Communiqué de Presse de Leif BlancDélégué national à la ruralité, l’agriculture et l’environnement
Le ministère de l’Intérieur et le ministère de l’Agriculture ont autorisé les préfectures à délivrer près de 70 agréments temporaires d’abattage rituel pour faire face à la demande des associations musulmanes lors des fêtes de l’Aïd el-kébir qui commencent demain. Un dispositif qui vient compléter les 145 abattoirs pratiquant l’abattage rituel tout au long de l’année (soit environ la moitié des abattoirs français !).
Les agréments temporaires autorisent les sacrificateurs à égorger sans étourdissement les animaux devant les fidèles, dans des lieux qui n’ont bien souvent d’abattoirs que le nom : chapiteaux dressés sur un parking, locaux associatifs, hangars… Le contrôle sanitaire des installations provisoires et de la viande est assuré par les services de l’Etat, et donc à nos frais.
L’étourdissement avant abattage a été imposé afin de diminuer la souffrance des animaux destinés à la consommation. Le contournement massif de la réglementation choque nos concitoyens, mais également nos éleveurs, qui doivent par ailleurs tenir compte de normes de plus en plus sévères et coûteuses quant au respect du bien être animal.
Alors qu’une large majorité de Français s’inquiète du refus d’une partie des musulmans de s’intégrer à notre société, le gouvernement et les collectivités locales qui encouragent ces initiatives commettent une lourde erreur en cautionnant ce énième arrangement contraire aux lois de la République et aux mœurs françaises.
Communiqué de presse de Mireille d’Ornano, Cosigné par Sophie Montel et Dominique Bilde, Députés français au Parlement européen
Le délibéré du tribunal administratif de Montreuil, du 21 janvier 2016, invoque le règlement européen n° 1099/2009 du 24 septembre 2009 pour justifier une décision qui ne manque pas de surprendre.
En dépit de toutes les règles relatives au bien-être animal, il importe, d’après le préambule de ce règlement, de respecter « le droit de manifester sa religion […] par les pratiques et l’accomplissement des rites » et ainsi « de maintenir la dérogation à l’exigence d’étourdissement […] en laissant toutefois un certain degré de subsidiarité à chaque état membre ».
– Dominique Bilde sur la stratégie européenne pour le bien-être animal
– Dominique Bilde sur la lutte contre Alzheimer
Communiqué de Wallerand de Saint Just, Tête de la liste Front national en Île-de-France
Ces derniers jours, une juste indignation s’élève après la découverte d’images scandaleuses et insoutenables filmées dans les abattoirs d’Alès. La souffrance animale y est entièrement banalisée, avec des êtres bien vivants considérés comme de simples objets inertes.
Je rappelle cependant que la situation des abattoirs franciliens n’est guère meilleure. En effet, d’après un rapport de la Chambre d’agriculture d’Ile-de-France, l’intégralité de la viande abattue dans notre région l’est selon le rite halal.
Sophie Montel, Député français au Parlement européen, intervient en plénière à propos de l’abattage rituel (7 septembre 2015).
Lire la suite →Communiqué de presse de Mylène Troszczynski, Députée européenne, Conseillère régionale de Picardie
On apprend aujourd’hui que du dentifrice halal est fabriqué par une grande multinationale, Unilever, proche de Compiègne dans l’Oise.
Pour permettre la fabrication de ce dentifrice, la multinationale a nettoyé sept fois la ligne de production qui sera exclusivement consacrée au halal et a remplacé les capsules de graisse de porc contenues dans le dentifrice par des capsules de graisse de poisson.
M. Gilbert Collard attire l’attention de M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt sur les mesures qu’il compte rapidement adopter à la suite du rapport sénatorial BOURZAÏ – GOY – CHAVANT, publié le 19 juillet 2013.
L’excellent rapport émane de la Commission présidée par Madame Bernadette BOURZAÏ, sénatrice socialiste de la Corrèze. Parmi les propositions destinées à relancer la filière viande, actuellement en difficulté, figurent bien évidemment le respect des mesures d’hygiène, la traçabilité des produits et l’information du consommateur.