Communiqué de Presse de Marine Le Pen, Présidente du Front National
La France n’en finit plus de se ruiner pour l’euro et la Grèce. Il faut que cette fuite en avant désastreuse cesse.
Après avoir transféré les dettes des banques vers les Etats, voilà qu’on prévoit dans les chancelleries européennes de rayer une partie de la dette grecque : comme d’habitude les banques gagnent à tous les coups ! Quelle indécence alors que les peuples souffrent comme jamais.
Plombée par la monnaie unique, la Grèce a besoin de 32 milliards d’euros supplémentaires, alors que notre pays a déjà largement accru sa propre dette pour la renflouer, plan après plan. Aujourd’hui nous croulons sous une dette de près de 1900 milliards d’euros, et comme vient de l’indiquer l’agence Moody’s au moment de dégrader notre note, la France souffre de payer trop pour la zone euro.
Nous devons refuser de mettre un centime supplémentaire dans ce puits sans fond, comme nous devons refuser le cadeau que l’Europe s’apprête à faire aux banques. D’autant que la Grèce n’est pas la seule victime de l’euro à sans cesse être renflouée : nous avons déjà largement payé pour la monnaie unique au Portugal et en Irlande. Très vite, l’Espagne et l’Italie viendront frapper à la porte. Mais qui paiera quand ce sera notre tour ?
Le contribuable français, comme le contribuable allemand et tant d’autres, n’en peut plus.
La zone euro est victime de l’idéologie de « l’euro à tout prix ». Nous avons l’obligation de changer radicalement de méthode en faisant le bilan d’une monnaie unique qui n’a pas tenu ses promesses et en cessant notre soumission aux banques et à la grande finance.
Communiqué de Presse de Florian Philippot, Vice-Président du Front National
La suspension des mesures de réduction de la dette grecque par l’Union européenne, sur injonction expresse de l’Allemagne, montre toute l’inhumanité de cette organisation supranationale chaque jour un peu plus totalitaire.
Le crime de la Grèce ? Avoir eu l’audace de décider une modeste revalorisation des petites retraites et un report de l’augmentation de la TVA dans les îles grecques confrontées à la crise migratoire.
Bernard Monot, Député français au Parlement européen, interpelle Mario Draghi sur l’économie de la zone euro.
Lire la suite →Bernard Monot, stratégiste économique du Front National et député français du Parlement européen (ENL), membre des commissions #ECON et #TAXE, intervient en séance plénière à Strasbourg sur l’Union économique et monétaire.
Lire la suite →Communiqué de Presse de Marine Le Pen, Présidente du Front National
Les déclarations du vice-président de la BCE, Vitor Constâncio, selon lequel les menaces d’un Grexit n’ont jamais été lancées pour « de vrai », révèlent les pratiques scandaleuses des gardiens de la monnaie unique pour faire pression sur les peuples et les gouvernements, à coups de chantage et diffusion de fausses informations.
Vitor Constâncio avoue par ces déclarations que la BCE, institution supposée indépendante, n’a été qu’un jouet dans les mains de l’Allemagne afin de faire plier le gouvernement Tsipras (lequel, il est vrai, n’a pas mis longtemps à se coucher) et remporter sur lui une victoire politique après la gifle électorale du référendum.
Intervention Bernard Monot, Député français au Parlement européen et stratégiste économique du Front National, à l’Université d’Eté du Front National à Marseille
Mes chers amis… bonjour,
Tout à l’heure mes confrères en table ronde vous ont planté le décor navrant de l’Europe dans le mondialisme, j’aimerais pour ma part vous décrire un panoroma économique en 3 axes:
– le 1er, revenir sur le feuilleton de la crise grecque,
– le second, vous donner une lecture de la situation économique plus globale
– et enfin conclure sur une note d’espérance avec nos principales propositions en matière de patriotisme économique et de souveraineté, pour enfin amorcer le redressement de la France.
L’Eurogroupe vient de valider la pire des solutions en Grèce en acceptant le troisième plan de renflouement de 86 milliards d’euros. Ce plan est conforme aux lubies idéologiques des eurogagas du PS et de l’ex-UMP, mais il est sur le fond aussi nuisible que les deux précédents. Inhumain pour les Grecs à qui on imposera de nouvelles violences sociales et une vente à la découpe de leur pays, ce plan est une véritable trahison des intérêts des contribuables français, saignés une nouvelle fois pour rien.
Lire la suite →