Communiqué de Presse de Marine Le Pen, Présidente du Front National
Pour éviter le totalitarisme financier et bancaire qui s’installe subrepticement en Europe par l’action de la « troïka » (UE, BCE, FMI), pour relancer une croissance aujourd’hui au point mort et arracher notre pays au désastre social, un dirigeant politique réaliste, qui a une vision stratégique à long terme, doit se préparer à l’éventualité évidente d’une dislocation de la zone euro.
Déjà la Finlande, dernier pays de la zone euro à avoir la meilleure note d’endettement possible, affirme par la voix de son ministre des Affaires étrangères Erkki Tuomioja avoir préparé des plans pratiques pour faire face à toute éventualité d’éclatement de la zone euro. En Allemagne, le débat est vif, et des voix s’élèvent pour un référendum sur le nouveau Traité.
Ecoutons aussi l’économiste Nouriel Roubini, qui avait annoncé la crise financière, qui prévient que maintenir l’euro en survie artificielle ne fait qu’aggraver et prolonger la crise.
Par principe de précaution, il est maintenant urgent d’admettre l’inévitable échec de l’euro monnaie unique et d’ouvrir le chantier du passage à la monnaie nationale pour recouvrer une politique monétaire et budgétaire souveraine, bénéfique pour notre économie, nos emplois nationaux et notre commerce extérieur.
Ce sujet est trop important pour le laisser entre les mains de représentants non élus de l’UE et de la BCE. Des représentants qui n’ont jamais fait leurs preuves, bien au contraire.
Le nouveau Traité européen doit bien évidemment faire l’objet d’un référendum et je demande l’ouverture d’un débat incontournable sur l’avenir de l’euro.
Bernard Monot, Député français au Parlement européen, interpelle Mario Draghi sur l’économie de la zone euro.
Lire la suite →Bernard Monot, stratégiste économique du Front National et député français du Parlement européen (ENL), membre des commissions #ECON et #TAXE, intervient en séance plénière à Strasbourg sur l’Union économique et monétaire.
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Les déclarations du vice-président de la BCE, Vitor Constâncio, selon lequel les menaces d’un Grexit n’ont jamais été lancées pour « de vrai », révèlent les pratiques scandaleuses des gardiens de la monnaie unique pour faire pression sur les peuples et les gouvernements, à coups de chantage et diffusion de fausses informations.
Vitor Constâncio avoue par ces déclarations que la BCE, institution supposée indépendante, n’a été qu’un jouet dans les mains de l’Allemagne afin de faire plier le gouvernement Tsipras (lequel, il est vrai, n’a pas mis longtemps à se coucher) et remporter sur lui une victoire politique après la gifle électorale du référendum.
Intervention Bernard Monot, Député français au Parlement européen et stratégiste économique du Front National, à l’Université d’Eté du Front National à Marseille
Mes chers amis… bonjour,
Tout à l’heure mes confrères en table ronde vous ont planté le décor navrant de l’Europe dans le mondialisme, j’aimerais pour ma part vous décrire un panoroma économique en 3 axes:
– le 1er, revenir sur le feuilleton de la crise grecque,
– le second, vous donner une lecture de la situation économique plus globale
– et enfin conclure sur une note d’espérance avec nos principales propositions en matière de patriotisme économique et de souveraineté, pour enfin amorcer le redressement de la France.
Communiqué de Presse de Marine Le Pen, Présidente du Front National
L’euro est un échec, ainsi que l’a encore démontré l’affaire grecque, faisons donc encore plus d’euro ! Voilà le raisonnement de François Hollande qui réaffirme dans le JDD ce matin son envie d’un gouvernement de la zone euro, et même d’un parlement et d’un budget de la zone.
François Hollande comme ses complices de l’euro a-t-il si peu de considération pour la France pour être à ce point incapable de l’imaginer autrement qu’entravée, contrainte, fondue dans un espace supranational ? On peut le craindre.
Communiqué de Presse de Marine Le Pen, Présidente du Front National
Après des années de décisions absurdes sur la Grèce et l’euro, les dirigeants français sont aujourd’hui rattrapés par leur incompétence et leurs mensonges. Le ministre Michel Sapin en fait partie, lui qui tente désespérément dans le JDD du jour d’apparaître comme le protecteur des intérêts français, lui qui exhorte une nouvelle fois les Grecs à encore plus de sacrifices…
Lorsque, avec des jeunes du Front National, je jetais symboliquement en septembre 2011 de faux billets de 500 euros dans la Seine, face à l’Assemblée Nationale qui votait un nouveau plan de renflouement de la Grèce de plusieurs dizaines de milliards d’euros, je prévenais : les Français ne reverraient jamais leur argent, jeté dans l’incendie de la Grèce et de l’euro, argent destiné aux banques françaises et allemandes pour maintenir artificiellement en vie la monnaie unique, plan aussi inutile que coûteux à terme. Les années qui ont suivi 2011 nous ont donné cent fois raison.