Communiqué de Presse d’ Eric Domard, Membre du bureau Politique
Marchant dans les pas de Nicolas Sarkozy quand il était ministre de l’Intérieur, Manuel Valls privilégie la communication et les mesures d’affichage dans la lutte contre l’insécurité.
Devant une promotion de jeunes commissaires inquiets de la dégradation continue de la situation sécuritaire, le ministre de l’Intérieur a annoncé la création dès septembre de zones de sécurité prioritaires afin de « mettre le paquet là où il faut, pour ce qu’il faut ».
Derrière les mots, la réalité est bien différente. Privilégiant une approche comptable de la lutte contre l’insécurité alors que les Français attendent une mobilisation générale autour d’une cause nationale, Manuel Valls avoue que la mise en place de ces zones dépend « des arbitrages budgétaires dans un contexte financier tendu ».
On demeure par ailleurs pour le moins sceptique sur la volonté affichée du gouvernement de s’attaquer à ce fléau qui pourrit la vie de nos compatriotes quand dans le même temps, ce même gouvernement cherche à entraver par tous les moyens le travail des policiers, en limitant les contrôles d’identité ou en refusant obstinément de s’attaquer fermement à la délinquance des mineurs pourtant en pleine expansion.
Le Front National dénonce cette politique du verbe haut et de la main molle qui s’avère inopérante, inefficace et qui n’est pas à la hauteur des défis posés par la question de l’insécurité.
Il rappelle que seule une politique de tolérance zéro qui conjugue à la fois le renforcement des effectifs de police et de gendarmerie, la garantie d’une présomption de légitime défense pour les forces de l’ordre, un renforcement des sanctions contre les délinquants récidivistes et le démantèlement de tous les réseaux de banditisme, sera à même de s’attaquer efficacement et concrètement au fléau de la délinquance.
Communiqué de presse de Wallerand de Saint Just, Président du groupe FN-IDF Bleu Marine au Conseil régional d’Ile-de-France
L’après-midi du 30 janvier a vu un véritable déchaînement de violence dans plusieurs lycées parisiens. Cela commence par un jeune poignardé à mort devant le lycée Charles De Gaulle. Puis par un groupe forçant l’entrée du lycée Maurice Ravel en blessant le proviseur et son adjoint. Enfin par un adolescent tabassé devant le lycée Paul Valéry. De source policière, tous ces événements sont liés et s’apparentent à des règlements de compte entre bandes rivales.
Communiqué de Presse de Nicolas Bay, Secrétaire général du Front National, Député français au Parlement européen
Les chiffres du service statistique du ministère de l’Intérieur (SSMI) pour l’année 2016 sont sans appel : la délinquance et la criminalité continuent leur progression. On y apprend notamment que les violences physiques et sexuelles sont à un « niveau élevé » (+11%), que le nombre d’homicides augmente de 2% pour atteindre 892, et que les cambriolages de logement bondissent de 4%, soit 243.500 en 2016.
Communiqué de Wallerand de Saint Just président du groupe FN-IDFBleuMarine au conseil régional d’Île de France et de Jean-Lin La Capelle, conseiller régional et membre de la commission « sécurité »
Selon la dernière étude de l’ONDRP portant sur l’année 2015, dans le palmarès de tête des départements subissant le plus l’insécurité, se retrouvent Paris et la Seine-Saint-Denis, juste derrière la Guyane. L’Île-de-France remporte encore une fois la palme de la délinquance, mais aussi des inégalités face à l’insécurité.
Communiqué de Presse de Valérie Laupies, Membre du Bureau Politique
A la Pointe Rouge à Marseille, devant le lycée Poinso-Chapuis un élève de 16 ans a été poignardé à mort par un de ses camarades jeudi 1er décembre. Le quotidien La Provence s’interroge sur le criminel en ces termes : « un garçon tranquille, sans histoire».Quant aux cadres de l’Education nationale, ils réclament davantage de moyens.
Cette ritournelle en guise d’analyse n’est plus recevable à l’heure où la situation est tragique.
Communiqué de presse du Collectif Racine
Plusieurs agressions d’enseignants et de personnels de l’Education nationale, d’une violence inouïe le plus souvent, ont eu lieu ces derniers jours, à Tremblay-en-France, à Argenteuil, à Calais, à Colomiers…. Face à la gravité et à la multiplication de ces actes qui constituent autant de révélateurs de ce que l’institution scolaire, lors même qu’elle devrait être sanctuarisée, est de plus en plus exposée à la violence sociale, le Collectif Racine des enseignants patriotes tient tout d’abord à exprimer son soutien le plus entier aux victimes.
Edito de Nicolas Bay (14.10.2016)
L’attaque menée contre des policiers à Viry-Châtillon ne relève plus de l’insécurité (celle dont on nous a par ailleurs si longtemps expliqué qu’elle était avant tout un « sentiment ») mais bien d’une véritable guérilla menée contre nos forces de l’ordre, et à travers elles contre l’État et son autorité. D’après la vidéosurveillance, ce sont 20 à 30 individus – masqués, organisés, déterminés – qui ont été impliqués dans l’assaut.