Communiqué de Presse de Nathalie Pigeot, Directrice nationale du FNJ
La déclaration de Nicolas Sarkozy dans le magazine « Acteurs publics » de ce mois d’avril nous prouve à quel point le Président sortant – et bientôt sorti – nous prend pour des idiots.
Ainsi, il ose dire qu’ « un Président n’est pas là pour défendre ou placer les siens », ce qui a de quoi rendre fou de rage quiconque a un peu de mémoire.
En tentant de placer son fils Jean à la tête de l’EPAD, sans que ce dernier ait la moindre qualification, ni démontré la moindre compétence particulière, Nicolas Sarkozy nous avait offert en octobre 2009 un véritable cas d’école en matière de pistonnage.
Devant la consternation et la réprobation générales, la promotion n’avait finalement pas eu lieu. Toujours est-il que le quinquennat aura été l’occasion à de multiples reprises pour Sarkozy d’élever le favoritisme au rang d’art majeur.
Nathalie Pigeot, directrice nationale du FNJ, dénonce l’irrespectueuse et insupportable duplicité de Nicolas Sarkozy qui se fait aujourd’hui le chantre de la méritocratie, alors que la seule candidate qui a toujours défendu le mérite, la justice sociale et la compétence, est bien évidemment Marine Le Pen.
Tous les jeunes français n’ont pas la chance d’avoir un père Président, c’est la raison pour laquelle ils doivent opter pour le seul projet qui récompensera leurs efforts et leurs sacrifices, celui de Marine Le Pen.
Communiqué de Presse du Front National
En pleine perdition, Nicolas Sarkozy tente une énième fois de faire illusion dans les colonnes du Figaro du 9 mai. Dans cette nouvelle opération de la dernière chance, il énumère pêle-mêle des propositions sans rapport les unes avec les autres, tant sur l’état de l’armée française qu’il a laissée lui-même dans un état piteux, que sur l’Europe en appelant à sa réforme alors qu’il est bien le Président ayant méprisé le vote des Français lors du référendum de 2005.
Communiqué de Presse du Collectif Nouvelle Écologie
Dans le Journal du Dimanche, Nicolas Sarkozy se fait le champion de l’électricité nucléaire. En toute contradiction bien sûr avec la politique qu’il avait appliquée précédemment; en effet, Nicolas Sarkozy a poursuivi la politique de privatisation d’EDF demandée par Bruxelles au nom de la « concurrence libre et non faussée » ; il a aussi accepté sans broncher la politique de déréglementation européenne visant à créer un marché unique de l’électricité.
Communiqué de presse de Philippe Murer, Cabinet de Marine Le Pen
Nicolas Sarkozy nous gratifie dans Les Echos de ce matin d’un ramassis de mesures de déréglementations sur les 35 heures, les fonctionnaires, les licenciements économiques et une baisse des droits des salariés et des retraités. Casser toutes les structures de la société française, précariser tous les Français semble être la seule idée de relance de l’économie de Nicolas Sarkozy : se croit-il au temps de Ronald Reagan ou bien veut-il choquer, diviser et montrer qu’il est prêt à aller plus loin que Macron dans la provocation et la communication ?
Communiqué de Presse de Louis Aliot, Vice-président du Front National
Nicolas Sarkozy est donc allé se mêler des affaires espagnoles en apportant son soutien au Parti Populaire opposé à l’indépendance catalane.
Mais une fois de plus, les républicains ex-UMP mentent car pendant que l’ancien chef d’Etat disserte sur l’unité de l’Espagne à Barcelone, dans les Pyrénées-Orientales, son parti contracte des accords électoraux avec les indépendantistes catalans qui participent à des majorités municipales UMP-UDI comme à Perpignan par exemple.
Communiqué du Front National
Tout dans les discours, rien dans les actes. Voilà ce qui qualifie la politique menée par les « Républicains ». Le meilleur exemple est à prendre au Parlement européen, où, lors de cette semaine de plénière, les élus du parti de M. Sarkozy ont démontré une nouvelle fois leur copinage avec la gauche et le système en place.
Ainsi, le groupe PPE dans son ensemble, et la délégation française en particulier a voté majoritairement en faveur d’une résolution sur la Turquie qui va dans le sens très clair d’une adhésion la plus rapide qui soit de ce pays à l’Union européenne : seul le député Alain Cadec a ainsi voté en faveur d’un amendement prévoyant de revenir sur cette adhésion du fait de l’incompatibilité manifeste de la Turquie aux valeurs de l’Union européenne.
Communiqué de Presse de Marine Le Pen, Présidente du Front National
Face à la demande de l’Union Européenne d’instauration de « quotas » de migrants dans chaque pays membre, MM. Valls comme Sarkozy ont voulu donner le sentiment d’être en désaccord, pour des raisons médiatiques et électoralistes. En réalité, le fond de leur politique est plus immigrationniste que jamais : en étant intégralement soumis à l’Union Européenne comme l’UMP et le PS le sont, ils ne peuvent que s’aplatir devant les ordres venus de Bruxelles.