La Cour des Comptes, dans un rapport accablant consacré à la gestion de Sciences-Po Paris, dénonce les responsabilités de Feu Richard Descoings (qui s’était attribué un traitement annuel de 537.000 euros) dans les gabegies budgétaires : Primes exorbitantes, absence de contrôle, gaspillage de ressources publiques, etc…
Chargé de « démocratiser » l’Ecole de la rue Saint Guillaume, véritable gourou, chouchou de Sarkozy, Descoings pratiquait la discrimination positive au bénéfice des étudiants issus de la « diversité » et avait amené l’effectif de l’Ecole, doublé en dix ans, à 11.000 élèves.
Jean-Marie Le Pen rappelle qu’il avait fait condamner Richard Descoings en correctionnelle pour diffamation à la suite d’incidents créés par son personnel et qu’il avait mensongérement attribués au service d’ordre du Front National lors de la campagne présidentielle de 2007.
Communiqué de Bertrand Dutheil de La Rochère, Conseiller République et laïcité de Marine LE PEN
Si les chiffres publiés par Médiapart sont exacts, et il n’y a aucune raison pour qu’Edwy Plenel porte une telle attaque sans fondement, Richard Descoings, directeur de Sciences Po, doit être sans délai révoqué. Une commission d’enquête doit, ensuite, vérifier que toute la débauche d’argent versée par et pour le personnel dirigeant, assurément immorale, est bien légale.