Communiqué de presse de Michel Thooris, conseiller politique à la sécurité de Marine Le Pen
Nicolas Sarkozy avait fait de la nomination du Préfet Alain Gardère à Marseille un énorme coup de communication.
Six mois après sa prise de fonction dans la cité phocéenne, le bilan du Préfet ne résiste pas à l’examen.
Le week-end dernier, un jeune homme de 21 ans d’origine comorienne a été assassiné par un individu porteur d’un casque intégral alors qu’il se restaurait dans un snack de la cité du Mail à Marseille. La victime a été touchée par une quinzaine de projectiles tirés avec une arme de guerre, un pistolet-mitrailleur Skorpio. Le tireur n’a pas été identifié.
Toujours le week-end dernier, le fils d’un gérant d’une bijouterie de la rue d’Aix à Marseille est enlevé à proximité de son domicile. Menotté, frappé et séquestré, il est transporté dans le coffre d’un véhicule par plusieurs individus jusqu’à la bijouterie. Sur place, des passants tentent de porter secours à la victime qui arrive à prendre la fuite. Une fusillade éclate. Un passant est touché par balle.
Cette nuit, un jeune homme a été exécuté alors qu’il se trouvait dans un local de la cité de la Pomme à Marseille. Un ou plusieurs tireurs ont ouvert le feu avec des armes automatiques sur la victime. Une femme de 39 ans qui se trouvait fortuitement à proximité de la victime a été également touchée par balles. Elle est décédée. Les tireurs en fuite n’ont toujours pas été identifiés.
Les pouvoirs publics ont totalement perdu le contrôle de la ville livrée aux chefs de gangs. Si Nicolas Sarkozy est réélu, il faudra bientôt envoyer des casques bleus à Marseille pour tenter de maintenir un semblant de paix dans la ville.
Communiqué de presse de Wallerand de Saint Just, Président du groupe FN-IDF Bleu Marine au Conseil régional d’Ile-de-France
L’après-midi du 30 janvier a vu un véritable déchaînement de violence dans plusieurs lycées parisiens. Cela commence par un jeune poignardé à mort devant le lycée Charles De Gaulle. Puis par un groupe forçant l’entrée du lycée Maurice Ravel en blessant le proviseur et son adjoint. Enfin par un adolescent tabassé devant le lycée Paul Valéry. De source policière, tous ces événements sont liés et s’apparentent à des règlements de compte entre bandes rivales.
Communiqué de Presse de Nicolas Bay, Secrétaire général du Front National, Député français au Parlement européen
Les chiffres du service statistique du ministère de l’Intérieur (SSMI) pour l’année 2016 sont sans appel : la délinquance et la criminalité continuent leur progression. On y apprend notamment que les violences physiques et sexuelles sont à un « niveau élevé » (+11%), que le nombre d’homicides augmente de 2% pour atteindre 892, et que les cambriolages de logement bondissent de 4%, soit 243.500 en 2016.
Communiqué de Wallerand de Saint Just président du groupe FN-IDFBleuMarine au conseil régional d’Île de France et de Jean-Lin La Capelle, conseiller régional et membre de la commission « sécurité »
Selon la dernière étude de l’ONDRP portant sur l’année 2015, dans le palmarès de tête des départements subissant le plus l’insécurité, se retrouvent Paris et la Seine-Saint-Denis, juste derrière la Guyane. L’Île-de-France remporte encore une fois la palme de la délinquance, mais aussi des inégalités face à l’insécurité.
Communiqué de Presse de Valérie Laupies, Membre du Bureau Politique
A la Pointe Rouge à Marseille, devant le lycée Poinso-Chapuis un élève de 16 ans a été poignardé à mort par un de ses camarades jeudi 1er décembre. Le quotidien La Provence s’interroge sur le criminel en ces termes : « un garçon tranquille, sans histoire».Quant aux cadres de l’Education nationale, ils réclament davantage de moyens.
Cette ritournelle en guise d’analyse n’est plus recevable à l’heure où la situation est tragique.
Communiqué de presse du Collectif Racine
Plusieurs agressions d’enseignants et de personnels de l’Education nationale, d’une violence inouïe le plus souvent, ont eu lieu ces derniers jours, à Tremblay-en-France, à Argenteuil, à Calais, à Colomiers…. Face à la gravité et à la multiplication de ces actes qui constituent autant de révélateurs de ce que l’institution scolaire, lors même qu’elle devrait être sanctuarisée, est de plus en plus exposée à la violence sociale, le Collectif Racine des enseignants patriotes tient tout d’abord à exprimer son soutien le plus entier aux victimes.
Edito de Nicolas Bay (14.10.2016)
L’attaque menée contre des policiers à Viry-Châtillon ne relève plus de l’insécurité (celle dont on nous a par ailleurs si longtemps expliqué qu’elle était avant tout un « sentiment ») mais bien d’une véritable guérilla menée contre nos forces de l’ordre, et à travers elles contre l’État et son autorité. D’après la vidéosurveillance, ce sont 20 à 30 individus – masqués, organisés, déterminés – qui ont été impliqués dans l’assaut.