Communiqué de Presse de Marine Le Pen, Candidate à l’élection présidentielle
L’oligarchie européiste et Nicolas Sarkozy font croire aux peuples que la situation grecque est réglée.
Le temps de la campagne présidentielle, la technique de l’UMP et du PS est très claire : il faut faire oublier la crise pour endormir le corps électoral, et reporter à demain les mauvaises nouvelles.
Les candidats du PS et de l’UMP espèrent ainsi masquer au maximum leur collusion sur la question européenne.
La vérité impose pourtant de dire que rien n’est réglé : la Grèce bénéficie simplement d’un nouveau petit répit de quelques semaines, comme elle en a déjà eu ces derniers mois.
Les économistes le disent : la dette grecque reste gigantesque, supérieure à 120% en 2020, et la croissance économique ne cesse de s’effondrer (-7,5% au quatrième trimestre 2011). Quant au peuple grec, il est littéralement sacrifié, condamné à une austérité effroyable.
Plus grave, on sait déjà que la Grèce aura besoin d’un nouveau plan de renflouement très rapidement, et que le Portugal sera le prochain sur la liste.
Et bien sûr, les Français seront une nouvelle fois très vite amenés à payer et s’endetter à hauteur de dizaines de nouveaux milliards d’euros pour ces pays.
En réalité, l’oligarchie européiste refuse de prendre la crise de la zone euro à bras le corps : c’est la question monétaire qu’il faut traiter, et ce sont les peuples qu’il faut sauver, pas les banques.
Communiqué de Presse de Florian Philippot, Vice-Président du Front National
La suspension des mesures de réduction de la dette grecque par l’Union européenne, sur injonction expresse de l’Allemagne, montre toute l’inhumanité de cette organisation supranationale chaque jour un peu plus totalitaire.
Le crime de la Grèce ? Avoir eu l’audace de décider une modeste revalorisation des petites retraites et un report de l’augmentation de la TVA dans les îles grecques confrontées à la crise migratoire.
Communiqué de Presse du Front National
Huit ans après la crise financière de 2008, l’Union Européenne semble faire face à un début de crise bancaire : les banques italiennes ont environ 360 milliards de créances douteuses dans leur portefeuille et la plus grande banque allemande Deutsche Bank a du mal à emprunter auprès des marchés financiers. Une crise bancaire en Europe devient une dangereuse possibilité. La Banque Centrale Européenne par la voix de son Vice-Président Vitor Constancio, a évoqué hier la possibilité de nouvelles aides aux banques par les « autorités ».
Bernard Monot, stratégiste économique du Front National et député français du Parlement européen, membre des commissions #ECON et #TAXE, intervient sur la Banque européenne d’investissement.
Lire la suite →Communiqué de presse de Dominique Martin, Député français au Parlement européen
En 2015, un décret interdisait les paiements en espèces au-delà de 1.000 euros dans l’indifférence générale. Depuis, le gouvernement planche ouvertement sur la suppression de ce mode de paiement, pourtant plébiscité par les Français.
Sous couvert d’éradication de la fraude, la généralisation du paiement dématérialisé permettra le fichage impitoyable des transactions financières.
Bernard Monot, stratégiste économique du Front National et député français du Parlement européen, membre des commissions #ECON et #TAXE, intervient en commission #TAXE face aux banques RBS et Deutsche Bank.
Lire la suite →Bernard Monot, stratégiste économique du Front National et député français du Parlement européen, membre des commissions #ECON et #TAXE, interpelle la banque UBS sur sa fiscalité et ses procès.
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