Communiqué de Presse de Marine Le Pen, Candidate à l’élection présidentielle
En excluant ce matin un référendum sur le Traité européen de discipline budgétaire, Nicolas Sarkozy a rappelé aux Français qu’il était l’ennemi du référendum, malgré toutes les récentes promesses électoralistes.
Il fait preuve de surcroît d’un grand mépris pour le peuple français, jugé incapable de s’exprimer sur un sujet trop « compliqué ». Rappelons-lui qu’en 2005, les Français s’étaient exprimés avec une très grande clarté contre un Traité de 448 articles.
Nicolas Sarkozy a confirmé que sur les grands choix qui engagent le destin du pays, il fait partie de cette caste de gauche et de droite qui avance en catimini dans le dos des Français et sans aucun débat.
Ce Traité européen mérite pourtant bien sûr un référendum, parce qu’il cadenassera pendant des années l’avenir de la France et des Français s’il est adopté.
Si ce Traité passe, il retirera à la France sa souveraineté budgétaire et condamnera nos nations à l’austérité permanente.
Marine Le Pen utilisera systématiquement le référendum pour trancher les grandes questions qui engagent notre avenir. Les référendums seront obligatoires en matière européenne.
Le référendum néerlandais anti-UE : un exemple à suivre !
Lire la suite →Edito de Nicolas Bay (08.04.2016)
Le résultat du référendum d’initiative populaire tenu aux Pays-Bas va bien au-delà d’un simple refus de l’accord d’association entre l’Union Européenne et l’Ukraine. Onze ans après le NON retentissant (61,54% des voix) au Traité constitutionnel européen, les Néerlandais, cette fois-ci avec 64% des suffrages, ont de nouveau exprimé un rejet fracassant d’une Union Européenne désormais à bout de souffle.
Communiqué de presse du Front National
Le gouvernement hongrois a annoncé la tenue prochaine d’un référendum sur les quotas de migrants exigés par l’Union Européenne.
Le Front National ne peut que se réjouir de cette initiative respectueuse de la démocratie et de la souveraineté populaire, de surcroît sur un sujet aussi crucial que la crise migratoire.
Organisation du Brexit, référendum hongrois, rétablissement des frontières par la Belgique,… : chaque jour qui passe l’Union Européenne est mise à mal par les peuples, c’est une bonne nouvelle pour tous ceux qui sont attachés au respect des nations souveraines. En France ce mouvement de libération est porté par le Front National.
En juin prochain, les Britanniques voteront sur leur appartenance à l’Union européenne.
Contrairement aux mensonges des Républicains et du PS, sortir de l’Union européenne est donc possible.
En six mois, Marine Le Pen s’engage à rendre à la France sa liberté.
Pour cela, il faut récupérer les pans essentiels de notre souveraineté sans lesquels aucune politique n’est possible. Les traités européens emprisonnent notre pays, il faut les changer radicalement ou en sortir !
Communiqué de presse de Bernard Monot, Député français au Parlement Européen, Stratégiste économique du Front National
S’adressant aux ambassadeurs de France, Benoit Coeuré, membre du directoire de la BCE, vient de plaider pour la création d’un ministère des finances de la zone euro. Après le rapport des cinq présidents et les déclarations fantaisistes de François Hollande cet été réclamant un Parlement de la zone euro, un gouvernement économique et un budget européen, qui existent déjà, il s’agit d’un nouvel appel inquiétant en faveur d’un abandon total de souveraineté en matière économique et budgétaire. Une sorte de mise sous tutelle européenne de la France !
Communiqué de Presse de Marine Le Pen, Présidente du Front National
La victoire du Non au référendum grec ce soir est la victoire du peuple contre l’oligarchie de l’Union Européenne ! C’est un Non de liberté, de rébellion face aux diktats européens qui veulent imposer la monnaie unique à tout prix, via l’austérité la plus inhumaine et la plus contre-productive. C’est un Non de liberté face à la propagande abjecte.
Ce Non est donc une excellente nouvelle, qui montre que les peuples n’entendent pas se faire piétiner sans réagir par les tenants fanatiques de l’Union Européenne. C’est aussi l’espérance pour le contribuable français de ne plus avoir à sortir une nouvelle fois le chéquier pour verser quelques milliards supplémentaires dans le trou sans fond de la dette grecque et de l’euro.