Communiqué de Presse du Front National
Le meurtre de deux femmes gendarmes dans un village varois par un individu déjà connu des services de police et de gendarmerie pose une fois encore la dramatique question du sentiment d’impunité qui règne chez les criminels et qui nourrit le phénomène de récidive.
Une fois encore, une fois de trop, l’homme qui a assassiné deux représentantes des forces de l’ordre se retrouvait en liberté alors qu’il était déjà connu pour des actes de violence et de délinquance.
Une fois encore, une fois de trop, la justice et les pouvoirs publics se sont montrés incapables de neutraliser un individu dangereux et de l’empêcher de commettre ces actes criminels.
Le Front National adresse à la famille des victimes ainsi qu’aux forces de l’ordre de nouveau meurtries par ce drame ses plus vives condoléances.
Il exprime sa plus grande inquiétude au moment où la gauche obsédée par l’angélisme et la culture de l’excuse, adresse des signes alarmants, en refusant de s’engager dans la construction de places de prison supplémentaires et en favorisant la dangereuse politique d’aménagement des peines qui revient ni plus ni moins à accorder un permis de tuer aux plus dangereux des criminels.
Il rappelle que seule une politique de tolérance zéro envers les délinquants couplée à la suppression des remises automatiques de peines et à la construction de 40 000 nouvelles places de prison, permettront de répondre efficacement au défi de la délinquance et d’endiguer définitivement le phénomène de récidive.
Communiqué de presse de Wallerand de Saint Just, Président du groupe FN-IDF Bleu Marine au Conseil régional d’Ile-de-France
L’après-midi du 30 janvier a vu un véritable déchaînement de violence dans plusieurs lycées parisiens. Cela commence par un jeune poignardé à mort devant le lycée Charles De Gaulle. Puis par un groupe forçant l’entrée du lycée Maurice Ravel en blessant le proviseur et son adjoint. Enfin par un adolescent tabassé devant le lycée Paul Valéry. De source policière, tous ces événements sont liés et s’apparentent à des règlements de compte entre bandes rivales.
Communiqué de Presse de Nicolas Bay, Secrétaire général du Front National, Député français au Parlement européen
Les chiffres du service statistique du ministère de l’Intérieur (SSMI) pour l’année 2016 sont sans appel : la délinquance et la criminalité continuent leur progression. On y apprend notamment que les violences physiques et sexuelles sont à un « niveau élevé » (+11%), que le nombre d’homicides augmente de 2% pour atteindre 892, et que les cambriolages de logement bondissent de 4%, soit 243.500 en 2016.
Communiqué de Wallerand de Saint Just président du groupe FN-IDFBleuMarine au conseil régional d’Île de France et de Jean-Lin La Capelle, conseiller régional et membre de la commission « sécurité »
Selon la dernière étude de l’ONDRP portant sur l’année 2015, dans le palmarès de tête des départements subissant le plus l’insécurité, se retrouvent Paris et la Seine-Saint-Denis, juste derrière la Guyane. L’Île-de-France remporte encore une fois la palme de la délinquance, mais aussi des inégalités face à l’insécurité.
Le décret portant création de l’inspection générale de la justice prévoit qu’à partir du 1er janvier 2017, cette inspection générale, soumise à l’autorité du garde des Sceaux, pourra désormais contrôler la Cour de cassation ce qui ne s’était jamais fait dans l’histoire de la république.
Il s’agit d’une tentative étonnante du garde des sceaux pour contrôler la Cour de Cassation. Cette tentative est certainement vouée à l’échec, étant donné la tradition d’indépendance de cette juridiction.
Communiqué de Presse de Valérie Laupies, Membre du Bureau Politique
A la Pointe Rouge à Marseille, devant le lycée Poinso-Chapuis un élève de 16 ans a été poignardé à mort par un de ses camarades jeudi 1er décembre. Le quotidien La Provence s’interroge sur le criminel en ces termes : « un garçon tranquille, sans histoire».Quant aux cadres de l’Education nationale, ils réclament davantage de moyens.
Cette ritournelle en guise d’analyse n’est plus recevable à l’heure où la situation est tragique.
Communiqué de presse du Collectif Racine
Plusieurs agressions d’enseignants et de personnels de l’Education nationale, d’une violence inouïe le plus souvent, ont eu lieu ces derniers jours, à Tremblay-en-France, à Argenteuil, à Calais, à Colomiers…. Face à la gravité et à la multiplication de ces actes qui constituent autant de révélateurs de ce que l’institution scolaire, lors même qu’elle devrait être sanctuarisée, est de plus en plus exposée à la violence sociale, le Collectif Racine des enseignants patriotes tient tout d’abord à exprimer son soutien le plus entier aux victimes.