Communiqué de Marine Le Pen, Présidente du Front National
Au moment où la France bascule dans une violence qui n’épargne plus aucune catégorie de la population et se généralise à l’ensemble du pays, Christiane Taubira, présente une nouvelle politique pénale qui consacre le dogme ravageur du gaucho-laxisme.
Limitation de la comparution immédiate et des peines planchers pour les récidivistes, bienveillance envers les mineurs délinquants, restriction du recours à l’incarcération… La nouvelle politique pénale illustre l’incohérence de l’action gouvernementale en matière de lutte contre la délinquance entre un ministre de l’Intérieur multipliant devant les médias les messages de fermeté sans effets et un garde des Sceaux qui se refuse obstinément à apporter une réponse pénale efficace à l’explosion de l’insécurité.
La gauche, qu’elle parle par la voix de Manuel Valls ou de Christiane Taubira reste fidèle à elle-même, arc-boutée sur cette culture de l’excuse qui nourrit l’impunité et encourage la récidive.
Entre un Parti socialiste qui entend accélérer la sortie de prison des délinquants dès qu’il y a une entrée et une droite qui pendant cinq ans s’est montrée incapable de les y faire entrer, le Front National rappelle qu’en matière de lutte contre l’insécurité, il n’y a qu’une réponse qui vaille : aucun délit quel qu’il soit ne doit rester impuni. Ceux qui s’avisent de défier les lois de la République doivent être frappés implacablement d’une peine prompte et incompressible.
Le principe d’inviolabilité des innocents l’exige tout autant que le droit à la sécurité pour tous, qui est un droit fondamental et non négociable.
Le décret portant création de l’inspection générale de la justice prévoit qu’à partir du 1er janvier 2017, cette inspection générale, soumise à l’autorité du garde des Sceaux, pourra désormais contrôler la Cour de cassation ce qui ne s’était jamais fait dans l’histoire de la république.
Il s’agit d’une tentative étonnante du garde des sceaux pour contrôler la Cour de Cassation. Cette tentative est certainement vouée à l’échec, étant donné la tradition d’indépendance de cette juridiction.
Communiqué de presse de Steeve Briois, maire d’Hénin Beaumont, député européen et vice-président du Front National en charge des exécutifs locaux
Philippe Vardon, conseiller régional FN de PACA a été condamné par le tribunal correctionnel de Draguignan à 6 mois de prison ferme pour avoir défendu sa femme et ses jeunes enfants : tel est le constat effrayant que l’on peut tirer de cette décision de justice aussi inique qu’incompréhensible au regard des faits qui, dans ce dossier, accablent les agresseurs.
Philippe Vardon s’était simplement déplacé en famille à Fréjus pour assister aux résultats de l’élection municipale et féliciter le nouveau maire David Rachline, quand il a été pris à parti par trois individus venus manifester contre le verdict des urnes.
Sans surprise, le Parquet de Paris a requis dans l’affaire « Jeanne » le renvoi du Front National devant le tribunal correctionnel du chef de complicité d’escroqueries et de recel d’abus de biens sociaux.
Le Front National réfute depuis le début de cette enquête avec la plus grande fermeté les charges artificielles retenues contre lui.
Proposition de loi présentée par M. Gilbert Collard, Député EXPOSE DES MOTIFS La présente proposition de loi introduit trois innovations…
Lire la suite →Le projet de loi de modernisation de la justice du XXI ème siècle, titre un peu pompeux pour un vaste catalogue « fourre-tout », sera définitivement adopté après la réunion de la commission mixte paritaire.
Alors que le gouvernement peine à convaincre sur la surveillance des individus radicalisés et apprentis terroristes, le projet de loi sur la modernisation de la justice permet le contrôle des moindres faits et gestes des automobilistes.
Lire la suite →Tribune de Marie-Christine Arnautu, Vice-Président du Front National, Député français au Parlement européen
Jeudi 26 mai, le Tribunal correctionnel de Valence a relaxé l’entreprise Dentressangle (entreprise familiale française rachetée en 2015 par l’américain XPO : un exemple parmi tant d’autres du bradage de notre capital national…) des charges de « marchandage », de « prêt illicite de main-d’œuvre » et de « travail dissimulé », que portaient contre elle le Ministère public et de nombreux salariés de trois de ses filières.