En reconnaissant une « sanglante répression » de la manifestation hostile à la présence de la France en Algérie qui s’était tenue à Paris le 17 octobre 1961, François Hollande s’aventure sur le terrain préféré de nos dirigeants : la repentance (à bon compte et sur le dos d’autrui). Il avait déjà cédé à cette tentation à l’occasion d’une conférence de presse donnée à Dakar le 12 octobre, quand il se prononçait pour « réparation de l’esclavage », qui ne serait « pas que morale ». Et le tout, évidemment, au nom de la France, sans en avoir reçu mandat des Français et sans qu’aucune actualité particulière ne justifie de telles déclarations d’une exceptionnelle gravité.
Quel contraste entre l’activisme mémoriel du président de la République et son impuissance politique !
A l’instar de l’annonce de lois « sociétales » (mariage et adoption homosexuelles), les déclarations mémorielles sont une dérisoire tentative pour amener le débat public sur des sujets périphériques, donc les Français se moquent éperdument. La méthode est connue : quand on n’a rien à dire, rien à proposer et qu’on ne peut rien faire, les mœurs et l’Histoire offre de multiples prétextes pour créer des clivages faciles et artificiels !
Tout ceci n’est ni sérieux ni en adéquation avec les attentes des Français, qui n’ont pas élu un professeur d’histoire ou de morale, mais un chef d’Etat. Ils voulaient un président qui rassemble dans l’action ; ils n’ont qu’un diviseur qui attend passivement d’assister à la suite des événements.
Mais aucune contorsion historique ne viendra faire oublier la triste réalité : la France est un pays qui s’enfonce du fait d’un personnel politique qui n’est pas à la hauteur de la crise profonde. Il est temps de mettre au rebut les produits marketing qui nous gouvernent, adeptes des artifices et des grosses ficelles de communication. De redonner leur place aux politiques, à ceux qui parlent clair et qui voient loin. C’est notre mission !
Steeve Briois, Secrétaire Général du Front National
Communiqué de Karim Ouchikh, conseiller de Marine Le Pen à la Culture, à la Francophonie et à la Liberté d’expression, Président exécutif du SIEL
Du 16 février au 1er mars 2013, doit se tenir, partout en France, la huitième édition de la « Semaine Anticoloniale et Antiraciste » organisée à l’initiative de plus de 60 organisations associatives, syndicales et politiques, toutes fortement marquées à gauche.
Communiqué de Presse de Louis Aliot, Vice-président du Front National
Dans les prochaines heures le président de la République va se déplacer en Algérie dans le cadre d’une visite d’Etat où il sera question prioritairement d’économie et d’échanges, mais aussi d’immigration et d’histoire.
Monsieur le Président de la République,
Le Sénat a adopté le 8 novembre 2012 une « petite loi » relative à la reconnaissance du 19 mars comme journée nationale du souvenir concernant les combats en Afrique du Nord.
Communiqué de Presse du Front National
« Repentance, non merci ! », voilà le titre de la pétition que le Front National lance ce lundi soir pour dénoncer les multiples actes de repentance de François Hollande au nom de la France et redonner une fierté aux Français.
Le texte de la pétition est ici : http://www.frontnational.com/signez-notre-petition-contre-la-repentance-permanente/
Les militants du Front National relaieront sur le terrain cette pétition.
Communiqué de Presse de Louis Aliot, Vice-président du Front National
Depuis que l’ancien ministre de la défense a librement exprimé ce qu’il pensait de la demande de repentance du pouvoir dictatorial et corrompu algérien, plusieurs officines de ce pays se sont lancées dans une surenchère de menaces et d’insultes à l’égard de la France et du peuple français.
Communiqué de Presse de Louis Aliot, Vice-Président du Front National
La manipulation n’aura duré que quelques semaines ! En effet, le candidat Hollande s’était engagé, s’il était élu, à reconnaître les responsabilités des gouvernements français de l’époque dans l’abandon des Harkis, le massacre de ceux restés en Algérie, et les conditions d’accueil des familles transférées en France. Il en va de même pour les civils français abandonnés aux couteaux revanchards des nouveaux maîtres de l’Algérie.