Communiqué de Presse de Karim Ouchikh, Conseiller de Marine Le Pen à la Culture et la Liberté d’expression
La France a bâti son exception culturelle en partie grâce à la vitalité de sa solide industrie cinématographique qui emploie plusieurs centaines de milliers d’emplois, en réalisant un chiffre d’affaires annuel de 1,4 milliards d’euros pour 220 films produits chaque année.
Au cœur de cette performance économique, un système de financement original : grâce à un dispositif fiscal qui implique l’ensemble des diffuseurs d’œuvres cinématographiques et audiovisuelles, les exploitants de salles, les chaînes de télévisions mais aussi les fournisseurs d’accès à Internet (Orange, SFR, Free, Bouygues Telecom) participent ainsi à l’effort culturel commun.
Arc-boutée sur sa politique libérale dogmatique, la Commission de Bruxelles réclame à présent la disparition de la contribution financière des opérateurs de télécommunications au risque de compromettre la pérennité des sources de financement de la filière du cinéma et de l’audiovisuel français.
Exprimant leur solidarité à l’égard des professionnels du cinéma, aujourd’hui mobilisés pour s’opposer légitimement à l’aveuglement idéologique des technocrates de Bruxelles, refusant toute régression du modèle culturel français, Marine Le Pen et le Rassemblement Bleu Marine invitent solennellement le Ministère de la Culture et le Gouvernement français à ne pas céder aux oukazes invraisemblables de la Commission européenne et à agir sans faillir pour préserver l’intégrité de la politique cinématographique et audiovisuelle de la France.
Communiqué de presse de Philippe Eymery, Conseiller TPE/PME de Marine Le Pen, 1er Vice-président du groupe Front National-Rassemblement pour le Nord Pas de Calais
Selon une enquête des Urssaf (organisme chargé du recouvrement des cotisations sociales), le travail au noir est en progression significative en France et en particulier dans le B.T.P.
Cette enquête est fortement à charge contre les entreprises du secteur, mais mieux vaut chercher les causes plutôt que les effets.
La très forte augmentation du recours aux travailleurs détachés est une aubaine pour les donneurs d’ordre qui sont en train d’enclencher un système infernal de moins-disant des prix qui aboutit au moins-disant social.
Communiqué de Karim Ouchikh, conseiller de Marine Le Pen à la Culture, à la Francophonie et à la Liberté d’expression Président exécutif du SIEL
Quelques jours après la mort de Georges Lautner, Edouard Molinaro vient de nous quitter à son tour, ce 7 décembre, à l’âge de 85 ans.
Entament sa carrière de réalisateur dès 1957, ce natif de Bordeaux compta à son palmarès cinématographique quelques-uns des plus grands succès populaires de ces 40 dernière années. Avec Oscar en 1967 et Hibernatus en 1969, tournés avec l’inoubliable Louis de Funès, Molinaro rencontre le succès commercial.
Communiqué de Presse de Steeve Briois, Secrétaire Général du Front National
La disparition de Georges Lautner est celle d’un authentique artisan du cinéma français et de la culture populaire des cinquante dernières années. Lautner pratiquait un cinéma dynamique, rythmé, qui a mis en valeur les dialogues d’Audiard et des acteurs mythiques – Ventura, Delon, Francis Blanche, Belmondo, pour ne citer qu’eux – pour le grand plaisir des spectateurs. Son succès lui vaudra, évidemment, le rejet d’une critique qui lui aura longtemps préféré le narcissisme de la Nouvelle Vague et de ses adeptes.
Communiqué de Karim Ouchikh, conseiller de Marine Le Pen à la Culture, à la Francophonie et à la Liberté d’expression, Président exécutif du SIEL
Le réalisateur français Georges Lautner est mort, ce vendredi 22 novembre 2013, à l’âge de 87 ans. Attiré à ses débuts vers la comédie, il se tourne très vite vers le cinéma. Son œuvre considérable ne comporta pas moins de 42 films dont des succès mémorables avec « Les Barbouzes », mais aussi « Flic ou Voyou » ou « le Professionnel » avec Jean-Paul Belmondo. Tout au long de sa longue et prolifique carrière, Georges Lautner rencontra le succès populaire en tournant avec les plus grands.
Communiqué de Karim Ouchikh, conseiller de Marine Le Pen à la Culture, à la Francophonie et à la Liberté d’expression Président exécutif du SIEL
Pour les moins de cinquante ans, le nom de Georges Descrières n’évoquera guère de souvenirs. Pour les autres, il fera écho à un célèbre feuilleton diffusé à la télévision dans les années 70 dans lequel l’acteur français campa avec brio, – aux côtés notamment de Marthe Keller, Roger Carel, Henri Virlogeux et Bernard Giraudeau -, le rôle d’Arsène Lupin, ce personnage de fiction né de la plume de Maurice Leblanc.
Communiqué de Karim Ouchikh, conseiller de Marine Le Pen à la Culture, à la Francophonie et à la Liberté d’expression Président exécutif du SIEL
A quelques jours d’intervalle, au cœur de l’été, deux grandes figures du cinéma français nous ont quittés.
Le cinéaste Denys de La Patellière s’est éteint dimanche 21 juillet à Dinard, à l’âge de 92 ans. Réalisateur de quelques-uns des plus beaux succès du cinéma populaires français, dont les films inoubliables Un taxi pour Tobrouk, Du rififi à Paname, Le Tatoué, Caroline chérie ou Les Grandes Familles, Denys de La Patellière a fait jouer les plus grandes stars des années 50 et 60, avec le concours de grands dialoguistes, comme Michel Audiard ou Alphonse Boudard : Jean Gabin, Louis de Funès, Lino Ventura, Jeanne Moreau et Danielle Darrieux ont ainsi défilé derrière sa caméra. Dans la seconde partie de sa carrière, conservant la sympathie d’un très large public, il se tournera vers la télévision pour laquelle il réalisera dans les années 70 des épisodes du Commissaire Maigret ou du Comte de Monte-Cristo avec Jacques Weber.