Editorial de Steeve Briois, Secrétaire Général du Front National (16 novembre 2012)
Intervention surréaliste du ministre de l’Intérieur à la tribune de l’Assemblée nationale ce mercredi : « C’est vous qui avez échoué. L’esbroufe, c’est vous ! L’échec, c’est vous ! La hausse de la délinquance, c’est vous ! Les suppressions de postes de policiers et de gendarmes, c’est vous ! Le retour du terrorisme dans ce pays, c’est vous ! La division des Français, c’est vous ! Vous n’avez pas protégé les Français ! »
Sur la forme, il s’agit d’un vrai dérapage, indigne d’un ministre. Celui-ci a d’ailleurs été recadré par le Président de la République et a présenté ses excuses. Dont acte.
Sur le fond, c’est très lacunaire : les socialistes sont autant responsables que l’UMP du délitement du service public de la Sécurité. Et l’esbroufe sarkozyste en la matière – incontestable – n’est que le dernier avatar de la faillite de notre système de sûreté publique, à laquelle les gouvernements de droite comme de gauche ont également contribué.
La Corse en est le plus bel exemple. Depuis combien de décennies entendons-nous, quelle que soit la couleur politique du gouvernement, que l’état de droit doit être restauré, que les lois de la République doivent s’appliquer partout, que la mobilisation des services de l’Etat doit être totale, et autres formules pré-écrites qui ne coûtent rien ? Résultat : une moyenne de 33 assassinats annuels ces 10 dernières années. Que rien n’enraye.
La réalité est qu’en Corse, il se passe la même chose qu’à Marseille, à Grenoble et dans des centaines d’endroits en France : des bandes criminelles, de type mafieux, profitent de l’affaissement de la volonté politique de combattre le crime organisé. Ces bandes bénéficient de la mansuétude des autorités, qui ont trop longtemps préféré des accommodements locaux plutôt que de mettre des moyens politiques et financiers au rétablissement de l’ordre républicain. Aujourd’hui, ce sont les Corses et l’ensemble des Français qui en font les frais.
Manuel Valls doit annoncer une série de mesures concernant la Corse, qui pourraient être étendues à d’autres zones. L’air martial est connu, reste pour la chanson à être à la hauteur des attentes immenses des Français. Nous ne demandons qu’à être étonnés.
Communiqué de presse de Wallerand de Saint Just, Président du groupe FN-IDF Bleu Marine au Conseil régional d’Ile-de-France
L’après-midi du 30 janvier a vu un véritable déchaînement de violence dans plusieurs lycées parisiens. Cela commence par un jeune poignardé à mort devant le lycée Charles De Gaulle. Puis par un groupe forçant l’entrée du lycée Maurice Ravel en blessant le proviseur et son adjoint. Enfin par un adolescent tabassé devant le lycée Paul Valéry. De source policière, tous ces événements sont liés et s’apparentent à des règlements de compte entre bandes rivales.
Communiqué de Presse de Nicolas Bay, Secrétaire général du Front National, Député français au Parlement européen
Les chiffres du service statistique du ministère de l’Intérieur (SSMI) pour l’année 2016 sont sans appel : la délinquance et la criminalité continuent leur progression. On y apprend notamment que les violences physiques et sexuelles sont à un « niveau élevé » (+11%), que le nombre d’homicides augmente de 2% pour atteindre 892, et que les cambriolages de logement bondissent de 4%, soit 243.500 en 2016.
Communiqué de Wallerand de Saint Just président du groupe FN-IDFBleuMarine au conseil régional d’Île de France et de Jean-Lin La Capelle, conseiller régional et membre de la commission « sécurité »
Selon la dernière étude de l’ONDRP portant sur l’année 2015, dans le palmarès de tête des départements subissant le plus l’insécurité, se retrouvent Paris et la Seine-Saint-Denis, juste derrière la Guyane. L’Île-de-France remporte encore une fois la palme de la délinquance, mais aussi des inégalités face à l’insécurité.
Communiqué de Presse de Valérie Laupies, Membre du Bureau Politique
A la Pointe Rouge à Marseille, devant le lycée Poinso-Chapuis un élève de 16 ans a été poignardé à mort par un de ses camarades jeudi 1er décembre. Le quotidien La Provence s’interroge sur le criminel en ces termes : « un garçon tranquille, sans histoire».Quant aux cadres de l’Education nationale, ils réclament davantage de moyens.
Cette ritournelle en guise d’analyse n’est plus recevable à l’heure où la situation est tragique.
Communiqué de presse du Collectif Racine
Plusieurs agressions d’enseignants et de personnels de l’Education nationale, d’une violence inouïe le plus souvent, ont eu lieu ces derniers jours, à Tremblay-en-France, à Argenteuil, à Calais, à Colomiers…. Face à la gravité et à la multiplication de ces actes qui constituent autant de révélateurs de ce que l’institution scolaire, lors même qu’elle devrait être sanctuarisée, est de plus en plus exposée à la violence sociale, le Collectif Racine des enseignants patriotes tient tout d’abord à exprimer son soutien le plus entier aux victimes.
Edito de Nicolas Bay (14.10.2016)
L’attaque menée contre des policiers à Viry-Châtillon ne relève plus de l’insécurité (celle dont on nous a par ailleurs si longtemps expliqué qu’elle était avant tout un « sentiment ») mais bien d’une véritable guérilla menée contre nos forces de l’ordre, et à travers elles contre l’État et son autorité. D’après la vidéosurveillance, ce sont 20 à 30 individus – masqués, organisés, déterminés – qui ont été impliqués dans l’assaut.