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Ce que Monsieur Dupont-Aignan ignore sur la Corse, mais aussi sur la France

Communiqués / 19 mars 2012 / Étiquettes : , , /

Communiqué de Presse de Gaël Nofri, Conseiller politique de Marine Le Pen, Chargé de mission au Rassemblement National, Membre du Comité Directeur de l’ADCR (1)

Samedi 17 mars à Ajaccio, Marine Le Pen a tenu un discours que l’on peut légitimement qualifier d’historique.

Les nombreux corses, corses du continent et au-delà l’ensemble des Français ont pu prendre conscience de la portée du message de la candidate des patriotes : il ne s’agissait ni plus ni moins que d’une réconciliation entre les républicains attachés à l’unité nationale et les « corsistes » préoccupés par le devenir d’une identité locale qui appartient et enrichit l’identité nationale française. C’est parce que les fautes de l’Etat UMPS ne doivent pas écarter la Corse et les corses de leur destin partagé avec la République française que Marine Le Pen est venue rappeler que l’Histoire corse était intimement liée à l’Histoire de France, que la défense de l’identité locale ne pouvait se concevoir que dans le cadre d’une Nation souveraine, indépendante et consciente de sa propre destinée.

Il est déplorable et hautement condamnable que le candidat prétendument gaulliste Nicolas Dupont-Aignan ait cru devoir à cette occasion critiquer les positions de Marine Le Pen. En effet, l’appel lancé par celle-ci samedi à Ajaccio faisait écho à la déclaration du Général de Gaulle à Ajaccio en 1943 : « C’est parce qu’elle est tellement française que la Corse m’a été fidèle »… Monsieur Dupont-Aignan ignore sans doute que l’on ne rassemble pas le Peuple de France en niant ce que sont les individus, mais au contraire en rappelant où est la part de France en chacun de nous.

(1) Association pour les Droits de la Corse dans la République: Association fondée le 18 août 2000 à Ajaccio en vue de structurer sur l’île et sur le continent l’opposition républicaine au « processus de Matignon » lancé par Lionel Jospin, les élus corses et les indépendantistes en 1999. La présidente d’honneur de l’association fut Marie-Claire Scamaroni, soeur d’un grand résistant corse mort pour la France et ancienne député européen du RPR.