Communiqué de Presse de Steeve Briois, Secretaire Général du Front National
Face aux mesures qui rendent toujours plus contraignant l’exercice de leur profession, le Front National est, comme il l’a toujours été, aux côtés des buralistes français qui mènent jeudi et dans toute la France des actions symboliques pour manifester leur mécontentement.
S’il est important d’avoir une politique de prévention des risques inhérents à la consommation de tabac, et de mettre en place des dispositifs d’aide contre la dépendance, il est maintenant avéré que les mesures prises jusqu’à présent, qu’il s’agisse des « images chocs » ou de la hausse des prix, n’ont eu que de très faibles répercussions sur les habitudes des fumeurs.
Pendant ce temps, les buralistes français sont en train de couler, littéralement plombés par la concurrence de leurs confrères des pays limitrophes chez lesquels se fournissent de toute façon nos compatriotes. Les pouvoirs publics, eux, ferment en revanche les yeux sur le développement de la contrebande dans les zones de non-droit.
Plutôt que de sacrifier les buralistes pour un résultat insignifiant alors qu’ils sont déjà écrasés fiscalement, il serait plus judicieux de s’attaquer à la consommation des drogues dures dont la prolifération est exponentielle et autrement plus dangereuse, au moment où l’Etat s’apprête à instituer les salles de shoot.
Communiqué de presse de Dominique Martin, Député européen – Commission Emploi et Affaires Sociales, Groupe Europe des Nations et des Libertés
La Commission « Emploi et Affaires Sociales » du jeudi 14 avril 2016 a déchiré le voile de la collusion scandaleuse entre partis du système.
Parmi les rares pouvoirs du Parlement européen, celui de traiter des rapports législatifs se joue en commission. Au royaume du Père Ubu, ceux-ci sont attribués par mise aux enchères. Chaque groupe politique dispose d’un nombre de points déterminé par les technocrates bruxellois selon de savants calculs.
Communiqué de presse de Nicolas Bay, Député français au Parlement européen, Secrétaire général du Front National
Face au sursaut patriote dans les urnes comme dans l’esprit des Français, les langues des responsables de l’ex UMP et du PS se délient. C’est Jean-Pierre Raffarin qui a tombé le masque en premier en déclarant : « Nous devons travailler avec le gouvernement, le FN est un adversaire commun ». Ce à quoi Pierre Moscovici a répondu qu’une coalition droite-gauche ne devait plus être « exclue par principe en France ».
Edito de Nicolas Bay (13.11.2015), Secrétaire Général du Front National
La mascarade est en train de s’écrouler sous nos yeux : Manuel Valls est passé aux aveux en déclarant qu’il fallait « assumer l’UMPS » dans la perspective d’une alliance avec les candidats de l’ex-UMP lors des élections régionales et envisager une forme de coalition avec ce même parti pour empêcher Marine Le Pen d’accéder à la présidence de la République en 2017. Déjà, voici un an, souvenons-nous que le Premier ministre avait avancé l’idée d’une « maison commune des progressistes », de l’extrême gauche à l’UMP, face à la progression du sentiment patriotique dans l’esprit des Français et, en conséquence, du vote FN dans les urnes.
Communiqué de presse du Front National
La saine recomposition de la vie politique française autour des vrais clivages s’accélère, et le Front National ne peut que s’en réjouir. Appelant à la fusion des listes PS et ex-UMP après les premier tour des élections régionales face au Front National, Manuel Valls va plus loin aujourd’hui en proclamant l’UMPS décomplexée. Il estime selon Le Figaro ce matin qu’une grande coalition droite-gauche devra se former après la présidentielle de 2017. Face à elle, les patriotes du Front National et du Rassemblement Bleu Marine. Nous quitterions enfin l’imposture du faux clivage gauche-droite pour aller vers le vrai clivage, celui qui oppose patriotes et mondialistes.
Communiqué de la fédération du Front national de Paris
Afin de leur confirmer le soutien du Front National en ces temps particulièrement difficiles, la Fédération FN-RBM de Paris adresse aujourd’hui une lettre aux principaux représentants parisiens de la Chambre Syndicale des buralistes. Lettre qui sera par la suite distribuée en mains propres à tous les buralistes parisiens :
En 2013, 722 bureaux de tabac ont mis la clé sous la porte en France. En 2014, ils seront 1.000, soit 2.500 emplois qui vont disparaître. Et pourtant, le Gouvernement s’acharne sur votre profession. Nouvelle hausse du prix du tabac en janvier, paquet neutre en 2016 et, cerise sur le gâteau, un « rattrapage fiscal » sur les cigares et cigarillos de 230% actuellement à l’étude !
Monsieur le Président,
J’ai pris connaissance avec la plus grande attention du courrier que vous m’avez adressée le 15 avril dernier.
Croyez que je comprends l’amertume des buralistes face à la directive Tabac qui doit être transposée en droit français d’ici 2016. Les nouvelles contraintes qui risquent de s’abattre sur votre profession, déjà soumise à une réglementation fort stricte, m’apparaissent davantage inspirées par une idéologie ultra libérale et punitive que par de réelles préoccupations de santé publique. La désinvolture avec laquelle ce texte aborde la question majeure de la contrebande est là pour en témoigner.