Communiqué de Presse de Louis Aliot, Vice-président du Front National
Il y a cinquante ans l’Algérie devenait indépendante après les reniements, les trahisons et les crimes initiés ou cautionnés par les gouvernements de l’époque.
Il y a cinquante ans plus d’un million de rapatriés, femmes, enfants, vieillards, de toutes origines et de toutes conditions, traversaient la méditerranée conformément au destin qui leur était réservé à savoir la valise ou le cercueil.
Il y a cinquante ans, nos compatriotes Harkis subissaient aussi le lâche abandon du gouvernement Français et ses conséquences, à savoir les atrocités du FLN et les crimes abominables commis sous ses ordres. Après cette date, plus de 100.000 personnes, civiles ou militaires, sont mortes ou disparues, dans un silence complice.
Aujourd’hui que reste-t-il de cette indépendance ?
Cinquante ans après l’indépendance l’Algérie, après avoir connu la dictature, les règlements de compte et la guerre civile, est au bord de l’implosion sociale et aux mains de la répression militaire. Minée par la corruption, le clientélisme, la misère sociale et l’autoritarisme de l’Etat toujours FLN, l’Algérie s’enfonce dans le marasme.
Malgré la manne apportée par l’exploitation du pétrole et des atouts économiques évidents, la population manque de tout, de logements, de travail, de soins, de libertés et de perspectives contribuant ainsi à l’immigration de sa jeunesse notamment vers la France.
Comme le relève un commentateur algérien, « l’Algérie a cinquante ans et ne sait toujours pas où elle va. » L’indépendance dans les conditions dans lesquelles elle s’est réalisée, aura été un drame pour les Français, victimes de l’exode et des atrocités, et une lente agonie pour tous ceux qui, en Algérie, ont cru aux promesses de l’indépendance.
Le Front National se souvient et salue la mémoire de ces sacrifiés de l’Histoire. Il leur témoigne de son affection et de son indéfectible soutien.
Nous appelons nos sympathisants et tous ceux qui s’intéressent à cette mémoire, à se joindre aux manifestations de recueillement et de souvenir qui se tiennent dans beaucoup de villes françaises.
Communiqué de Presse de Steeve Briois, Vice-Président du Front National
D’après le livre écrit par les journalistes Christian Chesnot et Georges Malbrunot, le député socialiste et adjoint au maire de Wingles Nicolas Bays aurait sollicité de l’argent et des avantages en nature au Qatar et plus particulièrement à son ambassadeur.
D’après l’enquête, Nicolas Bays, par ailleurs vice-président du groupe d’amitié France-Qatar à l’Assemblé Nationale, aurait demandé par SMS à l’ambassadeur des billets d’avion et des nuits d’hôtel pour sa femme et ses enfants, des chaussures de luxe et de l’argent pour finaliser les travaux de son appartement.
Communiqué de Louis Aliot, Vice-président du Front National, Député européen, Conseiller municipal et communautaire de Perpignan
Il y a une grande différence entre défenseurs de l’identité catalane et catalanistes intégristes.
Je ne pense pas que poser des panneaux « pays catalan » fasse avancer la cause de l’enracinement catalan, pas plus que de se mettre sous la bannière d’un parti politique catalano-espagnol, qui comme la girouette, s’oriente en fonction des vents…
Le Président de la république, par sa participation aux commémorations du 19 mars 1962, viole la mémoire des anciens combattants, harkis et rapatriés morts pour la France lors du conflit algérien. Honorer cette date c’est aussi mépriser les centaines de milliers de nos compatriotes harkis et rapatriés qui ont vécu et qui vivent avec ces souvenirs tragiques.
On peut choisir n’importe quelle date sauf le 19 mars avait pourtant averti son prédécesseur socialiste François Mitterrand.
Par Gilbert Collard, Député du Gard
Le 19 mars est une date funèbre ; c’est, sans doute, la raison mortifère pour laquelle François Hollande, contrairement à ses prédécesseurs, a décidé de commémorer le 19 mars, date du cessez-le feu, qui vit s’abattre sur les Pieds-noirs et les Harkis un abandon assassin.
Cette date est une tristesse.
Communiqué de presse de Nicolas Bay, Secrétaire général du Front National, Député français au Parlement européen
Alors qu’Emmanuel Macron et Laurent Fabius inauguraient en novembre 2014 une usine automobile Renault à Oran en Algérie, on apprend que le groupe PSA-Peugeot Citroën compte lui aussi y ouvrir un site de production.
À l’heure où l’effondrement de l’emploi dans notre pays, lié aux délocalisations massives et aux politiques d’austérité budgétaire, génère un chômage de masse, ce second projet d’implantation d’un grand groupe automobile français à l’étranger constitue un véritable affront pour tous les Français qui peinent à trouver ou retrouver un travail.
Communiqué de Presse de Louis Aliot, Vice-président du Front National
Nicolas Sarkozy est donc allé se mêler des affaires espagnoles en apportant son soutien au Parti Populaire opposé à l’indépendance catalane.
Mais une fois de plus, les républicains ex-UMP mentent car pendant que l’ancien chef d’Etat disserte sur l’unité de l’Espagne à Barcelone, dans les Pyrénées-Orientales, son parti contracte des accords électoraux avec les indépendantistes catalans qui participent à des majorités municipales UMP-UDI comme à Perpignan par exemple.