Communiqué de Presse de Stéphane Ravier, Conseiller des 13ème et 14ème arrondissements de Marseille, Membre du Bureau Politique du Front National
Il y a quelques semaines, le Maire UMP de Marseille, Jean-Claude Gaudin, se félicitait du vote du conseil municipal autorisant désormais les policiers municipaux à être équipés de flash-ball, des armes tirant des balles en caoutchouc. A cette mesurette, qui ne fait qu’exposer davantage nos policiers, les crapules ont répondu par trois fois au cours du mois de juillet, en utilisant des armes de guerre !
Car c’est un « jeune » de 25 ans, déjà interpellé à 17 reprises pour trafic de stupéfiants, qui a été criblé de balles de kalachnikov en pleine après-midi au cœur de la cité emblématique des Lauriers dans le 13ème arrondissement de la ville. Une cité où, selon le rapport de l’ANRU* « les familles d’origine étrangère sont sur représentées », une cité que la députée PS Sylvie Andrieux a arrosé de subventions et dans laquelle il aura poussé chômage, communautarisme, trafic de drogue… et bulletins de vote socialistes.
Le pouvoir politique a changé. Aux déclarations sans lendemain de Guéant ont succédé les lendemains sans action de Valls. Face à une classe politique aux mains molles et à l’angélisme assumé, la loi républicaine à Marseille a été remplacée par les codes sanglants de la voyoucratie.
Seul le Front National de Marine LE PEN est à même de rétablir l’ordre républicain dans cette ville comme sur l’ensemble du territoire national car il est le seul à vouloir engager une guerre sans merci contre le trafic de drogue et ce, par l’application de la tolérance zéro.
*ANRU : Agence Nationale pour la Rénovation Urbaine
Communiqué de presse de Wallerand de Saint Just, Président du groupe FN-IDF Bleu Marine au Conseil régional d’Ile-de-France
L’après-midi du 30 janvier a vu un véritable déchaînement de violence dans plusieurs lycées parisiens. Cela commence par un jeune poignardé à mort devant le lycée Charles De Gaulle. Puis par un groupe forçant l’entrée du lycée Maurice Ravel en blessant le proviseur et son adjoint. Enfin par un adolescent tabassé devant le lycée Paul Valéry. De source policière, tous ces événements sont liés et s’apparentent à des règlements de compte entre bandes rivales.
Communiqué de Presse de Nicolas Bay, Secrétaire général du Front National, Député français au Parlement européen
Les chiffres du service statistique du ministère de l’Intérieur (SSMI) pour l’année 2016 sont sans appel : la délinquance et la criminalité continuent leur progression. On y apprend notamment que les violences physiques et sexuelles sont à un « niveau élevé » (+11%), que le nombre d’homicides augmente de 2% pour atteindre 892, et que les cambriolages de logement bondissent de 4%, soit 243.500 en 2016.
Communiqué de Wallerand de Saint Just président du groupe FN-IDFBleuMarine au conseil régional d’Île de France et de Jean-Lin La Capelle, conseiller régional et membre de la commission « sécurité »
Selon la dernière étude de l’ONDRP portant sur l’année 2015, dans le palmarès de tête des départements subissant le plus l’insécurité, se retrouvent Paris et la Seine-Saint-Denis, juste derrière la Guyane. L’Île-de-France remporte encore une fois la palme de la délinquance, mais aussi des inégalités face à l’insécurité.
Communiqué de Presse de Valérie Laupies, Membre du Bureau Politique
A la Pointe Rouge à Marseille, devant le lycée Poinso-Chapuis un élève de 16 ans a été poignardé à mort par un de ses camarades jeudi 1er décembre. Le quotidien La Provence s’interroge sur le criminel en ces termes : « un garçon tranquille, sans histoire».Quant aux cadres de l’Education nationale, ils réclament davantage de moyens.
Cette ritournelle en guise d’analyse n’est plus recevable à l’heure où la situation est tragique.
Communiqué de presse du Collectif Racine
Plusieurs agressions d’enseignants et de personnels de l’Education nationale, d’une violence inouïe le plus souvent, ont eu lieu ces derniers jours, à Tremblay-en-France, à Argenteuil, à Calais, à Colomiers…. Face à la gravité et à la multiplication de ces actes qui constituent autant de révélateurs de ce que l’institution scolaire, lors même qu’elle devrait être sanctuarisée, est de plus en plus exposée à la violence sociale, le Collectif Racine des enseignants patriotes tient tout d’abord à exprimer son soutien le plus entier aux victimes.
Edito de Nicolas Bay (14.10.2016)
L’attaque menée contre des policiers à Viry-Châtillon ne relève plus de l’insécurité (celle dont on nous a par ailleurs si longtemps expliqué qu’elle était avant tout un « sentiment ») mais bien d’une véritable guérilla menée contre nos forces de l’ordre, et à travers elles contre l’État et son autorité. D’après la vidéosurveillance, ce sont 20 à 30 individus – masqués, organisés, déterminés – qui ont été impliqués dans l’assaut.