Communiqué de Presse de Karim Ouchikh, Conseiller à la Culture et à la Liberté d’expression
Terra Nova, ‘‘think tank’’ proche du Parti socialiste, a rendu public cette semaine son rapport pour doper l’économie numérique en France.
Parmi les 123 propositions avancées par cette fondation politique, – dont les idées alimenteront très probablement, durant ce quinquennat, les initiatives du gouvernement socialiste et de sa majorité parlementaire – une mesure se détache assurément et retient fortement l’attention, sous l’angle des libertés publiques : celle qui vise à accroître le pouvoir d’action de la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL) « en lui permettant de prononcer une amende représentant jusqu’à 10 % du chiffre d’affaires réalisé sur le territoire français ».
A bien la considérer, cette proposition inspire d’emblée une méfiance légitime, pour au moins deux raisons :
- en envisageant « d’encadrer les usages qui sont faits de la technologie, et du progrès phénoménal que représente Internet », sans autres précisions, Terra Nova propose d’accorder à cet organisme administratif un pouvoir d’autant plus démesuré que le cadre juridique de son exercice n’est nullement défini ;
- en dotant la CNIL de la capacité exorbitante de sanctionner financièrement les usagers d’Internet, Terra Nova déroge au principe général du droit français qui impose qu’une telle faculté ne puisse être dévolue qu’à une autorité judiciaire dont le mode de fonctionnement est le seul en effet à garantir le respect absolu des droits des citoyens.
En un mot comme en cent, en offrant à un organisme administratif au statut juridique aussi imprécis une capacité de sanction financière à ce point considérable, la proposition de Terra Nova porte en germe le risque d’une dérive liberticide manifeste.
Devant pareille menace à l’intégrité de nos libertés publiques, Marine Le Pen et le Rassemblement Bleu Marine invitent instamment le gouvernement de François Hollande à ne retenir des propositions ce rapport inquiétant aucune des recommandations qui seraient de nature à porter atteinte aux libertés fondamentales des Français et notamment celle qui garantit à chacun de nos compatriotes l’exercice intangible de la liberté d’expression.
Communiqué de Karim Ouchikh, conseiller de Marine Le Pen à la Culture, à la Francophonie et à la Liberté d’expression Président exécutif du SIEL
Faisant écho à la proposition d’Esther Benbassa, sénatrice écologiste du Val-de-Marne, qui réclamait en février dernier la mise en place d’un groupe de travail sur la liberté d’expression sur Internet, le député socialiste Malek Boutih a souhaité, le 12 juin à l’Assemblée nationale, que les pouvoirs publics prennent « le contrôle sur Internet », en confiant cette surveillance au CSA : pour l’ancien président de SOS Racisme « contrôler les tuyaux, c’est contrôler les contenus » !
Communiqué de presse de David Rachline, Délégué national à la communication numérique, Conseiller politique aux libertés numériques
Alors que les Français s’inquiètent du devenir d’un des derniers espaces de liberté que constitue internet, le parti socialiste, par la voix du député Boutih, réclame une nouvelle fois la restriction des libertés numériques.
Communiqué de Presse de Marine Le Pen, Présidente du Front National
A l’origine de la révélation par la presse de l’existence du programme américain PRISM de surveillance généralisée des internautes, l’ancien agent de la CIA Edward Snowden doit être mis en sécurité au plus vite.
Une association a déposé à Lyon une plainte contre Marine Le Pen à la suite de ses propos sur les prières de rue.
Bien que manifestement mal fondée cette plainte a été prise en considération par le procureur de Lyon qui a fait nommer un juge d’instruction.
Ce juge d’instruction a dû demander la main levée de l’immunité parlementaire de Marine Le Pen.
Communiqué de presse de David Rachline, Conseiller politique aux libertés numériques, Délégué national à la communication numérique
Après avoir pris connaissance du Mouvement Jeunesse Numérique 3.0, le Front National souligne l’importance de faire émerger un débat sur l’éducation numérique afin d’éclairer l’opinion sur les enjeux de l’arrivée des technologies numériques dans l’enseignement.
Par Ludovic de Danne, conseiller de Marine Le Pen aux Affaires européennes
A l’approche des élections européennes de 2014, un article du Télégraphe britannique du 3 février dernier, et qui n’a été repris par aucun média français, révèle que le Parlement européen envisagerait de financer, à hauteur de 2 à 3 millions d’euros, des agents ou « trolls » afin de contrecarrer tout ce que des eurocritiques pourraient écrire sur Internet (sites, Twitter, Facebook, etc.).