Docteur Joëlle Melin, Déléguée nationale au Projet, Chargée du pôle santé protection sociale du FN
Le 28 novembre, un projet de loi a été adopté prévoyant que les mutuelles complémentaires privées et des assurances pourront conventionner directement des professionnels de santé et des établissements de soins, en les recommandant à leurs adhérents sous forme de réseaux, au motif de l’égal accès aux soins pour tous.
Il est vrai que nos concitoyens sont de plus en plus mal remboursés par la Sécurité Sociale de ce que l’on appelle « les petits soins courants », alors même qu’ils n’ont jamais autant cotisé. Ils se tournent donc vers les mutuelles complémentaires, qui elles aussi sont chères et ne remboursent pas totalement les lunettes, les soins de dentisterie ou les prothèses auditives. C’est ainsi que plus de 20% de nos concitoyens renoncent à ces soins, qui sont néanmoins très importants pour la santé mais aussi pour les relations sociales.
Les mutuelles veulent donc réguler le tarif des soins des professionnels de santé, comme la SS il y a 50 ans, par la création de réseaux. Le résultat obligatoire en sera des soins et des appareils de moins bonne qualité, un matériel médical obsolète et le licenciement du personnel des praticiens de santé. Avec en prime, la perte relative de liberté de choix du soignant.
Le Front National s’oppose à cette privatisation rampante de la santé qui se fera au détriment de nos concitoyens, en particulier les plus défavorisés, propose, outre de faire un audit de la sécurité sociale et des mutuelles dont les comptes sont très opaques, de mettre en place en urgence l’augmentation de 200 euros du salaire direct par transfert des charge salariales, de refuser le remboursement à ceux qui ne cotisent pas, comme cela est la règle dans tous les autres pays d’Europe, et d’encourager la relance générale de notre pays par le programme économique et social global développé par Marine Le Pen.
Communiqué de presse de Florian Philippot, Vice-Président du Front National
Dans un avis rendu public le 25 janvier, le Conseil économique, social et environnemental alerte sur le prix des médicaments innovants coûteux. En effet, certains médicaments sont vendus à des prix excessifs, déconnectés de leur coût réel. Il en est ainsi du Sovaldi, médicament utilisé dans le traitement de l’hépatite C, facturé plus de 40 000 euros à l’Assurance maladie.
La grippe révèle la fragilité de nos hôpitaux
Cette nouvelle épidémie de grippe, à ce jour, est comparable aux années précédentes malgré un caractère un peu plus contagieux et aigu. Mais rien de nouveau qui n’ait pu être anticipé.
Mais voilà, 40 ans de gestion technocratique de nos hôpitaux, associant diminution de lits alors même que la population française augmente et vieillit, et gouvernance purement économique, ont sclérosé le système.
Communiqué de Presse de Florian Philippot, Vice-Président du Front National
Depuis un mois, la France connait son épidémie annuelle de grippe. Le gouvernement, en particulier la ministre de la Santé, a fait une nouvelle fois preuve d’une grave incompétence. Non seulement la campagne de vaccination antigrippale est intervenue trop tard pour être efficace, mais des directives dangereuses sont également à déplorer. Les fortes épidémies de grippe sont récurrentes et peuvent être anticipées dans un système de santé bien géré et doté des moyens humains, matériels et financiers nécessaires à son bon fonctionnement.
Communiqué de Presse du Front National et du Collectif Usagers de la santé
Depuis le 1er janvier 2016, les remboursements des dépassements d’honoraires par les complémentaires santé sont plafonnés à 125% du plafond de la Sécurité sociale. Cette situation a entrainé l’émergence de restes à charge importants pour les patients, et cela ne va pas aller en s’améliorant puisqu’à compter du 1er janvier 2017, ces remboursements seront plafonnés à 100% du plafond de la Sécurité sociale.
Communiqué du Collectif Nouvelle Écologie, par Philippe Murer et Éric Richermoz
Ségolène Royal, ministre de l’Environnement juge « inacceptable » la définition des perturbateurs endocriniens présentée par la Commission européenne. C’est une nouvelle preuve qu’on ne peut pas faire de l’écologie sérieusement en étant européiste.
De nombreuses études ont déjà été menées sur les perturbateurs endocriniens. Ralentie par les lobbies, la commission européenne n’en est qu’au stade de définir précisément ce que regroupe cette appellation.
Communiqué de Presse du Front National
Depuis 10 jours, il n’est question que de cela : François Fillon ne veut plus rembourser « le petit risque » . Qu’est-ce que cela veut dire ? Rien bien sûr, puisque qu’il n’existe aucun « petit risque médical » a priori, et que la bénignité d’une maladie n’est avérée qu’après coup. Comment va-t-on donc faire techniquement pour déterminer ce qui sera remboursé ou non ?
Cette phrase creuse est fondée sur une totale méconnaissance obstinée des technocrates dans des domaines vitaux.