Communiqué de presse de Julien Rochedy, Président des Jeunes avec Marine
Nicolas Sarkozy a toujours voulu se faire passer pour un candidat de la rupture, mais tous ses actes depuis cinq ans ont prouvé qu’il était le digne héritier de François Mitterrand et de Jacques Chirac.
La « lettre au peuple Français » qu’il a adressée hier solennellement est, de l’avis de tous les observateurs, une pâle copie de la lettre adressée aux français par Mitterrand en 1988. Elle est creuse, remplie de banalités, et on cherche désespérément le détail des 115 milliards d’économies que Nicolas Sarkozy promet de faire. Le slogan même de la campagne de Sarkozy (« La France forte ») ressemble furieusement au slogan de Mitterrand en 88 (« La France unie »).
De même, comment ne pas penser à Jacques Chirac lorsque Nicolas Sarkozy a osé fustiger dans son discours de Villepinte et celui de Nantes, « l’Europe passoire » ? Ce fut l’expression de Chirac, mot pour mot, lorsqu’il était en campagne, et Chirac fut pourtant l’un des présidents les plus européiste. Un signe ?
Les Français, et les jeunes en particulier, ne s’y tromperont pas, ils ne voteront pas pour un homme qui est ostensiblement dans la continuité de ceux qui ont déjà dirigé la France et qui l’ont mise dans la situation dramatique que nous connaissons.
Communiqué de presse de David Rachline, Sénateur-Maire de Fréjus
Selon Le Monde, François Hollande a prévu de faire sa rentrée politique en vue de la présidentielle le 8 septembre à Paris, lors d’un événement organisé par la Fondation Jean Jaurès et le think tank Terra Nova.
Communiqué de Presse du Front National
En pleine perdition, Nicolas Sarkozy tente une énième fois de faire illusion dans les colonnes du Figaro du 9 mai. Dans cette nouvelle opération de la dernière chance, il énumère pêle-mêle des propositions sans rapport les unes avec les autres, tant sur l’état de l’armée française qu’il a laissée lui-même dans un état piteux, que sur l’Europe en appelant à sa réforme alors qu’il est bien le Président ayant méprisé le vote des Français lors du référendum de 2005.
Communiqué de Presse du Collectif Nouvelle Écologie
Dans le Journal du Dimanche, Nicolas Sarkozy se fait le champion de l’électricité nucléaire. En toute contradiction bien sûr avec la politique qu’il avait appliquée précédemment; en effet, Nicolas Sarkozy a poursuivi la politique de privatisation d’EDF demandée par Bruxelles au nom de la « concurrence libre et non faussée » ; il a aussi accepté sans broncher la politique de déréglementation européenne visant à créer un marché unique de l’électricité.
Marion Maréchal-Le Pen et Gilbert Collard ont voté contre la proposition de loi organique modifiant les règles applicables à l’élection présidentielle mardi 5 avril.
En modifiant les règles relatives aux signatures des élus habilités à présenter un candidat et au temps de parole dans les médias, la majorité socialiste, soutenue par des Républicains se réfugiant dans l’abstention, porte un grave coup au débat démocratique.
Communiqué de presse de Philippe Murer, Cabinet de Marine Le Pen
Nicolas Sarkozy nous gratifie dans Les Echos de ce matin d’un ramassis de mesures de déréglementations sur les 35 heures, les fonctionnaires, les licenciements économiques et une baisse des droits des salariés et des retraités. Casser toutes les structures de la société française, précariser tous les Français semble être la seule idée de relance de l’économie de Nicolas Sarkozy : se croit-il au temps de Ronald Reagan ou bien veut-il choquer, diviser et montrer qu’il est prêt à aller plus loin que Macron dans la provocation et la communication ?
Communiqué de Presse de Louis Aliot, Vice-président du Front National
Nicolas Sarkozy est donc allé se mêler des affaires espagnoles en apportant son soutien au Parti Populaire opposé à l’indépendance catalane.
Mais une fois de plus, les républicains ex-UMP mentent car pendant que l’ancien chef d’Etat disserte sur l’unité de l’Espagne à Barcelone, dans les Pyrénées-Orientales, son parti contracte des accords électoraux avec les indépendantistes catalans qui participent à des majorités municipales UMP-UDI comme à Perpignan par exemple.