Communiqué de Presse de Marine Le Pen, Présidente du Front National
En voulant faciliter encore l’acquisition de la nationalité française pour les étrangers présents en France, Manuel Valls met ses pas dans ceux de Jean-François Copé, qui défend cette idée depuis des mois comme substitut au droit de vote des étrangers.
Le ministre de l’Intérieur démontre ainsi que l’UMP et le PS se succèdent année après année pour mener une politique toujours plus immigrationniste.
Dans leur politique de grande braderie de la nationalité, l’honneur et la fierté d’être français n’existent plus.
Marine Le Pen prône une politique inverse à celle de l’UMP et du PS : arrêt de l’immigration et suppression de l’acquisition automatique de la nationalité.
La nationalité française s’hérite ou se mérite, en fonction de critères qui doivent être infiniment plus exigeants qu’aujourd’hui.
M. Gilbert Collard attire l’attention de M. le ministre de l’intérieur sur le nombre anormalement élevé des naturalisations intervenues par décret.
En effet, au rythme actuel, et selon l’agence officielle Eurostat, le nombre de ces naturalisations prononcées suivant cette procédure pourrait augmenter de 45 % durant l’année 2016; avec déjà plus de 40 000 bénéficiaires depuis le 1er janvier. Il y a donc une accélération du dépôt et du traitement des dossiers, dont le rythme avait déjà augmenté exponentiellement de 16% à 18% depuis le début de la présente mandature.
Communiqué de presse du Front National
L’activisme verbal dont fait preuve Manuel Valls ces derniers jours, entre saillie sur le salafisme et retournement de veste sur le voile à l’université, montre l’état d’agacement du premier ministre, qui cherche non pas à régler des problèmes mais à exister médiatiquement.
Manuel Valls veut être candidat en 2017 en lieu et place de François Hollande, et ne veut pas qu’Emmanuel Macron puisse lui ravir cette position de rechange.
Communiqué de presse de Nicolas Bay, Député français au Parlement européen, Secrétaire général du Front National
Les propos de Manuel Valls ce matin sont d’une extrême gravité et témoignent de toute l’arrogance du parti socialiste envers les électeurs. Alors que la France vient d’être frappée par le terrorisme islamiste et que 130 personnes ont tragiquement perdu la vie, le Premier Ministre ne trouve rien d’autre à faire que de repartir en campagne contre le Front National. Plus scandaleux encore, ce dernier classe notre mouvement parmi les « trois grandes menaces » avec Daech et le dérèglement climatique.
Communiqué de presse de Nicolas Bay, Secrétaire général du Front National, Député français au Parlement européen
Dans un entretien accordé à l’hebdomadaire Valeurs actuelles, Bernard Squarcini, ancien patron de la Direction générale de la Sécurité intérieure (DGSI) révèle que Manuel Valls aurait rejeté, il y a deux ans, une offre des services syriens proposant alors de communiquer la liste des djihadistes français engagés en Syrie.
Ce refus serait profondément révélateur de l’attitude irresponsable du gouvernement socialiste, manifestement prêt à sacrifier la sécurité des Français sur l’autel de ses choix diplomatiques et géopolitiques pour le moins hasardeux.
Edito de Nicolas Bay (13.11.2015), Secrétaire Général du Front National
La mascarade est en train de s’écrouler sous nos yeux : Manuel Valls est passé aux aveux en déclarant qu’il fallait « assumer l’UMPS » dans la perspective d’une alliance avec les candidats de l’ex-UMP lors des élections régionales et envisager une forme de coalition avec ce même parti pour empêcher Marine Le Pen d’accéder à la présidence de la République en 2017. Déjà, voici un an, souvenons-nous que le Premier ministre avait avancé l’idée d’une « maison commune des progressistes », de l’extrême gauche à l’UMP, face à la progression du sentiment patriotique dans l’esprit des Français et, en conséquence, du vote FN dans les urnes.
Communiqué de presse de Nicolas Bay, Secrétaire général du Front National, Député français au Parlement européen
Les propos tenus par Manuel Valls dans « Le Grand Rendez-vous » sont révélateurs de la panique du PS à quatre semaines des élections régionales. Ils témoignent aussi de la poursuite d’une dérive sectaire extrêmement inquiétante pour notre démocratie. Martelant qu’il faudra « tout faire » pour éviter que des régions soient présidées par des élus du Front National, bafouant au passage la liberté de choix de millions de citoyens, le Premier ministre semble avoir perdu toute notion du devoir qui incombe à sa fonction.