Communiqué de Presse d’Eric Domard, Membre du Bureau Politique
Au terme d’une négociation avec les représentants des joueurs, La Fédération Française de Football a décidé de verser une prime de 320 000 euros à chacun des sélectionnés si l’équipe de France remporte le championnat d’Europe des Nations le 1er juillet prochain.
Les joueurs repartiront avec un chèque de 100 000 euros s’ils atteignent les quarts de finale.
Un accord pour le moins choquant au moment où le chômage enregistre une nouvelle hausse, condamnant un nombre toujours plus important de Français à la précarité.
Les classes moyennes et populaires auxquelles on demande toujours plus d’efforts et de sacrifices étaient en droit d’attendre un peu plus de décence de la Fédération française de Football et de joueurs professionnels déjà surpayés dans leurs clubs.
Alors que le football est gangrené par les dérives du « sport business », il est pour le moins condamnable que les dirigeants des instances du football et les joueurs oublient qu’être sélectionné en équipe de France est avant tout une question d’honneur et de fierté avant d’être une affaire d’argent.
Tout comme il est pour le moins surprenant que le gouvernement socialiste qui n’a de cesse de parler d’éthique, ne juge pas utile d’enjoindre la Fédération française de football à faire preuve de plus de rigueur et d’exemplarité en demandant aux joueurs de s’engager à reverser l’intégralité de ces primes au football amateur.
Communiqué de presse de Dominique Bilde, Député français au Parlement européen
Si l’on en croit les communicants de l’Elysée, le chômage serait en baisse. Des chiffres à relativiser comme souvent avec les socialistes, prompts à se glorifier d’exploits minuscules ou mensongers. L’économiste Marc Touati estime que la baisse actuelle reste largement liée au plan de formation de 500.000 chômeurs lancé par François Hollande. À l’issue de leur formation, ces gens pourraient grossir à nouveau les rangs de Pôle Emploi… Ce plan a été prolongé de 6 mois par le nouveau premier ministre, Bernard Cazeneuve, alors qu’il était initialement prévu qu’il s’arrête au 31 décembre 2016. Un proche de la ministre du Travail déclarait anonymement au Parisien, dans un sursaut de lucidité : « On ne nie pas qu’il y ait un enjeu électoral. »
Communiqué de presse de Gaëtan Dussausaye, Directeur national du Front National de la Jeunesse et Membre du Bureau Politique du FN
« Je ne veux être jugé que sur un seul objectif : est-ce que les jeunes vivront mieux en 2017 qu’en 2012 ? ». Le jugement est tombé : François Hollande n’a pas tenu sa promesse. Avec un taux de chômage à 25,7% chez les jeunes, Hollande obtient le second taux le plus important depuis 1996 –du fait d’une augmentation de 1,2% au dernier trimestre (+0,8% en un an), de 1,8% au dernier trimestre chez les jeunes femmes et filles (+2,5% en un an !).
Communiqué de presse de Dominique Martin, Député français au Parlement européen, Commission Emploi et Affaires sociales
Cette semaine, la Commission européenne se gargarise des « principales réussites de la garantie pour la jeunesse et de l’initiative pour l’emploi des jeunes (IEJ) », IEJ qui ne coûte, rappelons-le, que 6.4 milliards d’euros !
Si son objectif est tout à fait louable (tendre la main aux régions et aux jeunes qui en ont le plus besoin), dresser un bilan élogieux en 2016 illustre bien tristement le mensonge dans lequel s’embourbent les hauts représentants européens.
Communiqué de presse de Marion Maréchal-Le Pen, Député de la 3ème circonscription de Vaucluse Les derniers chiffres du taux de…
Lire la suite →Intervention de Dominique Martin en Commission Emploi et Affaires Sociales
Dominique Martin confirme que L’Union européenne a tué la poule aux oeufs d’or, et qu’elle n’arrivera pas non plus à tondre un oeuf !
Communiqué de presse de Dominique Martin, Député européen – Commission Emploi et Affaires Sociales, Groupe Europe des Nations et des Libertés
Les migrants se sont à nouveau invités à la table de la Commission « Emploi et Affaires Sociales » du Parlement européen ce mardi.
Au programme : la revalorisation du Fonds Social Européen, dont les 10 milliards d’euros annuels s’avèrent insuffisants face à la submersion migratoire. Les fonds d’urgence créés à cet effet ont également atteint leurs limites. À la clef : la garantie pour chaque migrant d’un emploi dans les six à neuf mois de son arrivée en Europe.