Communiqué de Presse de Louis Aliot, Directeur opérationnel et porte-parole de campagne de Marine Le Pen
Dans un quotidien local du sud de la France, le Président sortant réitère ses mensonges et ses promesses aux harkis et rapatriés avec un cynisme qui dépasse l’entendement.
Très ambigu sur le rôle de la France dans la colonisation, évoquant et c’est honteux des « crimes » partagés entre les uns et les autres, Nicolas Sarkozy n’a pas un mot pour les massacres de Harkis et les pieds-noirs disparus.
Refusant de reconnaître la responsabilité des dirigeants de l’époque, oubliant la responsabilité criminelle des porteurs de valises du FLN, passant sous silence les commémorations odieuses du 19 mars, le candidat Sarkozy critique le vote Front National au prétexte que celui-ci ne serait pas un parti de gouvernement.
Nous rappelons à ce marchand de promesses qu’il est en responsabilité depuis 2007 et qu’il n’a respecté aucune de ses paroles sur le sujet et pire que tout, qu’il a souvent tenu des propos inqualifiables comme encore récemment dans une lettre adressée au premier ministre Turc où il affirme : « les souffrances indicibles et la brutalité aveugle de la colonisation française en Algérie », allant jusqu’à comparer celle-ci à la traite négrière et au rôle de l’État français dans la déportation des juifs.
La chasse aux voix est ouverte, mais les rapatriés et harkis ne seront pas dupes. Ils n’attendent plus rien de ces gouvernements de menteurs. Durant quarante ans ils ont été trompés par la gauche et par la droite.
Les rapatriés et les harkis ne sont pas des imbéciles et n’ont pas la mémoire courte.
Au-delà des justes revendications et de la mémoire, il y a l’Honneur !
Le Président de la république, par sa participation aux commémorations du 19 mars 1962, viole la mémoire des anciens combattants, harkis et rapatriés morts pour la France lors du conflit algérien. Honorer cette date c’est aussi mépriser les centaines de milliers de nos compatriotes harkis et rapatriés qui ont vécu et qui vivent avec ces souvenirs tragiques.
On peut choisir n’importe quelle date sauf le 19 mars avait pourtant averti son prédécesseur socialiste François Mitterrand.
Par Gilbert Collard, Député du Gard
Le 19 mars est une date funèbre ; c’est, sans doute, la raison mortifère pour laquelle François Hollande, contrairement à ses prédécesseurs, a décidé de commémorer le 19 mars, date du cessez-le feu, qui vit s’abattre sur les Pieds-noirs et les Harkis un abandon assassin.
Cette date est une tristesse.
Communiqué de presse de Nicolas Bay, Secrétaire général du Front National, Député français au Parlement européen
Alors qu’Emmanuel Macron et Laurent Fabius inauguraient en novembre 2014 une usine automobile Renault à Oran en Algérie, on apprend que le groupe PSA-Peugeot Citroën compte lui aussi y ouvrir un site de production.
À l’heure où l’effondrement de l’emploi dans notre pays, lié aux délocalisations massives et aux politiques d’austérité budgétaire, génère un chômage de masse, ce second projet d’implantation d’un grand groupe automobile français à l’étranger constitue un véritable affront pour tous les Français qui peinent à trouver ou retrouver un travail.
Communiqué de Presse de Marine Le Pen, Présidente du Front National
L’inauguration en grandes pompes ce jour par les ministres Fabius et Macron d’une usine Renault en Algérie à Oran apparaît comme une provocation particulièrement indécente.
Qu’une usine Renault se crée en Algérie, pourquoi pas, mais que des ministres français viennent célébrer cet événement au moment où nos propres usines françaises ferment et les délocalisations s’accélèrent, c’est tout bonnement insultant pour les travailleurs français.
Communiqué de Karim Ouchikh, Président du SIEL, Administrateur national du Rassemblement Bleu Marine, Conseiller de Marine Le Pen à la Culture et à la Francophonie, Conseiller municipal de Gonesse
Tous les Français ont conservé en mémoire l’abominable assassinat, commis en 1996, des sept moines trappistes de Tibhirine qui avaient consacré leur existence à Dieu en choisissant de vivre leur vocation en terre d’Islam. Enlevés dans la nuit du 26 au 27 mars 1996, ils ont été officiellement tués le 21 mai, jour de publication du communiqué du GIA revendiquant leur assassinat.
La présente proposition de loi reconnaît selon le vœu du Président de la République et aussi d’une majorité de Français de toutes sensibilités, la responsabilité de la France dans l’abandon, le massacre et le traitement indigne de nos compatriotes Français rapatriés et harkis.
En effet le Président de la République alors en fonction, et ce le 14 avril 2012 à Perpignan, a reconnu officiellement « La responsabilité de la France dans l’abandon des harkis ».