Communiqué de Presse de Marion Maréchal-Le Pen, Député du Vaucluse
L’Assemblée Nationale a voté cet après-midi la première partie du Projet de loi de finances pour 2013, portant sur les recettes de l’Etat.
Sur les 30 milliards que l’Etat doit trouver pour tenter de contenir le déficit à 3% du PIB, les impôts nouveaux représenteront les deux tiers.
Tout le monde, ménages et entreprises, sera mis à contribution dans ce tour de vis, le deuxième en moins de six mois pour le Gouvernement Ayrault. Mais, avec l’abaissement du quotient familial, le gel du barème de l’impôt sur le revenu, l’alignement de la fiscalité du capital sur celle du travail, les classes moyennes seront fortement touchées, en dépit de l’illusion crée par les mesures-spectacle comme les 75%.
Après les années Sarkozy et ses 45 taxes et impôts nouveaux ou augmentés, la gauche s’inscrit ainsi dans la droite ligne de l’UMP. La suite de l’examen du budget sera l’occasion pour le Gouvernement d’en rajouter une couche, avec la majoration des droits sur la bière, quand ce ne sont pas les exploitants agricoles ou les retraités qui paieront d’avantage.
Seuls sont exemptés de contribuer au redressement des comptes les clandestins, qui bénéficient désormais d’une couverture maladie à 100% totalement gratuite, et les demandeurs de titres de séjour, qui ont vu le coût de leur démarche baisser jusqu’à 50%.
Les dépenses inutiles ou les 20 milliards de fraudes annuelles aux systèmes sociaux ne retiennent donc pas l’attention de la Gauche, qui préfère taxer toujours plus.
J’ai donc voté contre cette première partie du budget 2013 et j’attends avec un regard critique l’examen de la seconde partie et du budget de la sécurité sociale.
M. Gilbert Collard attire l’attention de M. le ministre de l’économie et des finances sur l’augmentation constante des prix du tabac.
II n’est pas certain que les tarifs exorbitants qui sont d’ores et déjà atteints exercent désormais un effet dissuasif pérenne en termes de santé publique. Par contre, ils favorisent une contrebande dont le volume va croissant. Cette contrebande fausse les statistiques de consommation et constitue une moins value pour les recettes de l’État.
M. Gilbert Collard attire l’attention de M. le ministre de l’économie et des finances sur la position de la DGFIP concernant le statut fiscal des assistants maternels.
En effet, votre Administration envisagerait de réintégrer au revenu imposable de ces assistants maternels la fourniture du repas par l’employeur.
Communiqué de Presse d’ Eric Domard, Conseiller au sport de Marine Le Pen, Membre du Bureau Politique
Le Conseil d’administration de la ligue professionnelle de Football devra se prononcer d’ici quelques jours sur la présence du club de l’AS Monaco au sein de l’élite.
Le club de la principauté en passe de valider sa remontée sportive en ligue 1 peut-il participer au championnat de France alors qu’il n’est pas soumis aux mêmes règles fiscales et ne respecte pas la législation sociale en vigueur sur le territoire national ?
Communiqué de Presse de Florian Philippot, Vice-Président du Front National
Le cri de victoire et l’excitation malsaine des écologistes suite à une recommandation de la Cour de comptes d’aligner la fiscalité du gazole sur l’essence relève d’une escroquerie d’Etat que les Français les plus modestes, comme toujours, seront les seuls à solder.
Communiqué de Marine Le Pen, Présidente du Front National
Le projet de suppression de la demi-part fiscale dont bénéficient les parents d’étudiants de moins de 25 ans aurait pour conséquence de casser encore davantage l’ascenseur social en pénalisant violemment les jeunes des classes moyennes.
Docteur Joëlle MELIN, Chargée du pôle santé protection sociale du FN, Déléguée Nationale au ProjetConseillère politique de Marine LE PEN en matière de protection sociale
La Cour des Comptes a rendu son rapport public annuel, dans lequel elle pointe de lourds dysfonctionnements des finances de l’Etat, mais aussi des organismes sociaux et des collectivités territoriales. Elle dénonce les retards mis à appliquer ses recommandations répétées mais surtout les économies qui pourraient être faites dans la seule gestion interne des finances.