Nous ne portons et ne voulons porter aucune responsabilité dans la gestion erratique qui fut l’œuvre de l’UMPS depuis plus de trente ans. C’est pourquoi, nous nous sommes purement et simplement abstenus sur la loi de règlement examinée ce mardi 10 juillet, qui reproduit les dérives que nous condamnons depuis toujours.
Cette loi concerne de surcroît l’exercice budgétaire 2011, voté et exécuté alors que nous n’étions pas encore représentés au Parlement français.
Le débat parlementaire nous a permis d’apprécier combien les coresponsables de l’endettement pharaonique de notre pays se dérobaient à leurs responsabilités en s’accusant mutuellement.
Il est notamment étonnant de voir l’UMP fustiger l’insuffisante réduction des dépenses et du déficit alors que, sur les dix dernières années où elle était au pouvoir, l’augmentation de la dette publique atteint 800 milliards d’Euros.
De la même manière, l’UMP se positionne hypocritement en défenseur du pouvoir d’achat alors qu’elle a amputé de plus de 5 milliards d’€ celui des ménages sous le précédent quinquennat tout en dénonçant le matraquage fiscal de la majorité socialiste après avoir créé pas moins de 40 nouveaux impôts et taxes sur la même période.
Le ton de la législature semble plus que jamais privilégier les oppositions stériles et artificielles face auxquelles nous incarnerons la véritable alternance.
Communiqué de presse de Florian Philippot, Vice-président du Front National
28 millions de ménages français vont recevoir une facture d’électricité dite de rattrapage, à hauteur de 1,5 euro par mois pendant 18 mois si on en croit la ministre Ségolène Royal. Cette ponction sur le pouvoir d’achat de nos compatriotes fait suite à une décision du Conseil d’Etat qui a contraint l’Etat à augmenter plus fortement que prévu les tarifs d’électricité réglementés. Cette hausse rétroactive pourrait ne pas être la dernière, car d’autres augmentations des prix jugées trop modérées ont été attaquées en justice depuis.
Communiqué de Presse de Florian Philippot, Vice-président du Front National
La hausse étalée du point d’indice des fonctionnaires, 0,5% en novembre 2016 puis 0,5% en mars 2017 après six années d’un gel initié par Nicolas Sarkozy, s’apparente à quelques miettes bien dérisoires, accordées aux fonctionnaires dans l’espoir d’adoucir la légitime sanction de l’élection présidentielle.
Une hausse plus forte serait nécessaire et légitime, pour que la France ne s’enfonce pas dans une dépression sociale liée à la faiblesse du pouvoir d’achat des fonctionnaires, mais aussi des salariés et des retraités.
Communiqué de presse du Front National
Le Front National est favorable au dégel du point d’indice des fonctionnaires, qu’il ne réclame pas lui simplement la veille d’échéances électorales majeures…
Le point d’indice est gelé depuis une décision de Nicolas Sarkozy en 2010, ce qui n’est pas acceptable. Les Français sont en effet confrontés à un immense problème de pouvoir d’achat, qui touche les petits traitements de la fonction publique, les petits salaires du privé et les petites retraites.
Communiqué de presse de Bernard Monot, Député français au Parlement Européen, Stratégiste économique du Front National
Pendant que l’UE occupe les esprits des citoyens sur la crise migratoire, la dette publique française, elle, vient de franchir silencieusement le seuil symbolique des 2 100 milliards d’euros, soit plus de 33 000 euros par Français.
Ce seuil fatidique nous rapproche des 100% du PIB considérés comme un point de non-retour pour nos finances publiques.
Pour cette seule année 2015, la France aura réemprunté sur les marchés financiers plus de 190 milliards d’euros, soit l’équivalent d’environ un milliard tous les deux jours.
Communiqué de presse de Steeve BRIOIS, Vice-président du Front national aux exécutifs locaux, Maire d’Hénin Beaumont et député européen
L’explosion de la dette de 51,6 milliards d’euros au premier trimestre 2015 démontre l’incapacité de l’actuel Président de la République, de réduire l’endettement public de la France. Depuis son élection, la dette a cru de 220 milliards d’euros et atteint désormais près de 98% du PIB. Et ce malgré les faibles taux d’intérêt auxquels la France emprunte sur les marchés financiers.
Communiqué de Presse de Florian Philippot, Vice- président du Front National
Le Médiateur de l’énergie, autorité publique indépendante, vient de rendre son rapport annuel. Il constate :«Si la concurrence devait apporter une baisse des prix, celle-ci est loin d’être au rendez-vous, particulièrement pour l’électricité». Imposée par le dogmatisme ultra libéral de Bruxelles, la concurrence dans le domaine de l’électricité s’avère une catastrophe pour les consommateurs. Depuis 2007, son prix a augmenté entre 49 et 56%.