Déclaration de Marine Le Pen, Député français au Parlement européen, Présidente du Front National
Monsieur Barroso,
Malgré l’artifice d’un « Discours sur l’état de l’Union », nous ne sommes pas encore les Etats-Unis d’Europe dont vous rêvez. Il vous faudra, à la vue des résultats, trouver des arguments et projets bien plus convaincants pour tenter d’asseoir une quelconque légitimité démocratique. Votre seul message, malgré l’épreuve des faits, se résume à « toujours plus d’Europe » ultralibérale et mondialiste, tout en continuant à nous soumettre à une caste financière internationale toujours plus spéculatrice et irréfléchie.
En réalité, votre ambition ne vise qu’à continuer à servir le système par lequel tout s’est écroulé. Outre que l’on détruit les avancées sociales qui furent arrachées de haute lutte par nos peuples depuis des siècles, l’Euro et le fédéralisme forment une religion sacrificielle qui étouffe les agriculteurs, les artisans, les petites et moyennes entreprises et industries qui constituent l’essentiel de nos forces vives, c’est à dire l’économie du réel et du vivant.
Il faut au contraire instaurer ensemble au plus vite un mécanisme efficace de sortie de l’Euro plutôt que de subir les conséquences catastrophiques de sa chute annoncée. J’appelle pour cela à la mise en place de référendums en France et en Europe concernant ces sujets cruciaux. J’appelle enfin à la tenue d’élections européennes anticipées étant donné l’accélération du déclin de nos pays respectifs entrainés vers le bas du fait justement de « l’état de l’Union européenne ».
Communiqué de presse d’Edouard Ferrand chef délégation FN RBM au Parlement européen
Les eurocrates avaient déjà inventé la démocratie sans les peuples, à l’image des modalités d’adoption du Traité de Lisbonne, notamment en France.
Ils ont désormais si peu de scrupules qu’ils ont décidé de nommer l’archi-européiste et mondialiste Guy Verhofstadt, ancien Premier ministre belge, représentant du Parlement européen sur la négociation sur le Brexit… sans même passer par sa désignation par le Parlement européen, pourtant premier concerné.
Le référendum néerlandais anti-UE : un exemple à suivre !
Lire la suite →Edito de Nicolas Bay (08.04.2016)
Le résultat du référendum d’initiative populaire tenu aux Pays-Bas va bien au-delà d’un simple refus de l’accord d’association entre l’Union Européenne et l’Ukraine. Onze ans après le NON retentissant (61,54% des voix) au Traité constitutionnel européen, les Néerlandais, cette fois-ci avec 64% des suffrages, ont de nouveau exprimé un rejet fracassant d’une Union Européenne désormais à bout de souffle.
Communiqué de Dominique Martin, Député français ENL au Parlement européen
Les députés européens ont voté fin février à Bruxelles la mise en place de la plateforme EURES, un « pôle emploi européen » qui devrait permettre à tous les citoyens européens d’accéder à toutes les offres d’emplois d’Europe.
Mais cette nouvelle marche vers toujours plus d’Europe est un cheval de Troie. En effet, sous couvert d’offrir plus d’opportunités, il s’agit en fait d’institutionnaliser le déracinement des citoyens qui seront, à terme, pris en otages : un demandeur d’emploi n’aura plus d’autre choix que de quitter son pays car son refus sera perçu comme un manque de recherche active de travail, au risque de perdre le bénéfice de l’allocation chômage dans son pays d’origine. Le citoyen européen du futur sera un citoyen sans racine, sans identité, sans origine.
Communiqué de presse du Front National
Le gouvernement hongrois a annoncé la tenue prochaine d’un référendum sur les quotas de migrants exigés par l’Union Européenne.
Le Front National ne peut que se réjouir de cette initiative respectueuse de la démocratie et de la souveraineté populaire, de surcroît sur un sujet aussi crucial que la crise migratoire.
Organisation du Brexit, référendum hongrois, rétablissement des frontières par la Belgique,… : chaque jour qui passe l’Union Européenne est mise à mal par les peuples, c’est une bonne nouvelle pour tous ceux qui sont attachés au respect des nations souveraines. En France ce mouvement de libération est porté par le Front National.
En juin prochain, les Britanniques voteront sur leur appartenance à l’Union européenne.
Contrairement aux mensonges des Républicains et du PS, sortir de l’Union européenne est donc possible.
En six mois, Marine Le Pen s’engage à rendre à la France sa liberté.
Pour cela, il faut récupérer les pans essentiels de notre souveraineté sans lesquels aucune politique n’est possible. Les traités européens emprisonnent notre pays, il faut les changer radicalement ou en sortir !