Edito de Steeve Briois, Secrétaire général
On pourra reprocher tout ce que l’on veut à Sarkozy, mais il avait au moins fait illusion un peu plus longtemps que François Hollande et Ayrault. Au bout de 6 mois, une question brûle déjà toutes les lèvres : va-t-il tenir, et si oui, comment ?
Les ministres semblent être en roue libre permanente et prennent un malin plaisir à tenir des positions systématiquement contraires à la ligne officielle de leur majorité, les exemples les plus probants étant Duflot, Peillon, qui ont ainsi de leur propre chef ressuscité la « gauche pétard » avec leur sortie respective sur la légalisation du cannabis. Plus récemment, c’est Najat Vallaud-Belkacem qui désavouait le Premier Ministre sur le principe de réciprocité dans le droit de vote des étrangers.
Ayrault, quant à lui, a réussi à se disqualifier cette semaine en présumant de la décision du Conseil Constitutionnel sur la loi Duflot avant qu’elle ne soit rendue. On voit bien que les socialistes ne savent plus gouverner en dehors des systèmes féodaux qu’ils ont mis en place aux échelons locaux.
En bref, 6 mois après l’élection de François Hollande, le gouvernement Ayrault paraît déjà usé comme s’il était en fin de mandat. Nous avons déjà eu droit à tout ce que l’on peut redouter d’un gouvernement.
Très franchement, cotes de popularité du couple exécutif à l’appui, on voit mal comment un tel amateurisme et une telle cacophonie peuvent persister alors que notre pays connaît une crise économique, sociale et identitaire majeure. Pas d’état de grâce, pas de compassion de la part des Français qui, on les comprend, veulent des résultats concrets et rapides.
Bien entendu, qu’on ne compte pas sur nous pour dire que « c’était mieux avec Sarkozy ».
Ca n’était sûrement pas mieux géré, tout juste mieux vendu. Mais l’arnaque était déjà là.
Communiqué de presse de Nicolas Bay, Secrétaire général du Front National, Député français au Parlement européen
Si Manuel Valls a enterré la promesse de François Hollande d’octroyer le droit de vote aux étrangers pour les élections locales, le PS a trouvé la parade pour se constituer néanmoins une nouvelle clientèle électorale.
« Je préfère me concentrer sur les naturalisations » a ainsi déclaré le Premier ministre. La proposition du député PS Razzy Hammadi de permettre aux étrangers résidant sur le territoire national depuis seulement trois ans de demander la nationalité française va dans ce sens.
Communiqué de Presse de Nicolas Bay, Secrétaire général adjoint du Front National, Député français au Parlement européen
D’après un sondage Harris Interactive, les Français sont de plus en plus hostiles au droit de vote des étrangers non-communautaires pour les élections locales et européennes. Le nombre de personnes favorables a en effet régressé de 7 points et ne représente plus que 47% contre 54% en 2013.
Cette forte baisse enregistrée traduit un sentiment national et patriotique auquel François Hollande et Manuel Valls ne sont plus à même de s’opposer, tant ils sont discrédités par l’épouvantable politique qu’ils mènent.
Communiqué de Presse de Marine Le Pen, Présidente du Front National
François Hollande l’a réaffirmé ce matin sur les antennes de BFM : le texte législatif accordant aux étrangers non communautaires le droit de vote aux élections locales sera de nouveau proposé avant la fin du quinquennat.
Communiqué de Presse de Marion Maréchal – Le Pen
La sénatrice Esther Benbassa et le député Sergio Coronado, tous deux d’extrême gauche, ont invité le 24 juin prochain au Palais du Luxembourg l’ensemble de leurs collègues sur un carton officiel du Sénat envoyé aux frais de la chambre à une cérémonie d’octroi du droit de vote aux étrangers non communautaires.
Communiqué de Presse de Marine Le Pen, Présidente du Front National
Une fois de plus Marine le Pen, qui a recueilli les voix de près de 6,5 millions de Français, ne sera pas reçue par le premier ministre au sujet d’une réforme pourtant fondamentale: celle du droit de vote des étrangers.
Communiqué de Presse du Front National
Enfilant ses bons gros sabots d’une droite qui s’affirme dès l’instant où elle n’a plus la responsabilité du pouvoir, Christian Estrosi, député-maire de Nice, s’emporte contre le projet socialiste d’octroyer le droit de vote aux étrangers au motif que certains « haïssent la France, détestent la laïcité, refusent nos lois », ajoutant « quand vous pensez qu’il y a des ressortissants de pays dont la religion s’impose à toutes les règles, quelles qu’elles soient. »