Communiqué de Presse de Wallerand de SAINT JUST, Conseiller « Justice » de la campagne de Marine Le Pen
A la prison d’Amiens, située dans la ville, presque tous les jours, se déroulent des scènes surréalistes et indignes : des scooters bloquent la circulation aux environs du bâtiment, cela pour que les patrouilles de police ne puissent accéder. Alors d’autres scooters se rangent à côté du mur d’enceinte et parachutent librement des denrées, de l’alcool et évidemment de la drogue.
Samedi dernier, un des cyclomotoristes, cagoulé, s’est en outre arrêté devant la porte principale et a jeté un pavé, brisant la vitre. Ni la police, ni les gardiens ne peuvent faire quoi que ce soit, ils n’ont d’ailleurs pas d’instructions précises, au contraire.
Le dimanche après-midi c’est pire, il peut y avoir plus de 50 parachutes. Ces « envois » concernent aussi évidemment des téléphones portables et des armes.
Ces scènes sont le lot commun des prisons françaises. On ne les verrait pas dans les pays les plus sous-développés. Messieurs Sarkozy, Guéant et Mercier semblent se désintéresser totalement de l’état dramatique de la sécurité de notre pays.
Il est clair que Marine Le Pen, élue présidente de la République, rien de tout cela ne serait longtemps toléré. En outre, les policiers et les gardiens auraient des ordres et des instructions très nettes pour faire cesser ce qui est singulièrement inacceptable et provoque le dégoût le plus profond envers une classe politique courbée et complice.
Communiqué de presse de Wallerand de Saint Just, Président du groupe FN-IDF Bleu Marine au Conseil régional d’Ile-de-France
L’après-midi du 30 janvier a vu un véritable déchaînement de violence dans plusieurs lycées parisiens. Cela commence par un jeune poignardé à mort devant le lycée Charles De Gaulle. Puis par un groupe forçant l’entrée du lycée Maurice Ravel en blessant le proviseur et son adjoint. Enfin par un adolescent tabassé devant le lycée Paul Valéry. De source policière, tous ces événements sont liés et s’apparentent à des règlements de compte entre bandes rivales.
Communiqué de Presse de Nicolas Bay, Secrétaire général du Front National, Député français au Parlement européen
Les chiffres du service statistique du ministère de l’Intérieur (SSMI) pour l’année 2016 sont sans appel : la délinquance et la criminalité continuent leur progression. On y apprend notamment que les violences physiques et sexuelles sont à un « niveau élevé » (+11%), que le nombre d’homicides augmente de 2% pour atteindre 892, et que les cambriolages de logement bondissent de 4%, soit 243.500 en 2016.
Communiqué de Wallerand de Saint Just président du groupe FN-IDFBleuMarine au conseil régional d’Île de France et de Jean-Lin La Capelle, conseiller régional et membre de la commission « sécurité »
Selon la dernière étude de l’ONDRP portant sur l’année 2015, dans le palmarès de tête des départements subissant le plus l’insécurité, se retrouvent Paris et la Seine-Saint-Denis, juste derrière la Guyane. L’Île-de-France remporte encore une fois la palme de la délinquance, mais aussi des inégalités face à l’insécurité.
Communiqué de Presse de Valérie Laupies, Membre du Bureau Politique
A la Pointe Rouge à Marseille, devant le lycée Poinso-Chapuis un élève de 16 ans a été poignardé à mort par un de ses camarades jeudi 1er décembre. Le quotidien La Provence s’interroge sur le criminel en ces termes : « un garçon tranquille, sans histoire».Quant aux cadres de l’Education nationale, ils réclament davantage de moyens.
Cette ritournelle en guise d’analyse n’est plus recevable à l’heure où la situation est tragique.
Communiqué de presse du Collectif Racine
Plusieurs agressions d’enseignants et de personnels de l’Education nationale, d’une violence inouïe le plus souvent, ont eu lieu ces derniers jours, à Tremblay-en-France, à Argenteuil, à Calais, à Colomiers…. Face à la gravité et à la multiplication de ces actes qui constituent autant de révélateurs de ce que l’institution scolaire, lors même qu’elle devrait être sanctuarisée, est de plus en plus exposée à la violence sociale, le Collectif Racine des enseignants patriotes tient tout d’abord à exprimer son soutien le plus entier aux victimes.
Edito de Nicolas Bay (14.10.2016)
L’attaque menée contre des policiers à Viry-Châtillon ne relève plus de l’insécurité (celle dont on nous a par ailleurs si longtemps expliqué qu’elle était avant tout un « sentiment ») mais bien d’une véritable guérilla menée contre nos forces de l’ordre, et à travers elles contre l’État et son autorité. D’après la vidéosurveillance, ce sont 20 à 30 individus – masqués, organisés, déterminés – qui ont été impliqués dans l’assaut.