Edito de Steeve Briois, Secrétaire général
Ça n’est évidemment pas une surprise. La seule question en suspens était de savoir si le PS aurait besoin de l’UMP pour le ratifier ou s’il y parviendrait seul.
Quoi qu’il en soit le résultat est là et le Traité Budgétaire Européen est à présent une réalité à laquelle nos compatriotes vont devoir faire face, sans l’avoir décidée.
Et cette réalité est une condamnation, une condamnation de la France et des Français à l’austérité permanente et à la soumission au diktat d’une Europe ultra-libérale, construite par une bureaucratie éloignée des intérêts des peuples et des nations et qui leur enlève aujourd’hui la maîtrise de leur propre budget.
Ceux qui accusaient le Front National d’avoir fait élire François Hollande au détriment de Nicolas Sarkozy n’ont plus qu’à constater aujourd’hui la responsabilité de l’UMP et sa collusion avec le PS. Car les députés du Front National, eux, n’ont pas appuyé la majorité socialiste comme l’ont fait ceux de l’UMP.
Marine Le Pen avait appelé à un référendum, mais son issue certaine en a dissuadé les élites. Et puis tout de même, on ne va quand même pas demander son avis au peuple !
Ce sont donc 477 députés qui ont trahi leur patrie, leurs électeurs, leurs intérêts et la confiance qui leur avait été faite. Les élections municipales doivent être l’occasion d’une sanction lourde, et nous vous invitons à consulter la liste de ces députés sur lesquels plus aucune voix ne doit se porter !
Communiqué de presse de Dominique Martin, Député européen – Commission Emploi et Affaires Sociales, Groupe Europe des Nations et des Libertés
La Commission « Emploi et Affaires Sociales » du jeudi 14 avril 2016 a déchiré le voile de la collusion scandaleuse entre partis du système.
Parmi les rares pouvoirs du Parlement européen, celui de traiter des rapports législatifs se joue en commission. Au royaume du Père Ubu, ceux-ci sont attribués par mise aux enchères. Chaque groupe politique dispose d’un nombre de points déterminé par les technocrates bruxellois selon de savants calculs.
Communiqué de presse de Nicolas Bay, Député français au Parlement européen, Secrétaire général du Front National
Face au sursaut patriote dans les urnes comme dans l’esprit des Français, les langues des responsables de l’ex UMP et du PS se délient. C’est Jean-Pierre Raffarin qui a tombé le masque en premier en déclarant : « Nous devons travailler avec le gouvernement, le FN est un adversaire commun ». Ce à quoi Pierre Moscovici a répondu qu’une coalition droite-gauche ne devait plus être « exclue par principe en France ».
Edito de Nicolas Bay (13.11.2015), Secrétaire Général du Front National
La mascarade est en train de s’écrouler sous nos yeux : Manuel Valls est passé aux aveux en déclarant qu’il fallait « assumer l’UMPS » dans la perspective d’une alliance avec les candidats de l’ex-UMP lors des élections régionales et envisager une forme de coalition avec ce même parti pour empêcher Marine Le Pen d’accéder à la présidence de la République en 2017. Déjà, voici un an, souvenons-nous que le Premier ministre avait avancé l’idée d’une « maison commune des progressistes », de l’extrême gauche à l’UMP, face à la progression du sentiment patriotique dans l’esprit des Français et, en conséquence, du vote FN dans les urnes.
Communiqué de presse du Front National
La saine recomposition de la vie politique française autour des vrais clivages s’accélère, et le Front National ne peut que s’en réjouir. Appelant à la fusion des listes PS et ex-UMP après les premier tour des élections régionales face au Front National, Manuel Valls va plus loin aujourd’hui en proclamant l’UMPS décomplexée. Il estime selon Le Figaro ce matin qu’une grande coalition droite-gauche devra se former après la présidentielle de 2017. Face à elle, les patriotes du Front National et du Rassemblement Bleu Marine. Nous quitterions enfin l’imposture du faux clivage gauche-droite pour aller vers le vrai clivage, celui qui oppose patriotes et mondialistes.
Communiqué de Presse du Front National
Plusieurs candidats UMP dont ceux de Forbach et d’Hénin-Beaumont annoncent d’ores et déjà qu’ils appelleront à voter et à faire voter socialiste contre les candidats du Front National au second tour des élections municipales.
Une fois de plus, le masque tombe, dévoilant le vrai visage de ce parti unique qu’est devenu l’UMPS.
Communiqué de Presse de Philippe Martel, Chef de cabinet de Marine Le Pen – Tête de liste FN/RBM du 18ème arrondissement.
Un débat sur le droit de vote des résidents étrangers non communautaires aux élections locales devait être organisé par le Point Éphémère le mardi 28 janvier dans le cadre des municipales parisiennes.