois de plus, les agriculteurs sont les seules victimes. Depuis notre élection, nous n’avons eu de cesse de dénoncer les travers catastrophiques d’une PAC 2014-2020 qui, d’un côté, marque une baisse conséquente des aides et liquide les derniers mécanismes de régulation efficaces, et, de l’autre, atteint des sommets de tracasseries administratives et de complexité du fait d’une inflation démentielle de nouvelles normes.
Communiqué de Gilles Lebreton, député français au Parlement européen
La visite de Marine Le Pen au SPACE de Rennes, jeudi 17 septembre, a fait l’effet d’un électrochoc au gouvernement. Accueillie avec sympathie par les agriculteurs, et même ovationnée par une partie du public, la présidente du FN a prouvé qu’elle incarnait désormais l’espoir pour le monde rural. Etant à ses côtés, j’ai pu mesurer à quel point sa connaissance des dossiers et sa vision de l’avenir inspirent le respect.
Communiqué de presse du Front National
Le courrier de protestation adressé à la Commission européenne par la fédération de l’industrie laitière allemande dénonçant les mesures annoncées par le gouvernement français pour faire face à la crise de l’élevage éclaire d’un jour cruel les relations entre les deux pays.
François Hollande, pas plus que Nicolas Sarkozy avant lui, n’ont voulu entamer de procédure anti-dumping contre les abattoirs allemands, et plus largement contre les pratiques salariales en vigueur dans les secteurs de l’agriculture et de l’industrie agroalimentaire de ce pays.