Communiqué de Presse du Front National
Selon que vous serez un rebelle syrien soutenu par la mouvance salafiste, ou un civil malien victime de la répression des islamistes fondamentalistes dans le nord du Mali, la justice onusienne ne sera pas la même.
Alors que la communauté internationale s’entête à vouloir intervenir dans la guerre civile syrienne avec les conséquences que cela entraînerait pour l’équilibre géostratégique dans la région et le basculement après la Libye, l’Egypte et la Tunisie d’un nouveau pays dans la sphère islamiste, pas un mot sur le sort de la population du nord du Mali livrée au fascisme vert le plus violent.
A Tombouctou et à Gao, les sévices contre les civils qui ne respectent pas les principes de la Charia se multiplient suscitant un exode massif de réfugiés dans les pays limitrophes qui n’est pas sans poser de graves problèmes sur le plan sécuritaire et humanitaire.
Les autorités maliennes et l’Union Africaine qui ont sollicité le soutien de l’ONU au déploiement d’une force régionale pour rétablir la sécurité et mettre fin à la sécession dans le nord du mali se voient opposer une fin de non recevoir.
Une fois encore, la duplicité de la communauté internationale illustre les limites et la subjectivité du droit d’ingérence érigé pourtant en bras armé du nouvel ordre mondial.
Le Front National dénonce ce double langage permanent, cet interventionnisme à géométrie variable qui discrédite l’ONU.
Il en appelle au respect fondamental des souverainetés nationales, à la réaffirmation du principe de non-ingérence dans les affaires intérieures d’un Etat, et au règlement des conflits territoriaux par les institutions régionales en application des traités en vigueur.
Communiqué de Presse de Marine Le Pen, Présidente du Front National
La décision prise par l’Union Européenne de lever l’embargo sur les armes à destination des rebelles islamistes de Syrie est irresponsable et dangereuse. Irresponsable en ce qu’elle risque de raviver sur le terrain les combats terribles qui durent depuis tant de temps, et dont les civils sont les premières victimes ; dangereuse pour la stabilité de la région et finalement notre propre sécurité, mise en péril par l’armement de mafias islamistes, qui, comme en Libye, se retourneront contre nous à travers les ramifications du terrorisme djihadiste international.
Communiqué de presse de Ludovic de Danne, Conseiller aux Affaires européennes de Marine Le Pen
Par cette déclaration : «On ne peut pas accepter qu’il y ait ce déséquilibre actuel avec d’un côté l’Iran et la Russie qui livrent des armes à Bachar et de l’autre des résistants qui ne peuvent pas se défendre», le Ministre des Affaires étrangères Laurent Fabius, outre qu’il accuse et insulte la Russie, ment et prend clairement position pour le camp des rebelles islamistes. Alors que tout le monde connaît leurs exactions, ils sont eux-mêmes approvisionnés en armes par le Qatar et l’Occident via la Turquie, notamment grâce aux bases arrières d’Adana et d’Incirlik.
Après les propos scandaleux de la sœur de Mohamed Merah qui se dit fière de l’action de son frère en y ajoutant divers propos incitant à la haine, nous demandons au gouvernement Français de bien vouloir préciser si madame Merah est titulaire de la nationalité française.
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Le Front National manifeste sa plus vive inquiétude suite aux propos de François Hollande se déclarant prêt à faire intervenir la France en cas d’usage d’armes chimiques par le régime syrien.
Communiqué de Presse de Bertrand Dutheil de La Rochère, Porte-parole de campagne de Marine Le Pen
Pendant que Nicolas Sarkozy roucoulait au Cap Nègre, le citoyen helvétique Tariq Ramadan se mêlait, au Bourget, au congrès de l’UOIF, des élections françaises. Il intimait aux Français de ne pas aborder certains sujets, comme le halal, la burqa ou l’identité nationale.
Communiqué de Presse de Bertrand Dutheil de La Rochère, Porte-parole de la campagne électorale de Marine Le Pen
Alain Juppé a déclaré qu’Aqmi (Al-Qaïda au Maghreb islamique) représente un « péril extrêmement grave » pour le Mali. Il a ajouté que « le problème de l’Aqmi s’est aggravé à la suite de ce qui s’est passé en Libye ». Or, il était déjà ministre des Affaires étrangères lorsque la France s’est engagée dans cette aventure libyenne.