A vous tous, mes compatriotes oubliés, invisibles, ignorés et délaissés
A quelques heures du premier tour de l’élection présidentielle, je m’adresse à vous, Françaises et Français anonymes, qui avez lancé tant de cris d’espoir vers Marine Le Pen. Je vous ai lus, écoutés, je n’ai sans doute pas pu vous répondre à tous, tant vous avez été nombreux à nous dire votre détresse et vos désillusions.
Océane, 21 ans, ainée de 5 enfants, au chômage malgré son BTS et dont la maman n’arrive plus à nourrir seule ses 6 enfants ; Michèle, 55ans, qui parle « d’incitation au suicide de la part de l’UMP et du PS », handicapée, surendettée et qui a entamé une grève de la faim dans l’indifférence la plus totale ; Anne, 53 ans, qui fait tous les sacrifices possibles avec son mari pour payer des études à ses enfants et qui parle de « survie » ; Michel, 30 ans, qui a la garde de ses deux enfants de 6 et 7 ans, et qui ne peut s’offrir d’avocat pour dénoncer les tentatives de viol exercés sur ses petits, Emilienne, 72 ans, atteinte d’un cancer, hébergée chez des amis car sans logement, faisant des ménages, hantée par la peur « de finir dans un mouroir » ; Régine, 62ans, travaillant depuis l’âge de 14 ans, veuve, avec une pension de 700€ par mois et qui dit avoir « été jetée dans une poubelle avec le couvercle sur la tête », Laurette dont le fils de 7ans a été placé à tort dans une famille d’accueil dans laquelle il est maltraité, à Maud, qui se « bat comme une enragée » pour sa fille de 4 ans, autiste, évoquant un « meurtre psychologique » sur les familles au plan du traitement de cette maladie …
Des centaines et des centaines de témoignages auxquels je veux rendre ici un profond hommage : la liste est sans fin….
Vous avez « vidé votre cœur » en nous écrivant, en vous confiant. Beaucoup d’entre vous n’ont même plus la force d’exprimer la moindre colère, juste une profonde tristesse.
S’il n’y a pas de degré dans la désespérance, il y a pourtant un cas qui ne peut engendrer un autre sentiment que celui de révolte : il s’agit bien sûr de l’horrible assassinat de la petite Marion, âgée de 14 ans, le 18 mars à Bouguenais. Ses parents ont écrit à Marine Le Pen et nous reproduisons ici leurs questions : « Pourquoi ne pas dire à la France entière que l’assassin de notre fille avait un bracelet électronique qu’il a coupé alors que celui-ci est censé être inviolable ? Pourquoi ne pas dire qu’il venait de sortir de prison et qu’il était un réfugié politique ? A croire qu’il vaut plus qu’une petite fille de 14 ans innocente ! »
Rappelons que Marion a été égorgée et assassinée de 60 coups de couteaux par un Angolais, condamné à 8 mois de prison avec sursis en 2009, et à 5 ans de prison en 2010.
« Etre homme, c’est précisément être responsable. C’est connaitre la honte en face d’une misère qui ne semblait pas dépendre de soi » : Saint Exupéry.
Où est donc la honte des hommes politiques de l’UMP et du PS devant ce crime horrible ? Quand et comment l’ont-ils exprimée ? Jamais parce qu’ils ne s’en sentent pas responsables !
Où est la solidarité nationale envers les plus vulnérables de nos compatriotes ? Où est la moindre compassion envers les parents de la petite Marion dont l’assassin va sans doute être déclaré « fou » ?
La solidarité est le lien qui cimente les individus entre eux et les transforme en peuple par une même volonté de vies futures et de souvenirs communs. Ce n’est pas une construction artificielle dictée pour des fins mercantiles ou des visions planétaires. La solidarité ne fusionne pas les hommes dans un conglomérat leur faisant perdre racine et spécificité.
La solidarité nationale que nous prônons, n’est ni de droite ni de gauche. Le peuple Français est pourtant profondément attaché à cette notion et plus ses repères disparaissent, plus il aspire à s’ancrer dans ses valeurs.
Aux parents de la petite Marion, à vous tous, compatriotes oubliés, invisibles, ignorés et délaissés, je vous en conjure : ne perdez pas espoir. Marine Le Pen partage votre chagrin, votre révolte et les injustices que vous subissez au quotidien. Elle vous remettra au cœur de ses préoccupations et au-devant de la scène de la Nation.
Après avoir été les derniers vous serez les premiers. La France vous rétablira dans vos droits et vos justes exigences…
Communiqué de presse de Wallerand de Saint Just, Président du groupe FN-IDF Bleu Marine au Conseil régional d’Ile-de-France
L’après-midi du 30 janvier a vu un véritable déchaînement de violence dans plusieurs lycées parisiens. Cela commence par un jeune poignardé à mort devant le lycée Charles De Gaulle. Puis par un groupe forçant l’entrée du lycée Maurice Ravel en blessant le proviseur et son adjoint. Enfin par un adolescent tabassé devant le lycée Paul Valéry. De source policière, tous ces événements sont liés et s’apparentent à des règlements de compte entre bandes rivales.
Communiqué de Presse de Nicolas Bay, Secrétaire général du Front National, Député français au Parlement européen
Les chiffres du service statistique du ministère de l’Intérieur (SSMI) pour l’année 2016 sont sans appel : la délinquance et la criminalité continuent leur progression. On y apprend notamment que les violences physiques et sexuelles sont à un « niveau élevé » (+11%), que le nombre d’homicides augmente de 2% pour atteindre 892, et que les cambriolages de logement bondissent de 4%, soit 243.500 en 2016.
Communiqué de Wallerand de Saint Just président du groupe FN-IDFBleuMarine au conseil régional d’Île de France et de Jean-Lin La Capelle, conseiller régional et membre de la commission « sécurité »
Selon la dernière étude de l’ONDRP portant sur l’année 2015, dans le palmarès de tête des départements subissant le plus l’insécurité, se retrouvent Paris et la Seine-Saint-Denis, juste derrière la Guyane. L’Île-de-France remporte encore une fois la palme de la délinquance, mais aussi des inégalités face à l’insécurité.
Communiqué de Presse de Valérie Laupies, Membre du Bureau Politique
A la Pointe Rouge à Marseille, devant le lycée Poinso-Chapuis un élève de 16 ans a été poignardé à mort par un de ses camarades jeudi 1er décembre. Le quotidien La Provence s’interroge sur le criminel en ces termes : « un garçon tranquille, sans histoire».Quant aux cadres de l’Education nationale, ils réclament davantage de moyens.
Cette ritournelle en guise d’analyse n’est plus recevable à l’heure où la situation est tragique.
Communiqué de presse du Collectif Racine
Plusieurs agressions d’enseignants et de personnels de l’Education nationale, d’une violence inouïe le plus souvent, ont eu lieu ces derniers jours, à Tremblay-en-France, à Argenteuil, à Calais, à Colomiers…. Face à la gravité et à la multiplication de ces actes qui constituent autant de révélateurs de ce que l’institution scolaire, lors même qu’elle devrait être sanctuarisée, est de plus en plus exposée à la violence sociale, le Collectif Racine des enseignants patriotes tient tout d’abord à exprimer son soutien le plus entier aux victimes.
Edito de Nicolas Bay (14.10.2016)
L’attaque menée contre des policiers à Viry-Châtillon ne relève plus de l’insécurité (celle dont on nous a par ailleurs si longtemps expliqué qu’elle était avant tout un « sentiment ») mais bien d’une véritable guérilla menée contre nos forces de l’ordre, et à travers elles contre l’État et son autorité. D’après la vidéosurveillance, ce sont 20 à 30 individus – masqués, organisés, déterminés – qui ont été impliqués dans l’assaut.