Communiqué de Presse de Steeve Briois, Secrétaire Général
La mise en examen pour racisme anti-blanc de Saïd Bouamama, « sociologue » d’extrême-gauche, et de Saïdou, chanteur du groupe de rap haineux Z.E.P, est à prendre avec une certaine ironie.
Steeve Briois, Secrétaire Général du Front National et conseiller régional du Nord-Pas de Calais, se félicite de cette mise en examen. Tout d’abord, parce qu’il est toujours piquant de voir que les donneurs de leçon et professeurs de morale sont souvent des prêcheurs de haine. Mais aussi parce que voir des pseudos antiracistes inquiétés pour racisme est dans ce cas précis un juste retour de bâton. Le communautarisme ethnique et la détestation du peuple français ne sont jamais des réflexes de défense ni des réactions légitimes, mais bel et bien des manifestations racistes comme les autres.
Quoi qu’il en soit, ces arroseurs arrosés (pour une fois, pas de subventions) subissent enfin les frais du terrorisme intellectuel, politique, culturel et moral dont ils ont été les acteurs jusqu’à présent.
Communiqué du Collectif Marianne
Le Collectif Marianne condamne la tenue de la conférence « Paroles Non Blanches » au sein de l’Université Paris 8 Vincennes-Saint-Denis.
Cette conférence, où les « blancs hétérosexuels » ne sont pas les bienvenus, est le terrible symbole d’une grave dérive communautariste.
Nous rappelons l’indivisibilité de la République Française et réaffirmons notre lutte sans fin contre le communautarisme.
Réaction de David Rachline, Sénateur-Maire de Fréjus, au sujet de la mise en place du dispositif de lutte contre le racisme
Au prétexte de lutte contre le racisme, le gouvernement, par le truchement d’un délégué interministériel spécialement dépêché ce mercredi à Toulon, jette l’anathème sur le Var !
Les commentaires rapportés par la presse des propos de ce délégué M. Gilles Clavreul sont proprement inadmissibles !
Faisant fi de toute considération républicaine et de respect démocratique, celui-ci impute en effet à notre département, je cite, « des positionnements identitaires violents dont il a été tiré un profit électoral».
Par Gilbert Collard, Député du Gard
Raciste ! Cette accusation est très prisée à gauche comme dans une incertaine droite à l’égard de quiconque lutte contre le communautarisme, l’immigration incontrôlée, le multiculturalisme, la dilution de l’identité, la défense du patrimoine culturel français, le pillage de la sécurité sociale, le scandale de l’aide médicale d’État.
Le racisme est l’ignominie, la connerie planétaire, le mal des minables. Mais en faire un instrument de rhétorique politique, un accessoire de comédie, une postiche, est une falsification qui vide de son sens le mot et son horreur.
Edito (06.12.13) de Steeve Briois, Secrétaire général du Front National
Depuis les années 80, le prétendu anti-racisme a toujours été une vaste escroquerie politique et morale. Utilisé par François Mitterrand pour dresser un cordon sanitaire autour du Front National en culpabilisant les militants et électeurs de notre formation et en leur imputant un racisme aussi faux et artificiel que la sincérité des associations qu’il a subventionnées, l’anti-racisme a surtout servi de caution morale pour faire oublier les grandes affaires politico-financières dans lesquelles les socialistes étaient impliqués.
Communiqué de Presse de Steeve Briois, Secrétaire Général du Front National
C’est avéré : les marches organisées contre le prétendu « racisme » de samedi et le film sur la marche des Beurs sorti mercredi dernier sont un bide monumental.
Quelques milliers de manifestants d’un côté, quelques milliers de spectateurs de l’autre. Pour deux évènements qui ont fait l’objet d’un battage médiatique hallucinant de la part des médias et d’associations politisées ultra-subventionnées, le camouflet est terrible.
Plus de 70% des Français ne font pas confiance aux responsables politiques. Autant n’attendent plus rien d’une caste aux affaires de droite comme de gauche qui depuis Valéry Giscard d’Estaing déçoit, déçoit et déçoit encore…
Le Pouvoir avec un grand « P » a laissé la place à un système de clientèles avec un grand « C » qui, faute d’argent facile à distribuer, est en train d’imploser sous nos yeux. Les rigoureux d’antan ont laissé place aux cuistres d’aujourd’hui, jamais le pays légal ne s’était autant trouvé éloigné du pays réel.